Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Gabon : la CPI annonce l'ouverture d'un examen préliminaire

En savoir plus

TECH 24

Sex-tech : les technologies de l'intime

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Maudite courbe : comment faire baisser le chômage en France ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Clinton vs Trump : le match des programmes économiques

En savoir plus

#ActuElles

Laurence Rossignol : "Tout sexisme est insupportable"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses de la Fashion Week parisienne

En savoir plus

FOCUS

Venezuela : État déliquescent et lynchages de rue

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jean Todt : "Être compétitif, c'est aussi être responsable"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Le "Grand jeu" de Céline Minard pour échapper au désordre du monde

En savoir plus

Suez cède ses parts de Distrigaz à l'italien Eni

Dernière modification : 26/05/2008

Dans le cadre des engagements pris auprès de la Commission européenne concernant sa fusion avec GDF, le groupe français Suez a choisi l'italien Eni pour négocier la cession de ses parts du principal gazier belge Distrigaz.

Le groupe français d'énergie Suez a annoncé samedi être entré en négociations exclusives avec le groupe italien Eni en vue de lui vendre la part qu'il détient dans l'opérateur gazier belge Distrigaz.
  
La cession des 57,25% de Distrigaz "fait partie des engagements proposés par Suez et Gaz de France à la Commission Européenne dans le cadre de leur projet de fusion", a indiqué Suez dans un communiqué.
  
Distrigaz contrôle 85% du marché gazier belge.
  
Suez avait retenu, à l'issue d'un appel d'offres, trois candidats: le français EDF, l'italien Eni et l'allemand Eon.
  
Suez justifie son choix par le fait qu'Eni a offert le prix le plus élevé pour Distrigaz, sans préciser le montant.
  
Les deux groupes se sont fixé pour objectif de parvenir à la signature d'un accord définitif de vente "au plus tard le 29 mai 2008". Mais la vente ne pourra avoir lieu que si la fusion entre Suez et GDF est enterinée et que Publigaz, le deuxième actionnaire de Distrigaz, qui représente les communes belges, n'exerce pas son droit de préemption, précise le communiqué.
  
Par ailleurs, Suez est entré en négociation avec Eni "en vue de l’acquisition d’un ensemble d’actifs énergétiques", sans autre précision.
  
Le feuilleton de la fusion entre Gaz de France et Suez a connu un nouveau rebondissement mercredi quand GDF a été assigné en justice par le secrétaire CGT de son comité central d'entreprise (CCE), qui a tenté sans succès de retarder une réunion du CCE prévue lundi.
  
Maintes fois reportée, cette réunion est indispensable à la poursuite du processus de fusion. En effet, après l'avis du CCE, négatif ou positif, les conseils d'administration des deux groupes pourront approuver la fusion, avant le vote des assemblées générales 40 jours plus tard, entérinant le rapprochement.

Première publication : 26/05/2008

COMMENTAIRE(S)