URGENT
Des dizaines de personnes tuées lors d'une prise d'otages dans le sud des Philippines
Plusieurs dizaines de personnes enlevées par des hommes armés ont été retrouvées mortes dans le sud des Philippines, indique un chef régional de l'armée. Les victimes seraient des hommes politiques et des journalistes.
27 mai 2008 - 08H22
- Énergie - France - Fusion - Gaz

Dernière ligne droite avant la fusion GDF-Suez
Même si le comité central d'entreprise de Gaz de France s'est prononcé contre la fusion, il n'empêchera pas les conseils d'administration de GDF et de Suez de finaliser leur projet.

Le groupe français d'énergie Suez a annoncé samedi être entré en négociations exclusives avec le groupe italien Eni en vue de lui vendre la part qu'il détient dans l'opérateur gazier belge Distrigaz.
  
La cession des 57,25% de Distrigaz "fait partie des engagements proposés par Suez et Gaz de France à la Commission Européenne dans le cadre de leur projet de fusion", a indiqué Suez dans un communiqué.
  
Distrigaz contrôle 85% du marché gazier belge.
  
Suez avait retenu, à l'issue d'un appel d'offres, trois candidats: le français EDF, l'italien Eni et l'allemand Eon.
  
Suez justifie son choix par le fait qu'Eni a offert le prix le plus élevé pour Distrigaz, sans préciser le montant.
  
Les deux groupes se sont fixé pour objectif de parvenir à la signature d'un accord définitif de vente "au plus tard le 29 mai 2008". Mais la vente ne pourra avoir lieu que si la fusion entre Suez et GDF est enterinée et que Publigaz, le deuxième actionnaire de Distrigaz, qui représente les communes belges, n'exerce pas son droit de préemption, précise le communiqué.
  
Par ailleurs, Suez est entré en négociation avec Eni "en vue de l’acquisition d’un ensemble d’actifs énergétiques", sans autre précision.
  
Le feuilleton de la fusion entre Gaz de France et Suez a connu un nouveau rebondissement mercredi quand GDF a été assigné en justice par le secrétaire CGT de son comité central d'entreprise (CCE), qui a tenté sans succès de retarder une réunion du CCE prévue lundi.
  
Maintes fois reportée, cette réunion est indispensable à la poursuite du processus de fusion. En effet, après l'avis du CCE, négatif ou positif, les conseils d'administration des deux groupes pourront approuver la fusion, avant le vote des assemblées générales 40 jours plus tard, entérinant le rapprochement.

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