- Aérospatiale - États-Unis - Floride
La navette spatiale américaine Discovery avec sept astronautes à bord, dont un Japonais, s'est posée sans problème samedi en fin de matinée en Floride (sud-est), a constaté un journaliste de l'AFP.
Les roues de l'orbiteur ont touché le sol de la piste numéro 15 du Centre spatial Kennedy près de Cap Canaveral à 15H15 GMT (11H15 locales) comme prévu, sous un ciel partiellement nuageux.
Discovery et son équipage bouclent ainsi une mission de deux semaines dans l'espace, dont neuf jours amarrés à la Station spatiale internationale (ISS).
L'arrivée imminente de la navette a été annoncée deux minutes avant qu'elle ne se pose par un double boom sonique. Quelques secondes après l'atterrissage, un parachute rouge et blanc s'est déployé à l'arrière de la navette pour freiner sa course.
Discovery avait commencé sa descente une heure auparavant, après que l'allumage des deux petits moteurs orbitaux de la navette pendant 2 minutes et 35 secondes pour la freiner de quelque 250 kilomètres/heure. Sa vitesse était de 25 fois celle du son, soit plus de 27.000 km/h.
L'orbiteur a alors amorcé le grand saut de 62 minutes vers la Floride. La température sur le nez et les bords d'attaque des ailes a atteint par endroits plus de 1.500 degrés Celsius sous l'effet du frottement sur les couches denses de l'atmosphère à partir de 130 kilomètres d'altitude et à 8.000 kilomètres de la Floride. La navette avançait encore à 21 fois la vitesse du son et ce vingt minutes avant de toucher le sol.
L'orbiteur et son équipage a fait son approche en venant de l'océan Pacifique, passant à l'est de la péninsule du Yukatan avant de traverser le Golfe du Mexique et d'atteindre la Floride.
Trois minutes avant l'atterrissage, Mark Kelly a pris les commandes de l'orbiteur de cent tonnes, jusqu'alors en pilotage automatique, pour effectuer manuellement et sans aucun moteur son alignement avec la piste. La télévision de la NASA a retransmis des images de approche depuis le cockpit de la navette.
Pendant cette mission, Discovery a acheminé le principal module pressurisé du laboratoire japonais Kibo qui a été intégré à l'ISS dont il complète l'architecture.

























Commentaires (1)
splendide!!!
c'est vraiment magnifique de savoir qu'on a des appareil pouvant quitter la surface de la terre et revenir après une mission tout en ce possant idem,ce que je trouve un peu dépasser c'est le systeme du parachute,ce systeme est un peu décevant parcequ'il n'est pas extraordinaire,moi je verrait plutôt un controleur de l'appesenteur qui stabiliserais la vitesse de l'appareil en 1seconde,la ca serait impréssionnant,mais bon c'est déja génial d'être parvennu la ou on ai aujourd'hui!!!!
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