La France souhaite que le scrutin présidentiel en Côte d'Ivoire puisse se tenir comme prévu le 30 novembre et ne soutiendra que le "candidat qui gagnera", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner, en visite dans ce pays.
"La France soutiendra le candidat qui gagnera et personne d’autre", a déclaré M. Kouchner selon le script d'un entretien diffusé dimanche par Radio France internationale (RFI).
"Je le dis très clairement à nos concitoyens, aux Français que je rencontre ce soir. Nous ne sommes plus, de ce point de vue, ceux qui interviennent pour maintenir les gouvernements en place en Afrique. C’est terminé tout ça", a ajouté M. Kouchner.
Outre le président Laurent Gbagbo -qui n'a pas fait savoir s'il serait candidat- M. Kouchner a rappelé avoir rencontré notamment les responsables de l'opposition et candidats à la présidence Alassane Ouattara et Henri Konan Bédié.
"Nous espérons, nous voulons, nous souhaitons, nous sommes prêts à faire tout ce que nous pouvons pour que les élections se tiennent à une bonne date, à la date précise et qu’elles soient contrôlées, et qu’elles puissent se dérouler dans des conditions de sécurité", a dit M. Kouchner.
Evoquant les difficultés d'organisation du scrutin, M. Kouchner a de nouveau exclu que la France apporte un financement direct.
"Il manque apparemment beaucoup d’argent, beaucoup de milliards de CFA, pour que le processus d’inscription puisse aller à son terme, et ce n’est pas à nous de le faire. Mais nous pouvons y participer à notre mesure. Libre et indépendante est la Côte d’Ivoire, et nous tenons à ce qu’elle le reste", a-t-il dit.
Ce déplacement de M. Kouchner, première visite d'un ministre français des Affaires étrangères à Abidjan depuis 2003, marque le réchauffement des relations entre les deux pays.
Ces relations avaient traversé une période de vive tension, sous la présidence de Jacques Chirac, lors la tentative de renversement du président Gbagbo par la rébellion en 2002 et la mort de neuf soldats français en 2004 lors d'un bombardement de l'aviation ivoirienne.
Laurent Gbagbo estime que l'heure de la réconciliation franco-ivoirienne était "proche", dans une interview parue samedi.















Commentaires
pauvre Côte d'ivoire
la souffrance du peuple est visible à mille lieux ! les routes sont dégradées, la misère est galopante, la mort est omniprésente, les soient disant intellectuels et éclaireurs ou éveilleurs de conscience des milliers d'analphabètes sont des obnubilés et plus cancres que les illettrés ! nous reculons dangereusement en Côte d'ivoire ! et tout ça sont les fruits de la gestion de monsieur gbagbo ! vivement, qu'il parte ! qu'il soit éjecté du pouvoir car l'échec crève les yeux mêmes des aveugles ! qui sauvera la pauvre côte d'ivoire? ivoirien levez vous!
le vrai président de la Côte d'ivoire
Il y a aujourd'hui 3 candidats aux élections présidentielles. Tous les 3 ont des qualités , des compétences.Cependant les mieux outillés sont Bédié et Ouattara mais, le plus apte à honorer le pays en le gérant bien et dans la justice c'est Bédié, pétri de sagesse, riche en idées fondatrices et près à avoir des relations bilatérales sensées avec les pays qu'il faut et très justement avec la France notre tuteur. A l'intérieur, il est le plus apprécié ! Son exil témoigne de sa sagesse et de son horreur de le mort d'un semblable ! Il est fin dans le comportement et c'est un fin politique. 4Vivement qu'il soit réélu pour le bonheur des vrai ivoiriens.
ACOTCHOU, c'est le nom de quelle ivoirienne ça! -
Mais , elle sauvage celle là,
C'est Bédié le choix des vrais ivoiriens
Conarse!
Bédié encore candidat ! le bourreau du peuple ivoirien ? Non
Le Président D. Alassane OUATTARA candidat aux présidentielles, je comprends mais que vient chercher encore Henri Konan BEDIE par là ? Le peuple ivoirien devrait comprendre que BEDIE est la source humaine unique du drame qu'a vécu la Côte-d'Ivoire, je dis qu'a vécu pour exprimer mon espérance que cela relève du passé. En effet, paix à son âme, du vivant du Président f. HOUPHOUET personne n'a jamais pensé que ce pays aurait pu basculer dans une situation aussi critique. Il a suffit que la mort passe sur le souffle du Président HOUPHOUET pour que l'indélicatesse, la soif du pouvoir absolu et les intérêts égoïstes puis sordides de Henri K Bédié l'amènent à empêcher son compatriote OUATTARA à se présenter aux présidentielles. Cette attitude grotesque de BEDIE traduisait bien la froideur qu'il avait dans le dos, certain de son échec, face à un candidat OUATTARA qui montait en flèche dans les sondages. Nous étions, si mes ouvenirs sont bons, en mars ou avril 1999 et pour justifier l'obstacle dressé sur le chemin d'accès au palais de la présidence de la république au Président OUATTARA, il publia un livre dit blanc pour apporter à travers ses lignes que ce dernier n'est pas de nationalité ivoirienne et donc ne pourrait en aucun cas être candidat aux présidentielles. Conséquences, le Président OUATTARA et ses partisans sesont lancés dans une offensive pour défendre leurs intérêts. A la faveur des multiples brouhahas, f GUEHI est apparu comme pour remettre la balle à terre et rétablir la situation oh que non ! Dès son accession au pouvoir, il décide de s'y éterniser lui en aussi en cherchant un moyen pour écarter officiellement et par la loi, le Président OUATTARA. La suite, nous la connaissons tous. Bédié a vait peur de la poularité du Président OUATTARA et selon ce que j'ai suivi de son passage à la primature de la Côte-d'Ivoire pendant le règne du Président F HOUPHOUET, en bon économiste et technocrate voulant consolider les grands équilibres de la Côte-d'Ivoire, il a pris, avec une totale liberté à lui alors conférée par le Président HOUPHOUET, des mesures draconniennes pour tenter d'arrêter l'hémorragie dont était victime le trésor public ivoirien du fait en premier des hommes politiques ; c'était une démarche très déplaisante à leurs yeux et il fallait lui barrer la route. En un mot, la Côte d'Ivoire a été plongée dans cette violence meutrière pour défendre des intérêts sordides, comme si les richesses amassées conduisait sous terre. Aujourd'hui, où en sommes-nous ? BEDIE et GUEHI avaient-ils besoin d'imposer cette guerre à leur pays pour ça ? Et dans cette situation, beaucoup d'encre a coulé, de dignes enfants de la Côte-d'Ivoire ont péri, d'autres ont énormément souffert dans leur chair, c'est le lieu de saluer la bravoure de dame Henriette DIABATE Secrétaire général du parti du Président OUATTARA. Seulement voilà, comme les causes justes sont toujours défendues, nous voici neuf ans plus tard avec le Président OUATTARA candidat aux présidentielles de la Côte-d'Ivoire. Le Président Bédié devrait s'en reprocher et décider de sa retraite. Je laisse le soin au peuple ivoirien souverain de décider. Je souhaite vivement que la transparence du scrutin et la sincérité des acteurs soient de mise. La Côte-d'Ivoire a reçu un coup sévère et il lui faut, après l'unification, admettre la mise en oeuvre de certaines mesures pour reéquilibrer l'économie et les finances par ces temps de mondialisation avec ses corrolaires connus.
Revenant à la France qui dit par la voix de son ministre des affaires étrangères, B KOUCHNER, ne plus être disposé à maintenir un chef d'Etat africain au pouvoir contre la volonté du peuple, je dirais que nous sommes en présence d'une très bonne résolution à condition qu'elle soit sincère, que ce soit pas une déclaration pour amuser la galerie. Mais alors, pour joindre le geste à la parole, la France doit venir en aide logistique exclusivement aux pays pays africains pour assurer la transparence des suffrages exprimés car c'est à ce niveau que se passent les tripatouillages pour le maintien de certains qui pourtant n'apportent plus rien de positif à leurs pays ; par respect pour ces peuples qui sont dans la souffrance, je ne veux citer aucun non de ces princes nuisibles. Les intérêts de la France, elles devraient être sauvegardés tant que l'autre partie trouve son compte pour le bien du pays ; regardons les choses en face et soyons pragmatiques.
Au peuple ivoirien, je souhaite la clairvoyance pour les prochaines consultations électorales ; Bédié ? vous devez l'écarter définitivement. J'invite ses partisans à recourir à l'intelligence et faire une rétrospective objective pour voir comment il a destabilisé la Côte-d'Ivoire. Et puis pour finir, il a fuit en vous livrant à la mort ! Bonne chance également à nouveau enfin !!! pour que vive la Côte-d'Ivoire.
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