Belgique - Nicolas Sarkozy - Union européenne
Sarkozy : "Le processus de ratification va se poursuivre"
Vendredi 20 juin 2008
Nicolas Sarkozy a affirmé, en conclusion du sommet européen de Bruxelles, qu'une renégociation du traité de Lisbonne était exclue malgré le "non" irlandais, et que le processus de ratification se poursuivrait. (Récit : J. Knock)
Vendredi 20 juin 2008
Par AFPLes dirigeants des 27 pays de l'UE ont décidé lors de leur sommet de "poursuivre" le processus de ratification du traité de Lisbonne malgré le rejet du texte en Irlande et les difficultés en République tchèque, a indiqué vendredi le président français Nicolas Sarkozy.
"Nous avons pris la décision que le processus de ratification devait se poursuivre dans tous les Etats membres, c'est maintenant la position du Conseil" européen, a déclaré M. Sarkozy, dont le pays va présider l'UE à partir de juillet.
"L'Irlande, c'est un problème, mais si nous avions un deuxième ou un troisième problème, cela deviendrait très difficile", a-t-il ajouté, pour souligner la nécessité pour les partenaires de l'Irlande d'aller de l'avant.
Après le "non" irlandais lors du référendum le 12 juin, "il était très important de montrer unité et résolution" lors du sommet, "cela a été le cas", a-t-il dit.
Il a indiqué que les 27 avaient accepté le délai demandé par l'Irlande après le rejet du traité, pour lui donner le temps d'identifier les possibilités de sortie de crise.
Les dirigeants européens se sont aussi mis d'accord "sur le fait qu'il faut une solution à 27 pays" et qu'"une renégociation du traité est exclue", selon M. Sarkozy. "On ne va pas refaire le traité", a-t-il dit.
Les dirigeants européens se sont donnés rendez-vous lors de leur prochain sommet mi-octobre pour faire "un point d'étape", a ajouté M. Sarkozy.
Le sommet européen a fait apparaître un nouveau problème -en plus de l'Irlande- sur la voie de la ratification du traité de Lisbonne, avec les réticences de la République tchèque, dont le Premier ministre Mirek Topolanek est sous forte pression des eurosceptiques dans son pays.
M. Sarkozy a indiqué s'être entretenu avec lui en marge du sommet. M. Topolanek a indiqué à cette occasion qu'"il fallait attendre la décision de la Cour suprême (tchèque) pour vérifier la compatibilité du traité de Lisbonne à la constitution tchèque (...) qu'il souhaitait qu'on leur donne un peu de temps" et que dans ces conditions "il était assez confiant sur le processus de ratification".
Le traité de Lisbonne, censé faire fonctionner l'UE élargie plus efficacement, doit être validé par les 27 pays pour pouvoir entrer en vigueur.
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SUR LE TERRAIN
"Il existe tout de même un consensus global" - Kattalin Landaburu, correspondante à Bruxelles (20/06)
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22/06/2008 16:46:15 Signaler un abus
Le combat du NON continuera, tant que les peuples existeront
Par Tunjaï -
Il faut bien comprendre que quand des décisions d'une telle importance doivent régires l'avenir du ou des peuples d'un territoire déterminé, il n' y a qu'on les soumettons à la décision de ce ou ces mêmes peuples qu'une nouvelle constitution ou traité est possible.
Ce qui tentent par des pratique manoeuvrière ou subterfuge monsongère ou alibi intenable face à la réalité et contre les peuples rien ne pourra se faire et ne se fera.
Ayant la capacité, nous le scitoyens qui formons le peuple et des nations de dire non qu'on cela n'est pas bon pour notre destinée et celle de nos enfants. Il ne faut pas dire, que de toute façon il ne sera à rien de faire voter le ou le speuples puissent que qu' à l'arrivée le spolitique ou dirigeants européens n'écoute pas et n'ont font qu'à leurs guise.
Non l e et le speuples sont là, quoi qu'ils fassent et disent aucune perspective, aucun avenir, aucun débouché ou progrès ne pourra se faire sans le consentement des peuples qui composent dans leurs diversités la nation européenne.
Aucun Etat extérieur, aucune force exogène ne peut décider en lieu et place des peuples. Il ne faut pas baisser les bras, il ne faut pas dire que c'est comme ça de toute façon, il ne faut chercher des problèmes qui n'existent pas ou qui n'ont pas lieu.
La Révolution Française est la seule à avoir aboutie car la contestation et l'exaspération venait du peuple profond (sans-culottes). Le TCE a été évincé contre toute attente, pourquoi pas le TME qui a déja un pieds sur la chute de la falaise.
Pour une autre Europe, sociale, politique, citoyenne, démocratique ou les décisons le splus graves soient soumises à la démocratie directe aux peuples qui ont toute la légitimité et la nécessité de décider de leur avenir. Pour ce faire, il en va de la dignité et de l'honnêteté de chacun et chacune.
21/06/2008 13:02:09 Signaler un abus
Une impression de déjà vu
Par Jacky -
Que l'Irlande fasse comme le France et les Pays-Bas, qu'elle se foute du vôte populaire et refasse un vôte parlementaire.
Les parlementaires de tous les états se garantissent ainsi leurs job.
20/06/2008 20:44:09 Signaler un abus
POURQUOI?
Par DURAND -
pourquoi continues-t-on a faire voter les gens sur ce traite,puisqu'au final que l'on vote oui ou non le traite sera adopte d'une maniere ou d'une autre?comme les francais,les autres europeens serons floues,et leur vote sera denie.On fonde l'europe sur des bases de deni de democratie.Comment construire une europe des valeurs,si la premiere chose que l'on fait c'est tromper les gens ainsi?
20/06/2008 19:58:21 Signaler un abus
une sortie de crise, ou une trêve?
Par vitruve -
Il semble tout à fait exclu de tenir compte l'évènement irlandais, pas de renégociation mais une recherche de sortie de crise. Mais avec cette politique on en sortira que pour y replonger plus tard, comme le référendum irlandais fait suite à la crise constitutionnel. On pense décidément bien cours à Bruxelles.
20/06/2008 17:33:38 Signaler un abus
L'EUROPE UNE SOMBRE ERREUR
Par NOSTRADAMUS -
Depuis de longues années lorsque j'ai entendu le première fois de l'Europe, j'ai toujours écris ou lors de mes soirées discussions que la "construction" de L'Europe était une erreur à ne pas commettre. L'avenir montrera tous les problèmes, que les avantages que nous en sortirons. Tous ces Messieurs veulent faire de pays malades (financièrement surtout) un pays ( l'Europe) en bonne santé. Très grosse erreur de diagnostique le malade est loin d'être en pleine forme.