Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

"Il faut une réponse globale" contre le terrorisme, dit le Premier ministre malien sur France 24

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sophie Marceau et Patrick Bruel en sex-addicts !

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France : la politique familiale à l'heure des économies

En savoir plus

FOCUS

Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

En savoir plus

DÉBAT

Afghanistan : collaborer avec les États-unis... et les Taliban ?

En savoir plus

DÉBAT

Hong Kong se révolte : le pouvoir de Pékin face au défi démocratique

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Instituer l'Etat de droit en Chine"

En savoir plus

LES OBSERVATEURS

Guerre pour un barrage en Colombie et la sanglante chasse aux dauphins des Îles Feroé

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Turquie : quelle stratégie face à l'organisation de l'État islamique ?

En savoir plus

  • Ebola : Alpha Condé exige "une réponse globale" pour combattre l'épidémie

    En savoir plus

  • Affaire Bygmalion : deux proches de Jean-François Copé mis en examen

    En savoir plus

  • UFC-Que Choisir vs Foncia : l’action de groupe loin de la "class action" américaine

    En savoir plus

  • Le PIB britannique dopé par la drogue et la prostitution

    En savoir plus

  • Erdogan s'engage contre l'EI mais garde comme priorité la chute du régime syrien

    En savoir plus

  • Les musées français les plus visités bientôt ouverts sept jours sur sept

    En savoir plus

  • Ces réseaux salafistes qui inquiètent les autorités allemandes

    En savoir plus

  • Foot américain : un joueur musulman sanctionné pour une prière

    En savoir plus

  • Budget 2015 : la baisse des dépenses à pas feutrés

    En savoir plus

  • Rentrée des classes meurtrière à Donetsk

    En savoir plus

  • En images : Hong Kong sous haute tension pour la fête nationale chinoise

    En savoir plus

  • Commission européenne : un oral difficile pour certains candidats

    En savoir plus

  • Ebola : le premier cas hors d’Afrique localisé aux États-Unis

    En savoir plus

  • Ligue des champions : "On a montré que Paris peut être une grande équipe"

    En savoir plus

Fidel Castro dénonce l'"hypocrisie" des Européens

Dernière modification : 21/06/2008

Un site Internet officiel cubain publie une tribune du père de la révolution cubaine, qui dénonce l'"énorme hypocrisie" de l'Union européenne, qui a décidé vendredi de lever les sanctions contre Cuba. (Récit : P. Paccard)

Fidel Castro a qualifié vendredi la décision de l'Union Européenne (UE) de lever les sanctions contre Cuba d'"énorme hypocrisie", selon un article publié sur un site internet officiel.

"A mon âge et dans mon état de santé, on ne sait pas combien de temps il vous reste à vivre, mais je désire en tous cas faire part de mon mépris pour l'énorme hypocrisie que représente une telle décision", a déclaré le leader cubain dans une "prise de position" publiée par le site Cubadebate.cu.

"Cela est plus évident encore quand elle coincide avec la brutale mesure européenne d'expulsion des immigrants non autorisés venant des pays latino-américains, dont certains ont une population majoritairement d'origine européenne", a ajouté l'ex-président cubain, en allusion à la nouvelle loi de l'UE sur les sans-papiers, qui a déclenché de vives réactions en Amérique latine.

Le gouvernement cubain n'avait pas réagi vendredi à la levée des sanctions européennes, rapportée sans commentaire dans la presse officielle.

Fidel Castro, qui a renoncé à la présidence de Cuba en février dernier, a qualifié de "discréditée" la manière avec laquelle l'UE est parvenue jeudi à l'accord sur la levée des sanctions, imposées en 2003 après la vague de répression de la dissidence et suspendues depuis 2005.

La décision européenne n'aura "aucune conséquence économique pour notre pays. Au contraire, les lois extra-territoriales américaines tout comme leur blocus économique et financier continueront d'être pleinement en vigueur", ajoute le dirigeant cubain en allusion à l'embargo en vigueur depuis 48 ans.

"De Cuba, au nom des droits de l'homme, ils exigent l'impunité de ceux qui prétendent remettre, pieds et poings liés, la patrie et le peuple à l'impérialisme", écrit encore le leader cubain à propos des dissidents, officiellement qualifiés de "mercenaires" des Etats-Unis.

"La crise alimentaire et énergétique, les changements climatiques et l'inflation pressent les nations. L'impuissance politique règne, l'ignorance et les illusions tendent à se généraliser. Aucun gouvernement, et moins encore ceux de la République tchèque et de Suède, qui étaient rebelles à la décision de l'Union européenne, n'est capable de répondre de manière cohérente aux questions posées sur la table", tempête encore le leader cubain.

"J'ai beaucoup de choses à dire, mais cela suffit pour aujourd'hui", conclu-t-il en assurant: "Je ne veux pas importuner, mais je suis vivant et je pense".

Fidel Castro, qui aura 82 ans en août, poursuit sa convalescence depuis 25 mois dans un lieu tenu secret, d'où il a rencontré cette semaine le président du Venezuela Hugo Chavez et celui d'Uruguay, Tabaré Vasquez.
 

Première publication : 21/06/2008

COMMENTAIRE(S)