Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Remaniement ministériel : gouvernement de combat ou équipe de campagne ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Guerre en Syrie : accord fragile, situation humanitaire précaire

En savoir plus

TECH 24

Épiderme 3D, actrice bionique : la tech à fleur de peau

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Paris est-elle vraiment une fête ?

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Chute des bourses : le spectre de 2008 plane sur les marchés

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des arts de Nabil Ayouch

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Primaires américaines : que proposent les candidats ?

En savoir plus

BILLET RETOUR

Vidéo : le fantôme de Franco hante toujours l’Espagne

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Ludovic Tézier dans "Il Trovatore" de Verdi à l'Opéra Bastille

En savoir plus

Libéralisation des extensions de domaine dès 2009

Dernière modification : 23/06/2008

Les internautes pourront choisir eux-mêmes les extensions de domaine (.com, .fr) à partir de 2009, selon le président de l'Organisation pour l'attribution des noms de domaine Paul Twomey, cité par "Les Echos". (Analyse: B. Fallevoz)

L'Icann, l'organisme américain chargé de gérer les noms de domaine sur internet, qui se réunit du 23 au 26 juin à Paris, veut permettre aux internautes de créer l'extension de leur choix à partir de 2009, a annoncé son président dans une interview aux Echos parue lundi.

"Nous allons libéraliser les extensions génériques sur internet. Outre les .com, .net ou .org, dès le premier trimestre de 2009, les 1,3 milliard d'internautes pourront acquérir des adresses génériques, en déposant des mots courants comme .amour, .haine ou .ville ou encore des noms propres", déclare Paul Twomey, président de l'Icann (Internet corporation for assigned names and numbers).

Quatre critères devront toutefois être respectés, ajoute-t-il : les noms choisis ne devront pas violer le droit des marques, ils ne pourront pas être trop proches de termes qui existent déjà, ni usurper l'identité d'une communauté ou encore conduire "à des problèmes d'ordre public ou moral".

L'Icann envisage également d'autoriser les adresses en caractères non latins, par exemple en chinois, en cyrillique ou en arabe.

"Nous avons testé 15 langues pour que cela fonctionne avec les navigateurs de Mozilla, de Microsoft et d'Apple", précise M. Twomey.

Par ailleurs, l'organisme américain souhaite le déploiement de la prochaine génération des adresses internet (IPV6) qui "permettra à un nombre pratiquement illimité d'adresses d'entrer en vigueur", selon son président.

Le stock actuel des adresses internet disponibles sous le protocole actuel IPV4 devrait en effet s'épuiser "d'ici à 2010 ou 2011", dit-il.

La compétence de l'Icann, créé en 1998, est mondiale et ses décisions s'imposent à tous les Etats, alors même que cette organisation est de droit californien et qu'elle est liée par contrat au département américain du Commerce.

Première publication : 23/06/2008

COMMENTAIRE(S)