Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Christophe de Margerie, entre hommages et polémiques

En savoir plus

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ebola : le Nigeria n'est plus touché par l'épidémie

En savoir plus

FOCUS

Londres, capitale des ultra-riches

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCONOMIE

France - Allemagne : vers un accord sur l'investissement

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

Le groupe Total frappé au coeur par le décès de son PDG

En savoir plus

SUR LE NET

États-Unis : des costumes "Ebola" pour Halloween critiqués en ligne

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ce que veut la Turquie"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les yeux doux d'Angela Merkel"

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Ebola : Jim Yong Kim, président de la Banque mondiale, appelle à la mobilisation

En savoir plus

La justice israélienne déboute les parents du soldat Shalit

Dernière modification : 24/06/2008

La Cour suprême israélienne rejette la demande des parents du soldat franco-israélien Gilad Shalit, enlevé en 2006 par le Hamas, qui réclamaient le maintien du blocus de Gaza jusqu'à la libération de leur fils.

La Cour suprême d'Israël a rejeté un recours des parents du soldat Gilad Shalit détenu à Gaza, qui demandaient un maintien du blocus de la bande de Gaza tant que la libération de leur fils n'aurait pas été assurée, apprend-on mardi de source judiciaire.
   
La Cour a rejeté l'appel de Noam et Aviva Shalit, qui demandaient d'interdire au gouvernement la réouverture de terminaux frontaliers fermés entre la bande de Gaza d'une part, Israël et l'Egypte de l'autre, sans assurances préalables sur la libération de leur fils.
   
La Cour a estimé qu'il s'agissait d'une affaire politique dans laquelle elle n'avait pas à intervenir.
   
Noam Shalit avait vivement critiqué jeudi la trêve conclue la semaine dernière entre Israel et le Hamas grace à une médiation de l'Egypte.
   
"A partir du moment où nous n'avons plus de moyen de pression, le Hamas peut faire durer les négociations (sur la libération de Gilad Shalit) encore deux ans, ou cinq ans, ou 10 ans. Et nous pouvons aussi ne jamais revoir Gilad", avait-il déclaré en référence à l'accord de trêve dans la bande de Gaza.
   
Entré en vigueur jeudi dernier, il prévoit la réouverture progressive des terminaux routiers pour le passage des marchandises entre Israël et la bande de Gaza, fermés ou n'opérant qu'au ralenti, suite à la prise de pouvoir par le Hamas en juin 2007 et d'attaques palestiniennes.
   
Le porte-parole de l'administration militaire israélienne, Peter Lerner, a indiqué qu'"Israël avait augmenté de 30% la quantité de marchandises produits entrant dans la bande de Gaza" suite à la trêve.
   
"Il s'agit uniquement d'aide humanitaire et de produits alimentaires", a précisé le porte-parole, ajoutant la quantité de produits devrait augmenter ces prochains jours si le calme se poursuivait.
   
"Pour l'heure, Israël n'a pas levé les restrictions aux fournitures d'essence ou de fioul", a-t-il dit.
   
Le Premier ministre Ehud Olmert s'est rendu mardi à Charm el-Cheikh (Egypte) pour s'entretenir avec le président égyptien Hosni Moubarak de la trêve à Gaza et d'un échange de prisonniers entre le Hamas et Israël qui permettrait la libération du soldat israélien enlevé en 2006 par un commando palestinien.

Première publication : 24/06/2008

COMMENTAIRE(S)