Les "murs" de Nicolas Sarkozy
Mercredi 25 juin 2008
Le président français a plutôt réussi son voyage en Israël et dans les Territoires palestiniens, mais d’autres "murs" se dressent sur sa route d’ici au sommet de l’Union pour la Méditerranée.
Les "murs" de Nicolas Sarkozy
Par Jean-Bernard CadierMercredi 25 juin 2008
De l’art de ne rien dire et de le dire si bien… Nicolas Sarkozy n’a strictement rien dit de nouveau sur la position française dans le conflit israélo-palestinien mais il a trouvé un ton et une façon de présenter les choses qui lui ont valu les louanges des deux bords, qualifié "d’ami intime" par le président Peres et de "courageux" par le président Abbas. Tout simplement parce qu’il s’est efforcé de ne pas tenir un langage trop différent à la Knesset et à Bethléem.
Les Israéliens ont aimé la fermeté contre l’Iran de ce président qui rappelle incidemment à la tribune que son grand-père était juif. Les Palestiniens l’ont trouvé beaucoup plus engagé pour leur Etat que ne l’avaient été à cette même tribune George Bush et Angela Merkel.
Sa dénonciation du "mur" même si elle n’est pas nouvelle (même Bush critique le mur) avait les accents de la sincérité et semblait porter une vision de long terme : "on ne se protège pas avec des murs".
Ce voyage était un premier obstacle, un premier "mur" à franchir sur la route de l’Union pour la Méditerranée. Il en reste d’autres au moins aussi hauts avant le sommet de Paris du 13 juillet.
Quand on y pense, passer d'Olmert à Abbas n’est pas si difficile dans la mesure où les deux hommes se rencontrent et se parlent régulièrement. Nicolas Sarkozy rêve d’organiser un sommet Olmert-Assad à Paris : c’est une autre paire de manches. Les Israéliens et les Syriens n’ont jamais négocié directement. Sans parler du président algérien Bouteflika qui fait toujours languir Paris sur sa présence ou non au Sommet du 13 juillet, et qui avec d’autres leaders arabes ont toujours du mal à s’asseoir à la même table qu’un Israélien.
Nicolas Sarkozy a dû faire soulever quelques sourcils dans le monde arabe lorsqu’il a condamné le Hamas en évoquant "ceux qui prennent le pouvoir par les armes et pas par les urnes". Il lui sera facilement rétorqué que le Hamas a été élu à Gaza. Le Proche-Orient reste décidément un terrain miné.
Il y a en fait tant de "murs" dans le bassin méditerranéen, des extrémistes aux modérés et du Maghreb à la Turquie, que l’on peut parler d’un véritable labyrinthe. Nicolas Sarkozy vient d’y entrer avec détermination. Espérons qu’il en trouvera la sortie.


27/06/2008 16:21:13 Signaler un abus
la politique à double face
Par L' Africain -
Le Président Français mène une politique à double face. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire.
Les discours politiques ne sont plus écoutés de nos jours; tout le monde sait se qui se cache et se trame derrière. Le monde de nos jours vit une opposition de culture. Le tiers monde veut à présent s'exprimer et s'imposer en se libérant des fardeaux historiques dont il à été victime. prônons à une vie sincère et respectable.
27/06/2008 11:54:05 Signaler un abus
Sarkozy a raison
Par Samir -
Il est facile de sortir une phrase de son contexte
sans doute n'ont pas compris ceux qui preferent se voiler la face
si ka Hamas à bien gagner des elections
il a eradiqué toutes opositions par la prise totale du pouvoir sur la bande de gaza par la force e, tuant comme à leur habitude les oposants et muselant toute contestations
si l'on pense que c'est ça la democratie alors il y encore un long chemin pour ces ""democrates"
26/06/2008 07:40:16 Signaler un abus
LA CEE N'A PAS COMMENCEE AVEC TOUT LES PAYS
Par LASSAAD -
ceux qui ne veulent pas s'associer peuvent s'abstenir.les autres peuvent commencer l'union comme l'on fait les europeins.mr sarkosi'ne cherchais pas a faire l'unanimite a moins que les pays arabes sous pretexte de "solidarite"-peur ne s'engagent pas.