25 juin 2008 - 13H30
Tsvangirai appelle les Africains à réagir
Pendant quelques heures, le chef de l'opposition zimbabwéenne a quitté l'ambassade des Pays-Bas à Harare, où il s'est réfugié dimanche, pour donner une conférence de presse et demander aux pays voisins d'agir. (Explications : C. Dumay)
Lisez notre dossier consacré à l'élection présidentielle au Zimababwe
Le chef de l'opposition au Zimbabwe, Morgan Tsvangirai, a appelé mercredi l'Afrique à "l'action maintenant", lors d'une conférence de presse dans sa demeure d'Harare où il est retourné après s'être réfugié plusieurs jours à l'ambassade des Pays-Bas.
Il a appelé à une "période de transition" qui permettrait "au pays de guérir", affirmant que cette solution avait l'appui d'un nombre croissant de dirigeants africains.
Plus tôt dans la journée, le gouvernement sud-africain a estimé qu'une intervention militaire n'est "pas nécessaire au Zimbabwe", alors que s'ouvrait à Mbabane une réunion au plus haut niveau de la commission de sécurité de l'Afrique australe.
"Nous ne pensons pas qu'une intervention militaire soit nécessaire au Zimbabwe", a déclaré le vice-ministre sud-africain des Affaires étrangères, Aziz Pahad, devant la presse à Pretoria.
"Ce ne serait pas réaliste, ce ne serait pas possible", a-t-il ajouté.
"Il est évident qu'il existe des inquiétudes à propos des violences (au Zimbabwe) depuis les élections" générales du 29 mars, qui ont infligé une défaite historique au régime, a continué M. Pahad.
"Mais nous n'avons pas d'autre alternative que de faire tout notre possible pour amener les parties à parler et à parvenir entre elles à un accord", a-t-il dit.
La SACD réunie au Swaziland
La troïka de la sécurité de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), composée de la Tanzanie, de l'Angola et du Swaziland, s'est réunie mercredi à Mbabane, la capitale swazie.
La troïka est l'organe décisif dans l'éventualité d'une intervention militaire de la SADC, qui peut décider de l'envoi de troupes de maintien de la paix.
Le chef de l'opposition zimbabwéenne Morgan Tsvangirai, qui a renoncé à participer au second tour de la présidentielle prévu vendredi, avait appelé les leaders mondiaux à l'envoi "d'une force militaire" dans son pays, dans un commentaire publié mercredi par le quotidien britannique Guardian.
M. Tsvangirai avait annoncé dimanche qu'il ne participerait pas au scrutin qui devait l'opposer au président zimbabwéen sortant Robert Mugabe, en raison d'une "orgie de violence".
La troïka de la sécurité de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), composée de la Tanzanie, de l'Angola et du Swaziland, s'est réunie mercredi à Mbabane, la capitale swazie.
La troïka est l'organe décisif dans l'éventualité d'une intervention militaire de la SADC, qui peut décider de l'envoi de troupes de maintien de la paix.
Le chef de l'opposition zimbabwéenne Morgan Tsvangirai, qui a renoncé à participer au second tour de la présidentielle prévu vendredi, avait appelé les leaders mondiaux à l'envoi "d'une force militaire" dans son pays, dans un commentaire publié mercredi par le quotidien britannique Guardian.
M. Tsvangirai avait annoncé dimanche qu'il ne participerait pas au scrutin qui devait l'opposer au président zimbabwéen sortant Robert Mugabe, en raison d'une "orgie de violence".
Mbeki absent
Le chef de l'Etat sud-africain Thabo Mbeki, médiateur de la SADC dans la crise zimbabwéenne et retenu mercredi en Afrique du Sud pour une réunion de son cabinet ministériel, ne s'est pas rendu à la réunion de Mbabane car il n'a "pas été invité", selon la présidence sud-africaine.
Il doit en revanche être invité à un sommet formel des chefs d'Etat de la troïka en tant que médiateur dans la crise zimbabwéenne, a ajouté M. Pahad.
La décision d'une telle réunion au sommet, qui peut être convoquée dès mercredi par le secrétaire général de la SADC, Tomaz Salamao, a été prise mardi à Luanda par les chefs de la diplomatie de la commission de sécurité, a-t-il précisé.
Le chef de l'Etat tanzanien Jakaya Kikwete, qui préside l'Union africaine (UA), le roi Mswati III du Swaziland et le ministre angolais des Affaires étrangères Joao Miranda, représentant le président José Eduardo Dos Santos, ont entamé des discussions mercredi matin à Mbabane.
Le chef de l'Etat sud-africain Thabo Mbeki, médiateur de la SADC dans la crise zimbabwéenne et retenu mercredi en Afrique du Sud pour une réunion de son cabinet ministériel, ne s'est pas rendu à la réunion de Mbabane car il n'a "pas été invité", selon la présidence sud-africaine.
Il doit en revanche être invité à un sommet formel des chefs d'Etat de la troïka en tant que médiateur dans la crise zimbabwéenne, a ajouté M. Pahad.
La décision d'une telle réunion au sommet, qui peut être convoquée dès mercredi par le secrétaire général de la SADC, Tomaz Salamao, a été prise mardi à Luanda par les chefs de la diplomatie de la commission de sécurité, a-t-il précisé.
Le chef de l'Etat tanzanien Jakaya Kikwete, qui préside l'Union africaine (UA), le roi Mswati III du Swaziland et le ministre angolais des Affaires étrangères Joao Miranda, représentant le président José Eduardo Dos Santos, ont entamé des discussions mercredi matin à Mbabane.




















Commentaires
le democrate
le terme "election libre et democratique " a une autre signification pour less presidents africains. Ils ont leur vocabulaire pour la democratie.
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Country/City: Côte d'Ivoire/Abidjan
Je pense que l'appel de Tsvangirai restera sans reponse.Les présidents Africains rêvent presque tous d'une éternité au pouvoir.Ils en vont un héritage donc je serai très surprise qu'ils réagissent favorablement à son appel.Ils sont tous affamés,méchants et corrompus.
Pauvre Afrique!!!
encore un primitif
Le ZIMBABWE est aujourd'hui la plus grande prison a ciel du monde,et cela par le fait de l ex-président Mugabe,qui a l ère de la mondialisation est malheureusement demeuré primitif.Cette époque est révolue.Laisser ce primitif faire la pluie et le beau temps au Zimbabwe,serait commettre un crime de NON ASSISTANCE A PEUPLE en danger.L heure n est plus aux sanctions contre l ex-président et son gouvernement,mais à l action pour délivrer les zimbabweens de ce chef pénitencier.
Bref,la communauté internationale( ONU en particulier) doit se faire Mugabe,l ex-president, à la Sadam Hussein.
un dingue
La communauté ne se rend pas encore compte que MUGABE est devenu dingue et schizophrème à la fois?
il doit être immédiatement être hors d'état de nuire.
C'est maintenant ou jamais.Il faut qu'il disparaisse!!! Qu'en la reine qui le soutien mordicusPpcq soit disant il protège les intérêts et les émoluments de la famille royale!! Sacrée couronne!!!
election au zimbabwe
tsvangirai est une marionnette des occidentaux,il agit conformement aux instructions europeenne,a quand ce neo colonialisme europeen prendra fin,,,pendant que l'europe discrimine l'afrique a travers ses lois discriminatoires,que veut elle au zimbabwe...mugabe y restera malgre la volonte europeenne
denonciation
Que Mugabé laisse le temps à d'autre personnes de s'exprimer.Si Tsvangirai pense qu'il peux relever le pays qu'il lui donne l'opportunité de le faire de toutes les façons si Mugabé se dit africain et veux que le ZIMBABWE soit renufier faut qu'il laisse le pouvoir car ce n'est pas pour sa famille ce n'est pas un royaume des Mugabé
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