Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

L'Arabie saoudite impose sa stratégie à l'Opep

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

Nouvelle affaire d'enlèvement au Mexique : la mère d'une victime témoigne

En savoir plus

FOCUS

Thaïlande : le business lucratif des mères porteuses

En savoir plus

DÉBAT

Exclusif : François Hollande s'exprime sur France 24 - RFI - TV5 Monde (partie 2)

En savoir plus

DÉBAT

Exclusif : François Hollande s'exprime sur France 24 - RFI - TV5 Monde

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Football : une sanction démesurée pour Brandao ?

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Tchéky Karyo

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Beyrouth des Arts du couturier Elie Saab

En savoir plus

L'INVITÉ DE L'ÉCO

Jacques Attali, président de PlaNet Finance

En savoir plus

Le XV de France tombe chez les Wallabies

Dernière modification : 28/06/2008

Lors du premier test-match de leur tournée australe, les Français se sont inclinés devant les Wallabies (34-13) à Sydney. Samedi prochain, ils retrouveront les Australiens à Brisbane pour un second test.

Le XV de France, courageux mais jamais vraiment dangereux, a subi une leçon de réalisme de la part de l'Australie, d'abord empruntée, puis déchaînée en seconde période et finalement victorieuse 34 à 13, samedi à Sydney lors du premier des deux test-matches de la tournée française.
  
Les Français, privés de nombreux cadres restés au pays pour conclure le Top 14, n'ont pas connu l'enfer qu'on leur promettait. Du moins, jusqu'à la pause. Car après avoir tenu tant bien que mal le score (10-6) malgré la large domination australienne, le retour des vestiaires et les trois essais encaissés en vingt minutes furent fatals.
  
"Le score est lourd et entièrement mérité, a réagi l'entraîneur du XV de France, Marc Lièvremont. J'ai envie de dire qu'à part au niveau du panache et du courage, on a pas vraiment existé, puisqu'à la 50e minute, le match était tué."
  
Son homologue australien, le Néo-Zélandais Robbie Deans, a peu goûté la première période des siens mais juge l'ensemble globalement satisfaisant par rapport à la victoire étriquée (18-12) remportée contre l'Irlande pour son baptême du feu.
  

"S'accrocher aux branches"
  
"Oui, il y a eu de l'amélioration, s'est félicité Deans.. Notre attaque a été plus consistante, on a été un peu imprécis dans notre jeu à la main, mais on a fait preuve de plus de patience en seconde période et on a su mettre davantage de pression et en tirer profit."
  
Dans le premier acte, on vit les Tricolores "s'accrocher aux branches", dixit leur entraîneur, plutôt solides en touche et en mêlée, et entretenir l'espoir jusqu'à la pause. Deux pénalités de Dimitri Yachvili avaient répondu à l'éclair des Wallabies, concrétisé par Matt Giteau se jouant avec facilité de Sébastien Chabal.
  
Auparavant, les Français étaient crânement rentrés dans la partie malgré une possession de balle excessivement défavorable. Le 3e ligne Imanol Harinordoquy, de retour en bleu, se démenait comme un beau diable et le duel entre l'ailier Alexis Palisson et Lote Tuqiri tournait court, le second sortant rapidement sur blessure.
  
Mais ces efforts eurent un prix qui s'avéra extrêmement lourd à payer. Les Australiens, secoués par leur entraîneur Robbie Deans, peu amateur des nombreux ballons perdus et occasions gâchées, se remettaient immédiatement dans la partie.
  

L'essai de Palisson
  
La première touche française de la reprise fut le prétexte. Lionel Nallet laissait échapper la balle, Burgess s'en saisissait et Nathan Sharpe châtiait les Français. Puis quatre minutes plus tard, Elsom bénéficiait d'un service sur mesure de Giteau pour corser l'addition.
  
Giteau ajoutait trois points sur pénalité et portait le score à 27 à 6. Dès lors, les Français savaient leur sort scellé et n'avaient plus qu'à sauver l'honneur. Cette maigre consolation vint d'Alexis Palisson qui, pour sa première cape, bénéficiait d'une offrande de François Trinh-Duc, plus à l'aise à l'ouverture qu'au centre après la sortie de Benjamin Boyet, pour inscrire l'unique essai français de la partie.
  
Un moindre mal car Damien Traille, globalement peu inspiré, avait auparavant offert sur un plateau l'essai de trop au capitaine australien Stirling Mortlock. Palisson empêchait les Français de connaître leur plus large défaite contre l'Australie mais ne masquait pas les criantes différences, qu'une seule semaine de récupération et les blessures de Pépito Elhorga et Lionel Faure rendront difficiles à combler pour le 2e test, samedi prochain à Brisbane.

Première publication : 28/06/2008

COMMENTAIRE(S)