Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

CAMEROUN ANGLOPHONE: INTERNET RÉTABLI APRÈS 3 MOIS DE COUPURE

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Attentat sur les Champs-Élysées : Émotion et récupération

En savoir plus

TECH 24

Fintech : comment bancariser les exclus du système financier

En savoir plus

JOURNAL DE CAMPAGNE

Marine Le Pen, François Fillon et Emmanuel Macron annulent leurs déplacements après l'attaque sur les Champs-Elysées

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Embarqués avec les soldats du feu

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Croissance mondiale : l'optimisme (relatif) du FMI

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Le pari de Theresa May : les Britanniques aux urnes pour un Brexit fort

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'Orchestre symphonique de Téhéran s'ouvre à Fauré et Berlioz

En savoir plus

MODE

Madrid fashion week : les créateurs espagnols s'affirment

En savoir plus

Wilders ne sera pas poursuivi pour son film sur l'islam

Dernière modification : 30/06/2008

Le député néerlandais Geert Wilders ne sera pas poursuivi pour son film, sorti en mars sur Internet, et très controversé pour sa vive critique de l'islam. Le parquet a invoqué la liberté d'expression.

Le parquet, invoquant la liberté d'expression, a décidé lundi de ne pas poursuivre l'homme politique néerlandais Geert Wilders pour son film très critique envers le Coran.
 
Ce film sorti en mars sur internet a suscité de nombreuses protestations à travers le monde et des dizaines de demandes d'enquête avaient été déposées aux Pays-Bas, également à la suite de propos du député d'extrême droite comparant le livre saint des musulmans au "Mein Kampf" d'Adolf Hitler.
 
"Le fait que des déclarations soient blessantes et offensantes pour un grand nombre de musulmans ne signifie pas
qu'elles constituent un délit", ont estimé les procureurs néerlandais, pour lesquels il n'y a aucune raison de poursuivre
Wilders pour incitation à la haine ou à la discrimination.
 
"La liberté d'expression joue un rôle essentiel dans le débat public au sein d'une société démocratique. Cela signifie
que des propos offensants peuvent être tenus dans le cadre d'un débat politique", ajoutent-ils dans une lettre adressée aux personnes qui ont porté plainte contre le film de Wilders.
 
"Les hommes politiques doivent pouvoir exprimer leurs opinions", soulignent-ils.
 
Geert Wilders a salué la décision du parquet et a souligné qu'il avait pris soin de lancer ses critiques contre la religion
islamique et non contre les musulmans eux-mêmes.
 
"Que l'on soit insultant ou non, dans un débat politique il faut pouvoir dire la vérité. Je n'ai rien fait de répréhensible et je continuerai dans cette voie", a-t-il dit à la télévision publique NOS.
 
Un groupe antiraciste néerlandais, "The Netherlands Shows its Colours", a annoncé qu'il ferait appel de la décision des
procureurs.
 
Début avril, un tribunal néerlandais avait jugé que Wilders pouvait sans enfreindre la loi comparer islam et fascisme et
traiter le prophète Mahomet de "barbare".
 
Le Parti de la liberté (PVV) de Wilders détient neuf des 150 sièges au Parlement néerlandais.

Première publication : 30/06/2008

COMMENTAIRE(S)