Lundi 01 décembre 2008

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L'UA pour un gouvernement d'unité nationale au Zimbabwe

Mercredi 02 juillet 2008

L'Union africaine appelle à "la création d'un gouvernement d'unité nationale" au Zimbabwe, tandis que le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, annonce que l'UE n'acceptera qu'un gouvernement dirigé par l'opposant Tsvangirai.

Dossier   La crise politique au Zimbabwe

Mercredi 02 juillet 2008

Le sommet de l'Union africaine (UA) a appelé mardi soir à Charm el-Cheikh à la formation d'un "gouvernement d'unité nationale" au Zimbabwe face aux pressions des Occidentaux exigeant des sanctions contre le président Robert Mugabe.

"La résolution a été adoptée par la conférence des chefs d'Etat après plus de deux heures de débats", a indiqué à l'AFP un haut responsable de l'UA qui suivait la réunion et a requis l'anonymat.

Selon le texte dont l'AFP a vu une copie, l'UA a décidé à la fin de son sommet "d'encourager Robert Mugabe et le leader du MDC (Mouvement pour un changement démocratique, opposition) Morgan Tsvangirai à initier le dialogue en vue de la promotion de la paix et de la stabilité".

Le sommet a également "soutenu l'appel à la création d'un gouvernement d'unité nationale et la médiation de la SADC (Communauté de développement d'Afrique australe)", indique le texte.

L'UA était pressée par l'ONU, les Etats-Unis et l'Europe de rejeter la réélection de M. Mugabe, qui s'est joint lundi au sommet au lendemain de son investiture, jugée illégitime par les Occidentaux.

Interrogé par des journalistes, George Charamba, conseiller à la presse de M. Mugabe, a répondu: "qu'ils aillent se faire pendre (...) Ils n'ont aucun droit sur la politique zimbabwéenne".

Les Etats-Unis ont rédigé un projet de résolution pour le Conseil de sécurité de l'ONU prévoyant des nouvelles sanctions contre le Zimbabwe. Selon l'ambassadeur américain à l'ONU, Zalmay Khalilzad, la résolution pourrait être présentée "dès cette semaine".

Washington a toutefois jugé mardi qu'il n'était "pas trop tard" pour que MM. Mugabe et Tsvangirai parviennent à un règlement politique de la crise.

De leur côté, les Européens se concertent sur "une palette" de mesures, incluant un durcissement des sanctions de l'Union européenne (UE) en vigueur, a indiqué Paris au premier jour de la présidence française de l'UE.

Conformément à la tradition de l'UA, généralement hostile à des sanctions ciblant ses membres, cette approche de la crise ne suscitait guère d'enthousiasme à Charm el-Cheikh.

Sans mentionner directement les Etats-Unis, le Commissaire à la paix et la sécurité de l'UA, Ramtane Lamamra, avait remarqué lundi soir que "les sanctions ne sont pas le meilleur outil dont dispose la diplomatie moderne".

Dès son ouverture, le sommet avait semblé pencher pour une solution de compromis à Harare, où M. Tsvangirai a quitté lundi l'ambassade des Pays-Bas où il avait trouvé refuge face aux violences du régime.

Interrogé sur d'éventuelles négociations entre MM. Mugabe et Tsvangirai, le conseiller de presse de M. Mugabe a affirmé "qu'il y a deux partis politiques au Zimbabwe qui sont prêts à discuter. Nous parlons du parti au pouvoir qui a offert un dialogue à l'opposition" et du parti de M. Tsvangirai.

Mais le numéro deux de l'opposition zimbabwéenne, Tendai Biti, a affirmé que le second tour de la présidentielle avait "anéanti toute perspective de solution négociée".

"Il n'y a aucune discussion (...) et, plus important, il n'y a aucun accord en perspective", a-t-il déclaré dans un communiqué, semblent contredire la position de M. Tsvangirai, qui avait estimé dimanche "pas inconcevable qu'un arrangement puisse voir le jour".

A Tokyo, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a cité l'exemple du Kenya comme possible solution.

L'ancien secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, avait réussi à trouver un accord de partage du pouvoir à Nairobi, mettant fin à plusieurs semaines de violences à la suite des élections contestées de décembre, qui avaient ébranlé un des pays jusque là considéré comme l'un des plus stables d'Afrique.

Au Kenya, la sortie de crise était passée par la confirmation du président Mwai Kibaki à son poste et la création d'un poste de Premier ministre pour le chef de l'opposition Raila Odinga.


 

  • 02/07/2008 15:41:16 Signaler un abus

    Donneur de lecon de democratie .

    Que kouchner s'occupe de l'occident et les Africains de l'Afrique.
    OU etait la France et l"Europe au moment des elections presidentiel au TOGO SENEGAL GABON CONGO TCHAD et bien d'autres pays encore.Ou sommes nous dans quel monde.On dirait que l'occident pose des actes qu'il oublie otomatiquement.L'interet avant et apres tout devrait etre la devise de l'occident.OU sommes nous seul l'Occident ce qui est bon uo mauvais pour un peuple fut il de ZIMBABWE ou ex Colonie.
    Honte a la Grande Bretagne et VIve Le ZIMBABWE et MUGABE le resistant.
    Courage monsieur le president.

  • 02/07/2008 14:41:21 Signaler un abus

    Donneurs de lecons de demoratie ceci est a vous

    Sachez que le ZIMBABWE n'est pas LE KENYA pour que vous appliquer la therapie qui semble marcher au KENYA pour le ZIMBABWE que KOUCHNER s'occupe de l'Occident et laisse L'Afrique regler ses propres problemes pourkoi voulez vous meller de tout en Afrique.Le Zibabwe a dit qu'il a assez de la Grande Bretagne comprennez une fois pour toute elle a assez piller le pays comme vous l'avez fait et le faite encore en Afrique.
    Le ZIMBABWE est un etat souverin il n'est plus une colonie Anglaise comprennez et laissez MOUGABE tranquille .Donneurs de lecons de democratie uo etiez vous au moment des elections au GABON TCHAD SENEGAL CONGO RD CONGO CAMEROUN BURKINA-FASO TOGO et bien d'autre pays encore .Sil vous plait vous n'avez pas le monopole de la reflession nous avons aussi comme vous une tete.Honte a vous occuper vous de vos problemes en Occident et laisser nous tranquille chez nous n'avonspas besoins de vous que vous aillez placer ODINGA au KENYA je pense que ceci n'est pas possible avec MUGABE.TSVANGIRAI a refuse de son propre gre d'aller aux elections sous pretexte que ses partisans etaient en danger c'est peut etre vrai mais quand on fait un choix on l'assume.
    Chose ridicule c'est WADE qui donne de lecon de democratie a MUGABE.Non non monsieur le president WADE vos prises de positions par rapport a l'Occident et surtout la FRANCE nous mettait en confiance mais la non non on ne vous reconnais plus.
    Vous jouer a quoi?
    MOUGABE courage .Tu es le gardien du ZIMBABWE sois virgilant ne laisse nul part ou le colon puisse passer et repasser.
    Merci et que les Dieux de l'Afrique veille sur toi.
    Que ce soit connu de tous c'est laGrande Bretagne ET l'Occident qui sont a la base de la destruction du ZIMBABWE et non MUGABE comme on veut nous faire croire .

  • 02/07/2008 13:07:56 Signaler un abus

    UA? la pourriture

    Que devrons-nous attendre réellement, nous vos enfants, de cette association des dictateurs d'Afrique?
    BONGO, un autre assoifé,ne pouvait, le premier soutenir son homologue etle reflet de son image!
    Une bande des gens sans coeur règnent sur l'Afrique avec le soutien de cette nébuleuse communauté dite internationale,aujourd'hui désabusée par le comportement de leur élève qui ne suit plus leur diktat.
    MORGAN ne doit en aucun cas être le premier ministre du dingue MUGABE.il a gagné les élections au premier tour, pourquoi cela devait conduire au deuxuième tour? Toujours cette nébuleuse et le REINE d'Angleterre. Pour un gouvernement d'union nationale Morgan doit en être le président de la République de Zimbabwe et Mugabe doit DESIGNER un premier ministre. ce zénophobe doit disparaître des arênes du pouvoir.

  • 02/07/2008 12:57:58 Signaler un abus

    Mr Bernard Kouchner dans la peau d’un esclavagiste.

    Mr Bernard Kouchner dans la peau d’un esclavagiste. Réaction à sa déclaration relayée sur France 24.

    ‘‘L’Union Européenne n’acceptera pas un autre gouvernement qu’un gouvernement dirigé par M. Tsvangirai. L’Union Africaine ne doit pas accepter une autre chose que la direction de ce représentant du peuple du Zimbabwe.’’ (Déclaration de Mr Bernard Kouchner, ministre français des affaires étrangères).

    Le ton qui accompagne cette déclaration verbale relayée sur la chaîne France 24 ce 2 juillet 2008 et les expressions telles ‘‘l’UE n’acceptera que’’, ‘‘l’UA ne doit pas accepter’’ sont assez symptomatiques de l’arrogante et révoltante attitude de Mr Bernard Kouchner. La semaine dernière, ce monsieur qui croit encore parler aux africains et de l’Afrique comme à l’époque de la Traite des esclaves, avait ouvertement sur cette même chaîne insulté le président du Zimbabwe. Bernard Kouchner est manifestement sans manière, j’aurais pu dire sans éducation.

    Bien sûr, nous ne pouvons que souhaiter que le peuple zimbabwéen soit dirigé par des dirigeants qu’il se choisit librement et démocratiquement. Si Mr Tsvangirai en est un, Dieu merci.

    Le président Robert Mugabe, héros de l’indépendance de son pays, a plus que duré au pouvoir. Choisi ou non par son peuple, sa réélection devient suspecte. Mais des messieurs comme Kouchner lui laissent-ils le choix ? Il est devenu leur bête noire. Tout semble indiquer qu’aux plans manifestes de gens comme Kouchner, il suffit que Mugabe quitte le pouvoir pour qu’on lui coupe la tête, on l’accuse des crimes les plus atroces de l’histoire (crimes du genre que la France n’aurait guère commis en Afrique !).

    Vu l’arrogance de Kouchner et compagnie, je comprends et approuve l’attitude de George Charamba, conseiller à la presse de M. Mugabe, lorsqu’il répond : "qu'ils aillent se faire pendre (...) Ils n'ont aucun droit sur la politique zimbabwéenne".

    Kouchner n’a aucune leçon à donner. La France, pays qu’il représente en tant que ministre des affaires étrangères, n’est pas neutre, sans tâche des crimes de sang et des crimes économiques dont l’Afrique a souffert et souffre encore.

    Cela dit, pour sortir de l’impasse zimbabwéenne, une solution à la kenyane ne serait pas mauvaise. Les leçons de la formule magique helvétique sont à méditer et méritent de servir d’exemple dans ce cas : la démocratie (la meilleure à mon avis) n’est pas synonyme de la majorité a tout ou rien. Et dans le cadre d’une recherche d’une solution magique kényane, les zimbabwéens n’ont pas des dictats à recevoir d’un individu comme Kouchner. Pendant qu’on y est, pourquoi Kouchner ne s’arroge-t-il pas le pouvoir de nous dire déjà qui sera ministre de l’agriculture du Zimbabwe voire directeur de cabinet de ce dernier ?!! Quelle arrogance, Kouchner !

    Léon OTSHUDI OKONDJO
    Etudiant congolais (R.D.CONGO) à l’ULB (Belgique)
    E-mail : lokondjo@yahoo.fr

  • 02/07/2008 11:20:07 Signaler un abus

    L'inpunité continue

    En réponse du sommet de l'UA, j'ai vraiment honte de cette organisation africaine et ses membres.Il ya un adage qui dit dans un sac quand un grain d'arachide est pourrit il contamine les autres. L'UA qui joue l'inpartialité ne l'ai plus car il doit démettre Mugabé de ces fonctions car je me souviens ;que l'UA a envoyé des soldats à ANJOUAN pour chasser Mr Mohamed BAKAR du pouvoir sous pretexte qu'il n'était pas élu democratiquement donc; comprenez en que l'UA est une organisation qui intervient là où doit pas intervenir.

    Mugabé l'a dit qu'il mourra au pouvoir, il est honteux pour une Afrique où la démocratie est loin d'etre une réalité.
    Au finish , Mr le président de la Commssion de l'UA n'attend pas que le conseil de sécurité ou UE vous s'interpelle pour les irrégularités mais sachiez prendre vos responsables quand il ya des Présidents vereux, des feuilles mortes comme Mugabé qui veulent jamais s'en allé: ils sont nombreux ces personnes qui pensent qu'à leur biens.

    Vive l'Union Africaine ; nous , vos enfants, nous vous regardons...

  • 02/07/2008 09:17:43 Signaler un abus

    plus besoin de faire l'election presidencielle en afrique

    Puisse que les elections finissent toujours par etre negocier les postes . Moi je voie que ce n'est plus la peine qu'on le fasse encore. Le pays n'est pas entre MM. Mugabe et Tsvangirai pour quoi ne pas refaire la vraie election aceptee par tous. Stop a la dictature..

  • 02/07/2008 08:34:16 Signaler un abus

    Afrique, berceau de l'humanité ou de l'animalité?

    Ailleurs ceux qui remportent les élections gouvernent en paix et cèdent la place. mais en Afrique rien n'est comme ailleurs. Sommes nous humains comme les autres sont humains? Ou bien nous humains diféremment donc animaux? Les occidentaux méritent bien car ils ont partout soutenu et soutiennent des dictateurs. je ne cite des noms car celaa les rend plus tristement célébre. pourquoi gagner des élections pour les partager avec celui qui l'a perdu? L'UA sait ce qu'elle fait et ce qu'elle défend. Il ne pouvait en être autrement. Au Comore elle envoyé une force pour chasser BaKar. Au Kenya au Zimbwé elle préfère former un gouvernement d'union nationale. ailleurs elle ne dit même rien quand des constitution sont modifiées permettre un sejour éternel des dictateurs.

  • 01/07/2008 23:12:57 Signaler un abus

    OPINION

    moi je crois que l ua a besoin des mediateurs comme le senegalais abdoulqye wade pour resoudre cette crise sociopolitique au zimbabwe .

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