Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Costa-Gavras, le cinema engagé sur la Croisette

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

La Toile émue après l'attentat contre des Coptes en Egypte

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Hommage à Jean-Karim Fall : la rédaction de France 24 en deuil

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Tournée diplomatique de Trump: des débuts réussis ?

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Attentat à Manchester : 22 morts, le groupe EI revendique l'attaque

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cannes 2017 : Nicole Kidman, reine de la Croisette

En savoir plus

#ActuElles

Au Pakistan, des centres pour protéger les femmes des violences domestiques

En savoir plus

TECH 24

Ice Memory : les glaciers rafraîchissent la mémoire de l'humanité

En savoir plus

ÉLÉMENT TERRE

Les climatosceptiques à la Maison Blanche

En savoir plus

La gastronomie française, marque ou monument ?

Dernière modification : 17/07/2008

La France voudrait classer sa gastronomie au patrimoine immatériel de l'Unesco. Le festival "Gastronomy by the Seine" en a convaincu certains mais nombreux sont les sceptiques.

 

Suivez notre agenda des festivals

 

Rendez-vous sur le site de "Gastronomy by the Seine"

 

 

 

La sénatrice UMP de Paris Catherine Dumas souligne la nécessité de "cerner un angle d'approche pertinent" pour que la candidature de la gastronomie française au patrimoine mondial immatériel de l'Unesco aboutisse, dans un rapport rendu public mardi.
  
Après avoir auditionné près d'une trentaine de personnes, Mme Dumas formule plusieurs remarques et propositions sur la candidature française, dans un document adopté à l'unanimité par la commission des affaires culturelles du Sénat.
  
Le patrimoine culturel immatériel, défini dans une convention de l'Unesco de 2003, comprend notamment les "pratiques sociales, rituels et événements festifs" et les "savoir-faire liés à l'artisanat traditionnel".
  
La sénatrice relève "plusieurs difficultés"  pour l'inscription de la gastronomie française, notamment "le contexte diplomatique". Pour certains pays en effet, la convention de 2003 vise à rétablir un équilibre entre les pays occidentaux et ceux du Sud, plus riches en traditions populaires, rituelles qu'en patrimoine matériel. "L'entreprise de conviction sera donc ardue, a fortiori dans le contexte de crise alimentaire", estime Mme Dumas dans la note de synthèse de son rapport.
  
Par ailleurs, le projet s'inscrit "à l'échelle nationale alors que les textes de l'Unesco font référence à des +éléments+ du patrimoine", rélève-t-elle.
  
Il faut donc "cerner un angle d'approche pertinent pour se donner les meilleures chances de succès", souligne Mme Dumas. "Je ne suis pas pessimiste du tout, au contraire", a-t-elle déclaré lors d'un point de presse.
  
Le président de l'Assemblée générale des Etats membres de la convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l'Unesco, Chérif Khaznadar, avait estimé samedi que "la convention (de l'Unesco), ni dans l'esprit, ni dans la lettre, ne pouvait inclure la gastronomie".
  
Le projet de candidature française avait été annoncé le 23 février par le président Nicolas Sarkozy. Le dossier devrait être déposé en août 2009 et l'Unesco devrait faire connaître sa décision début 2010.
  
Aucune gastronomie n'a pour l'instant été inscrite au patrimoine immatériel de l'humanité.

Première publication : 10/07/2008

COMMENTAIRE(S)