Dernière modification : 13/07/2008 

- Turquie - Union européenne - Union pour la Méditerranée


Istanbul vise avant tout l'Union européenne
Premier reportage d'une série de quatre, Istanbul. La Turquie espère que l'Union pour la Méditerranée saura accélérer son processus d'intégration dans l'Union européenne. Certains entrepreneurs turcs sont cependant sceptiques.
Regardez notre série de quatre reportages sur des villes portuaires de pays participant au sommet de l'Union pour la Méditerranée.


 
Retrouvez notre dossier spécial sur l'Union pour la Méditerranée.


  
Le Bosphore, entre Méditerranée et mer Noire, est le second passage le plus fréquenté au monde, symbole du dynamisme de la Turquie en matière d'échanges et de commerce.
  
Pour beaucoup d'entrepreneurs turcs, la participation à l'Union pour la Méditerranée est une évidence... Dans cet entrepôt douanier d'Istanbul, on est résolument optimiste. En Méditerranée, la Turquie est le partenaire numéro un de l'Union européenne : une union douanière a déjà été signée en 1995. Le patronat turc souligne lui-même que la Turquie est, à bien des égards, plus européenne que les pays du sud de la Méditerranée.

L'Union pour la Méditerranée, telle qu'elle a été conçue initialement par la France, a d'abord été perçue comme une insulte.... Un moyen d'éloigner la Turquie du processus européen, et de lui donner un lot de consolation. Mais dans la version revue et corrigée, la Turquie a obtenu d'être présentée comme candidate à l'Union européenne.

La pilule reste néanmoins amère, et beaucoup de Turcs ne croient pas au projet méditerranéen, parfois qualifié d'artificiel. C'est donc à reculons que la Turquie entre dans cette Union pour la Méditerranée, sans perdre de vue son objectif réel : une entrée dans le club des 27.

 
Et consultez les autres reportages :
 
Marseille, la ville qui regarde le large

Haïfa, le port de la concorde

Riga, les yeux tournés vers la Méditerranée 

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