L’Orient Le Jour (Liban)
"La liesse d’un côté, l’amertume de l’autre, un chapitre est clos"
Dans la presse ce matin, il est question de l’échange de prisonniers entre Israël et le Hezbollah au Liban. Prenons d’abord les deux photos en une du quotidien. D’un côté, les prisonniers libanais libérés, vivants, et face à eux une foule en liesse. C’était à Naqoura au Liban mercredi… De l’autre, le Premier ministre israélien serrant dans ses bras la veuve d’un des soldats dont le corps a été rendu à Israël…
On voit bien que l’échange des prisonniers libanais et israéliens a été vécu différemment dans les deux pays. Allégresse d’un côté de revoir les Libanais vivants, tristesse de l’autre d’accueillir les cercueils des deux soldats israéliens.
Haaretz (Israël)
"An exorbitant price"
Pour le quotidien israélien Haaretz, cet échange est même humiliant pour Israël. Cinq prisonniers libanais et 200 dépouilles de combattants arabes contre les restes de deux soldats israéliens seulement, c’est vraiment cher payé, explique le quotidien. Et surtout, cela pourrait donner des idées au Hamas qui détient toujours en otage le soldat franco-israélien Gilad Shalit. A quoi bon le garder en vie si Israël accepte d’échanger des otages vivants contre des morts ?
The New York Times (Etats-Unis)
"Policy Shift Seen in U.S. Decision on Iran Talks”
Les relations semblent s’améliorer entre l’Iran et les Etats-Unis. Le gouvernement américain a décidé d’envoyer un de ses diplomates pour assister à la rencontre entre le chef de la diplomatie de l'Union européenne, Javier Solana, et le négociateur nucléaire iranien, Saïd Jalili, prévue samedi à Genève. Pour le New York Times c’est un retournement politique, un vrai changement de stratégie. Jusqu’ici l’administration Bush refusait tout contact avec l’Iran tant que le pays ne mettrait pas fin à son programme nucléaire.
The Guardian (Royaume-Uni)
"A troubled history "
Le Guardian parle même d’apaisement après 30 ans de relations troubles. En envoyant un diplomate à Genève, l’administration Bush montre qu’elle est prête à utiliser la diplomatie et non la force militaire. En un mot qu’elle est prête à éviter la guerre.
Le Figaro (France)
"A Sydney, surf, musique et Evangile pour les JMJ"
Le pape est en visite en Australie pour les 23e Journées mondiales de la jeunesse. Jusqu’ici il se reposait, voyait du pays, mais aujourd’hui c’est le grand jour. Cet après-midi il doit s’adresser aux quelque 300 000 jeunes catholiques réunis à Sydney. Et ses jeunes fidèles l’attendent de pied ferme enfin… pas si sûr !
Ces derniers jours l’ambiance était plutôt décontractée. "La fête a pris largement le pas sur le foi", nous dit Le Figaro. Sur la plage, les surfeurs de Sydney ont dû laisser la place aux milliers de jeunes bien décidés à s’amuser. Les opposants au pape, eux, ont prévu d’accueillir les pèlerins en leur distribuant des préservatifs…
L’Equipe (France)
"Un deuxième cas positif "
Un nouveau coureur vient d’être contrôlé positif. Il s’agit d’un autre Espagnol, Moises Duenas, grimpeur de la Barloworld et gorgé à l’EPO. Une fois de plus, le Tour verse dans le grotesque.
ABC (Espagne)
"Por qué no caduca la EPO ?"
D’où cette question du quotidien espagnol ABC : pourquoi continuent-ils tous à prendre de l’EPO si on le détecte aussi facilement ? Pourquoi continuent-ils à jouer à la roulette russe ? L’article donne des éléments de réponse : premièrement parce que les coureurs pensent échapper au contrôle positif en prenant des microdoses d’EPO, plus difficiles à déceler. Deuxième raison invoquée : l’impunité qui a longtemps régné en Espagne sur le sujet du dopage. "Pendant longtemps en Espagne, on a pu laisser son EPO dans la boîte à gants de sa voiture sans que personne ne dise quoi que ce soit", confie un coureur allemand. Apparemment, les Espagnols mettent plus de temps que les autres à comprendre que cette époque est révolue !





