Jeudi 04 décembre 2008

Le roi des Belges refuse la démission du Premier ministre

Vendredi 18 juillet 2008

Le roi des Belges, Albert II, a refusé la démission du Premier ministre Yves Leterme et a chargé trois personnalités politiques de rechercher une issue à l'impasse dans laquelle se trouve le pays depuis les législatives de juin 2007.

Vendredi 18 juillet 2008

Après trois jours de consultations, le roi des Belges Albert II a refusé la démission de son Premier ministre. Face à la difficulté à résoudre la crise politique qui dure depuis un an en Belgique, Yves Leterme l’avait déposée sur son bureau le 14 juillet.

 

C’est la troisième fois que le chrétien-démocrate flamand Yves Leterme, sorti vainqueur des législatives de 2007, est reconduit à son poste malgré sa volonté d’abandonner. En effet, il est à nouveau dans l'impossibilité de mener un dialogue entre Flamands et francophones sur une nécessaire réforme de l'Etat.

 

Faute de candidats à sa succession, il devra à nouveau tenter d’établir un "dialogue institutionnel" entre les deux grandes communautés du pays, flamande et francophone.

  

Face à l’impasse, le roi a chargé trois personnalités d'"examiner de quelle manière des garanties peuvent être offertes pour entamer d’une manière crédible un dialogue institutionnel".

  

Ces médiateurs ont pour unique mission de préparer le terrain à la réforme de l’Etat. Ils devront remettre au roi un rapport à "la fin du mois".

 

La Flandre revendique une réforme des institutions du pays, dans un sens confédéral, pour accroître son autonomie. Mais les deux autres régions, la Wallonie et Bruxelles, ne sont pas encore parvenues à un accord concernant le statut de la région-capitale. "Les tractations calent pour le moment sur la question clé de la place de la région de Bruxelles-Capitale dans les futures négociations", a indiqué à l'AFP un responsable francophone.

 

Le parti chrétien-démocrate flamand CDV, auquel appartient Yves Leterme, insiste pour que le débat se limite à un face-à-face entre les deux communautés principales du pays.

  

Les Flamands, majoritaires en Belgique, craignent en effet d'être mis en minorité dans une discussion à laquelle prendraient part les régions. Ils ne seraient alors représentés que par une seule région, la Flandre, tandis que les francophones - qui ne sont que 40 % des 10,5 millions de Belges - le seraient par les deux autres régions, la Wallonie et Bruxelles. Les francophones, de leur côté, jugent inacceptable l'absence de Bruxelles à la table des négociations, une ville-région d'un million d'habitants, officiellement bilingue mais à 85 % francophone.


 

  • 18/07/2008 15:49:59 Signaler un abus

    L'information est indispensable, mais la vraie.

    La belgique se trouve dans une impasse politique ou deux peuples se disputent la suprématie dans un territoire commun mais divisés par l'appartenance régionale ou culturelle. Je crois que si l'impossibilité de mener un dialogue entre Flamands et francophones sur une nécessaire réforme de l'Etat est peu etre certaine mais ils gagneraient à trouver un accord à l'unanimité en trouvant une issue de sortie de crise politique. S'il n'y a pas deRépublique, autant établir une monarchie dirigée par le roi Albert II qui instaurera sa gouvernance au lieu d'etre l'intermédiaire entre deux parties antagonistes par leur propre gré.

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