- Irlande - Nicolas Sarkozy - Traité de Lisbonne - Union européenne
Lisez notre dossier consacré à la présidence française de l'Union européenne
Nicolas Sarkozy se rend à Dublin pour tenter de sortir l’Europe de l’impasse institutionnelle dans laquelle elle est plongée depuis le 12 juin. Ce jour là, 53 % des Irlandais avaient dit "no" au traité de Lisbonne.
Lors de sa visite, qui doit durer six heures, le président en exercice de l’Union européenne doit rencontrer le Premier ministre irlandais, Brian Cowen, ainsi que plusieurs ministres. Le président français a également prévu de s’entretenir avec des groupes de pression favorables ou opposés au traité.
L’objectif est d’écouter" et de "comprendre" les raisons de ce vote et de trouver les moyens "d'apporter les véritables réponses aux inquiétudes des Irlandais".
"Non, c'est non"
Ce premier déplacement en tant que président en exercice du Conseil européen s’annonce délicat pour le chef de l’Etat français. Le gouvernement irlandais a déjà indiqué qu’il avait besoin de temps pour trouver une issue à la crise, alors que les partisans du non sont restés mobilisés et n’entendent pas se faire dicter la marche à suivre par le chef de l’Etat français.
Celui-ci a provoqué un tollé la semaine dernière après avoir annoncé lors d’une réunion informelle devant des députés français qu’il était nécessaire de faire "revoter" Irlandais. "Un manque de diplomatie" selon Pascale Joannin, directrice de la fondation Robert Schumann, qui déclare sur FRANCE 24 : "cela va mal se passer si Nicolas Sarkozy arrive avec sa propre solution."
Un groupe de pression opposé au traité de Lisbonne annonce sa volonté de manifester devant le gouvernement avec comme slogan "Non, c’est non."
Caroline de Camaret, spécialiste Europe à FRANCE 24 résume le dilemme face auquel se retrouve Nicolas Sarkozy : "d’un côté, il ne veut surtout pas abandonner le traité, mais il ne veut pas non plus exclure les Irlandais de l’Europe."
Quelle solution alors pour sortir de la crise institutionnelle ? Pour Pascale Joannin, la seule issue possible passe par un nouveau vote irlandais "après avoir légèrement modifié le texte…"


























Commentaires (7)
53% de votants
53% de votant (victoire soit disant large, assayant une soit disant forte légitimité) pour la présidentielle de 2007; 53% de votant contre la constition en Irlande et aucune légitimité
Si on joue le jeu, vraiment: que trouver de logique à se président soit disant démocrate? Faut-il que les français aillent le voir à l'Elysée pour "comprendre" et infléchir sa légitimité présidentielle?
LE PRESIDENT CONFOND TOUT
Il se perd entre U M P ou P M U ou U P M, il est vrai que cela commence à devenir complexe!!!! Alors faire comprendre tout cela à tout le Monde pas facile.
L'ouverture muselée... où le complexe à la Sarko
Il ose dire penser à devenir président en se rasant, puis sais devenir "représentant" de toute l'Europe, puis de l'Union Pour la Méditerranée (conversion de l'UMP?); il ose faire sa campagne via Henri Guaino en invoquant Jaurès et Blum et imposer le paquet fiscal et les heures sup pour gagner "plus"; puis il ose avec son fidèle nègre (au sens asservissement littéraire du terme, bien entendu!) valider puis dire le discours de Dakar pour soit disant resouder les peuples; il ose faire campagne pour le oui au nucléaire donc ses déchets, oui aux OGM puis donne l'espoir non aboutissable par sa politique du séduisant grenelle de l'environnement; il ose vouloir donner plus de droits aux parlement et sénat français et faire du lobbying ultra pour faire passer SON texte; maintenant: il ose "expliquer" aux Irlandais que le texte passera probablement via son parlement comme il l'a fait avec les français et plus que répété aux autres européens car SON idée de l'Europe serait la meilleure pour les peuples qui la refuse......
C'est étrange ce nerveux désir d'affirmation absolue, ce culte de l'autosatisfaction, "aseptisé" par ses soutiens, cette dissociation politique et comportementale: manoeuvre politique pour mieux "séduire" ensuite, et enfin mieux achever? Pense-t-il aussi, en se rasant le matin..., être enterré au Panthéon pour parodier Germinal?
Ayant pourtant voté oui à la constitution en 2005...
L'Europe des nations, des peuples, me semble capitale pour la communication et la compréhension entre les cultures. Pour s'unir à petite échelle, puis à grande échelle (mondiale) vers un but ultime: la sagesse et l'être Humain dans le meilleur de ce qu'il porte en lui.
Le rôle des personnes élues n'est-il pas de prendre en compte, donc actuellement de réfléchir à un nouveau texte plus adapté, plus juste, plutôt humain qu'économique, sur la constitution de cette Europe des nations tant rêvée... au lieu de s'obstiner à vouloir faire passer un texte non abouti?
Et une visite de six heure..........
Une courte visite de six heures!!! et un hymne français pour acceuillir "notre" "président"...
Ne va-t-il pas en Irlande en tant que "président" de l'Europe?
Du pur, et très dur..., lobbying maquillé comme ça a été fait pour le "mini traité" de Lisbonne et actuellement pour la réforme de la constitution française...........
Il n'a pas changé et ne changera pas
???
Il n'a déjà pas voulou comprendre le non français et il souhaite "comprendre" le non irlandais...???
Mais ne part-il pas plutôt faire, une nouvelle triste fois..., du lobbying intensif pour prôner son cher et tendre "mini" traité et accroître sa priorité (l'économique) au lieu du tout humain?
Vive l'Europe humaine!
Quand le temps est précieux,
Je trouve que donner la conclusion avant d’introduire est honnête et franc.
Si je prends la somme de mes erreurs dans mon débat sociologique et psychologique de 2004 à 2006, elle est surtout du à l’extrémisme de mauvaises écoutes/conseils ou cause de mauvaises données qu’a tout autre chose, et, quelque soit le pays des 27, je fais la remarque suivante : généralement les partisans intransigeants du non, ne sont pas de bon conseil.
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