25 juillet 2008 - 10H47
- Afrique du Sud - Union européenne

Ouverture du sommet UE-Afrique du Sud à Bordeaux
Le sommet entre l'Union européenne et l'Afrique du Sud s'ouvre à Bordeaux sur fond de crise politique au Zimbabwe. La correspondante de FRANCE 24 en Afrique du Sud Caroline Dumay revient sur ce dossier.

Les présidents français et sud africain, Nicolas Sarkozy et Thabo Mbeki, ainsi que le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, sont arrivés vendredi à la résidence préfectorale de Bordeaux où doit se tenir le sommet entre l'Union européenne (UE) et l'Afrique du Sud.
   
Cette réunion de quelques heures se tient sur fond de crise politique au Zimbabwe et vise à renforcer les liens entre le géant économique de l'Afrique et son premier investisseur étranger.
   
"Un des objectifs principaux est d'approfondir un peu plus les relations entre l'Afrique du Sud et l'Union européenne", a fait valoir le gouvernement sud-africain dans un communiqué. Une position partagée par la Commission européenne pour qui "l'importance de ce sommet est de mettre en avant la nouvelle étape dans les relations entre l'UE et l'Afrique du Sud".
   
Les questions sécuritaires, discutées vendredi lors de ce premier sommet depuis la mise en place d'un partenariat stratégique en mai 2007, s'étendront également au Moyen-Orient, à la situation entre le Tchad et le Soudan, ainsi qu'à la République démocratique du Congo (RDC).
   
Très liés économiquement - l'UE est le premier marché des exportations sud-africaines - les deux partenaires aborderont les questions liées à la sécurité alimentaire et entreront dans des négociations commerciales, notamment sur l'Accord de partenariat économique (APE) entre l'Europe et la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), bloqué par l'Afrique du Sud.
   
Plus largement, ce sommet devrait adopter deux déclarations communes sur le changement climatique et sur le rôle du secteur privé dans le développement en Afrique.
   
Mais les positions antagonistes sur le Zimbabwe entre Bruxelles, qui a imposé mardi de nouvelles sanctions contre le régime de Harare, et Pretoria, médiateur très critiqué dans la crise secouant son voisin, risquent de ternir un peu le tableau.
 

Commentaires (1)

ILS RIGOLENT

Pourtant je ne trouve rien de drôle que se soit dans un pays ou un autre mais cela fait bien voir que les problèmes véritables comme la misère ils s'en moquent totalement.

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