Le favori pour la présidence en 2009 en Afrique du Sud, Jacob Zuma, a perdu jeudi un dernier recours avant son procès pour corruption qui s'ouvre lundi, la Cour constitutionnelle ayant refusé d'invalider des documents à charge.
"Tous les recours contre les perquisitions sont rejetés", a déclaré le président de la Cour, Pius Langa. "En conséquence, la décision de la Cour suprême est validée", a-t-il ajouté.
Jacob Zuma, président du Congrès national africain (ANC), avait demandé à la Cour constitutionnelle d'invalider des perquisitions effectuées en 2001 et 2005 jusque dans l'île Maurice.
En novembre, la Cour suprême avait validé ces perquisitions, ce qui avait permis de réintégrer dans le dossier d'accusation des documents clés. En conséquence, Jacob Zuma avait été inculpé le 28 décembre pour fraude et corruption, notamment, dans le cadre d'une enquête impliquant le groupe d'armement français Thales.
M. Zuma, qui devrait être le candidat de l'ultramajoritaire ANC aux élections de 2009, a toujours clamé son innocence. Son procès ouvre lundi à Pietermaritzburg (sud-est).















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