Ouvrir

À suivre

Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Irak : quand une émission de téléréalité confronte des jihadistes de l’EI à leurs victimes

En savoir plus

SUR LE NET

Instagram bloqué en Chine

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Diane von Furstenberg : "J'ai vécu l'American dream"

En savoir plus

DÉBAT

Comment lutter contre l'organisation de l'État islamique?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Hongkong, nouveau Tienanmen ?"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCONOMIE

De la Mecque à Broumov : le voyage du Bazin

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Les profs manquent à l'appel"

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Censure chinoise sur Hong Kong

En savoir plus

FOCUS

Reportage : Le Caire mène la guerre à l'athéisme

En savoir plus

  • Vidéo : Dohuk, province du Kurdistan submergée par les déplacés irakiens

    En savoir plus

  • Hong Kong toujours bloquée, l'exécutif demande la fin des manifestations

    En savoir plus

  • Vidéo : les Kurdes de Turquie tentent de rallier Kobani, assiégée par l’EI

    En savoir plus

  • Présidentielle brésilienne : Dilma Rousseff, touchée mais pas coulée

    En savoir plus

  • Diane von Furstenberg : "J'ai vécu l'American dream"

    En savoir plus

  • Seulement 25 % de femmes au Sénat : à qui la faute ?

    En savoir plus

  • La dette française dépasse pour la première fois les 2 000 milliards d'euros

    En savoir plus

  • Référendum en Catalogne : la Cour constitutionnelle suspend le vote

    En savoir plus

  • Sharia4Belgium fait face à la justice pour recrutement de jihadistes

    En savoir plus

  • AIG : l'État américain sur le banc des accusés pour "sauvetage illégal"

    En savoir plus

  • Assassinat d'Hervé Gourdel : le point sur l'enquête en Algérie

    En savoir plus

  • Ligue des champions : le PSG s'attaque au Barça sans Zlatan

    En savoir plus

  • Charles Blé Goudé accusé de "certains des pires crimes" devant la CPI

    En savoir plus

  • La trêve violée en Ukraine : des militaires et des civils tués

    En savoir plus

  • Reportage : Le Caire mène la guerre à l'athéisme

    En savoir plus

27 nouveaux-nés décédés dans un hôpital d'Ankara

Dernière modification : 04/08/2008

La direction du principal hôpital d'Ankara a révélé que 27 nouveaux-nés prématurés avaient trouvé la mort dans l'établissement au cours des 15 derniers jours. Les syndicats mettent en cause les mauvaises conditions d'hygiène.

Vingt-sept nouveaux nés sont décédés au cours des quinze derniers jours dans un hôpital public d'Ankara, a annoncé dimanche la direction de l'établissement, les médecins attribuant ces morts à diverses causes alors qu'un syndicat dénonce de mauvaises conditions d'hygiène.

Les responsables de l'hôpital, qui avaient auparavant annoncé qu'un tiers de ces décès était dû à des maladies infectieuses, ont annoncé à une conférence de presse que les résultats de tests ne montraient pas de signes d'infection.

Les nouveaux-nés, tous prématurés, sont morts pour d'autres raisons comme l'hypertension, l'insuffisance cardiaque ou des complications à la naissance, selon le chef du service de maternité, cité par l'agence Anatolie.

"Les tests n'indiquent rien d'anormal", a dit Ugur Dilmen, soulignant que 47 des 504 bébés traités à l'hôpital en juillet étaient décédés. Il a exclu que la négligence de médecins puisse être à l'origine des décès.

L'hôpital est un des plus fréquentés d'Ankara et traitent des cas difficiles avec des nouveaux-nés venant de tout le pays, a souligné M. Dilmen.

Le syndicat des travailleurs des professions médicales SES, qui dit avoir été informé par certains de ses membres employés de l'hôpital, a assuré que les décès avaient eu lieu en trois jours seulement, entre jeudi et samedi de la semaine écoulée.

La section d'Ankara du SES a estimé qu'une propagation d'infections due à de mauvaises conditions d'hygiène à l'intérieur de l'hôpital pouvait être à l'origine des décès.

"La salle d'accouchement a été déplacée dans un bâtiment qui ne satisfait pas aux conditions d'hygiène, ce qui favorise les contaminations", a affirmé à l'AFP un responsable du SES, Ibrahim Kara.

Le syndicat met aussi en cause un nombre trop élevé de patients dans l'établissement. "Il arrive que deux ou trois femmes attendent sur le même brancard avant d'accoucher et que trois nouveaux-nés soient placés dans le même incubateur", a assuré M. Kara.
 

Première publication : 03/08/2008

COMMENTAIRE(S)