Dernière modification : 07/08/2008 

- Énergie nucléaire - États-Unis - Iran


Les Etats-Unis et Israël veulent durcir les sanctions
Le porte-parole américain à l'ONU et la ministre israélienne des Affaires étrangères appellent le Conseil de sécurité des Nations unies à renouveler ses sanctions contre l'Iran, devant le refus de Téhéran d'obtempérer sur le nucléaire.

Le conseil de sécurité des Nations unies doit renforcer ses sanctions contre l'Iran, en raison du refus de Téhéran de suspendre son programme nucléaire, a affirmé dimanche un porte-parole de la délégation américaine à l'ONU.
 

Ce dernier, Richard Grenell, s'exprimait au lendemain de l'expiration du délai accordé à l'Iran pour répondre à une offre émise par les Six, qui proposaient de suspendre les sanctions contre la République islamique si cette dernière cessait le développement de ses activités nucléaires.

 
"Il est clair que le gouvernement iranien ne s'est pas conformé aux demandes de la communauté internationale de cesser d'enrichir de l'uranium, et n'a même pas l'intention d'essayer", a déclaré Grenell.

 
"Ils ne laissent donc d'autre choix au Conseil de sécurité que de renforcer les sanctions, comme le prévoyait la dernière résolution votée", a-t-il ajouté.

 

De son côté, la ministre des Affaires étrangères israélienne Tzipi Livni a estimé dimanche qu'"il faut des sanctions aujourd'hui" contre l'Iran, alors que la proposition des grandes puissances à Téhéran sur ses activités nucléaires expirait ce week-end.
  
"L'Iran est clairement une menace, pas seulement pour Israël, c'est une menace mondiale et la communauté internationale devrait agir en conséquence", a déclaré sur CNN la chef de la diplomatie israélienne, ouvertement dans la course à la succession de l'actuel Premier ministre Ehud Olmert, qui a annoncé sa démission.
  
"Toute hésitation de la communauté internationale est perçue par l'Iran comme de la faiblesse", a-t-elle analysé. "Il faut des sanctions aujourd'hui", a-t-elle insisté, jugeant "clair que l'Iran ne prête pas attention aux discussions".

 

Commentaires (2)

il faut netoyer chez soi et apres chez les autres

combien des resolution de ONU israel n'a pas respecte depuis 1948,quand il les appliquera il pourra demander au autres de les respecter

Les Dindons.

De quel droit Richard Grenell se réclame t-il de parler au nom de ''la communauté internationale''? Ce
Richard Grenell ne parle que pour les États-Unis. La Russie et la Chine parleront pour elles en temps et lieu au Conseil de sécurité (O.N.U.). Quant à Javier Solana, il devra se fixer...représente t-il l'Union européenne ou les États-Unis?
Entre-temps, les ''dindons de la farce'' sur le point de vue économique sont la France et l'Allemagne; pour les pertes de contrats résultant de la crainte des restrictions exigées par les Lois internes des États-Unis, sur les entreprises qui transigent avec l'Iran.POURQUOI L'UNION EUROPÉENNE NE DÉSAVOUE PAS TOUTES LES LOIS ÉTRANGÉRES QUI ONT DES EFFETS EXTRA-TERRITORIAUX? Les pertes pour la France et pour l'Allemagne vont se chiffrer, non pas en millions, mais en milliards d'euros; et auront pour conséquences un impact direct sur l'emploi.
L'Iran n'attend pas. L'Iran s'est retourné vers la Chine, vers la Russie (et vers l'Inde!...). Décidément, les
États-Unis sont un ''Allié'' qui commence à coûter cher à l'Union européenne et aux États-membres.
En plus, les États-Unis, en toute candeur, s'entendent avec l'Inde pour les approvisionner pour leurs besoins nucléaires! L'Inde, un pays ou tout le développement nucléaire civil et militaire, jusqu'à l'obtention de bombes nucléaires, s'est réalisé en toute illégalité et impunité.
Dans ce contexte, ne croyez-vous pas, que l'on puisse parler clairement et ouvertement
de ''DINDONS DE LA FARCE''?

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