Jeudi 09 juillet 2009

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Rwanda : Paris dénonce les accusations "inacceptables"

Mercredi 06 août 2008

Le ministère français des Affaires étrangères a dénoncé des "accusations inacceptables" portées contre la France par une commission d'enquête rwandaise sur le génocide de 1994.

Mercredi 06 août 2008

Le ministère français des Affaires étrangères a dénoncé mercredi des "accusations inacceptables" portées contre la France par une commission d'enquête rwandaise sur le génocide de 1994, tout en soulignant vouloir "construire une nouvelle relation" avec Kigali.

"Il y a dans ce rapport des accusations inacceptables portées à l'égard de responsables politiques et militaires français", a déclaré à la presse un porte-parole du ministère, Romain Nadal, précisant que le texte n'avait pas été communiqué à la France "par les voies officielles".

Le rapport d'une commission d'enquête, publié mardi à Kigali, accuse à nouveau la France d'avoir activement "participé" à l'exécution du génocide, et laisse entendre pour la première fois la possibilité de poursuites judiciaires contre d'anciens dirigeants politiques et responsables militaires français.
 
Le ministre français de la Défense sur la même ligne

 

Interrogé mardi sur les accusations rwandaises, le ministère français de la Défense a renvoyé à sa position exprimée dès 2007, déniant "impartialité" et "légitimité" à la commission d'enquête dont le rapport a été publié à Kigali.
   
"La France assume pleinement son action au Rwanda en 1994 et notamment celle de ses forces armées. Elle soutient sans réserve l'action de la justice pénale internationale et s'en remet à son appréciation conformément aux exigences légitimes de l'État de droit", déclarait ce communiqué de la Défense.
   
Les militaires soulignaient aussi que Paris ne "reconnaît ni légitimité ni compétence" à la commission d'enquête en question.

Interrogée mardi sur FRANCE 24, la ministre rwandaise de l'Information, Louise Mushikiwabo, a déploré l'attitude de Paris "malgré les preuves, les éléments exhaustifs". Elle espère "qu'après avoir examiné ce rapport (...) la France changera d'avis".
 

Louise Mushikiwabo a réitéré les accusations portées par la commission d’enquête rwandaise du génocide du printemps 1994 qui a fait quelque 800 000 morts, essentiellement des Tutsis et des Hutus modérés. Elle a ainsi pointé les responsabilités politiques de la France, affirmant que "des conseillers français au gouvernement (...) planifiaient le génocide" de 1994. Elle parle également d'un faisceau d'éléments accusant Paris et sur lesquels se base Kigali, notamment "la formation des milices meurtrières (...) par des miliciens français (...), le soutien logistique".

Mise en cause de 33 responsables français

"Le soutien français était de nature politique, militaire, diplomatique et logistique", peut-on lire dans le rapport. "Compte tenu de la gravité des faits avancés, le gouvernement rwandais demande aux autorités compétentes d'entreprendre toutes les actions nécessaires afin que les dirigeants politiques et militaires français mis en cause répondent de leurs actes devant la justice".
 
Un souhait reformulé par la ministre rwandaise de l'Information sur FRANCE 24. Louise Mushikiwabo juge "assez sérieuse" la recherche menée par la commission d'enquête rwandaise et demande à la France d'examiner les éléments mis en avant : "Maintenant, c'est aux autorités juridiques d'examiner ces témoignages, ces éléments, et de décider éventuellement si des poursuites se feront par rapport à ces individus, ces autorités politiques et militaires qui sont nommées".
 
En annexe du rapport figure une liste de 33 responsables militaires et politiques français, parmi lesquels Alain Juppé, alors ministre des Affaires étrangères, Edouard Balladur, Premier ministre de l'époque, ou encore Hubert Védrine, qui occupait la fonction de conseiller à la présidence de la République.
 
En novembre 2006, le Rwanda avait rompu ses relations diplomatiques avec Paris à la suite de la décision du juge antiterroriste Jean-Louis Bruguière de demander la comparution du président Paul Kagame dans l'enquête sur l'assassinat de son prédécesseur, le Hutu Juvénal Habyarimana, juste avant le déclenchement du génocide début avril.
 
La destruction le 6 avril 1994 par un missile du "Falcon" transportant le président Habyarimana est considérée comme l'élément déclencheur du génocide.
 
Les relations entre Paris et Kigali avaient cependant connu une amélioration ces derniers mois.


 

  • 13/08/2008 10:56:07 Signaler un abus

    crise franco rwandaise

    il ne faut pas se voiler la face, la france est intervenue dans les massacres au rawnda, dans la mesure où cela est un secret de polichinelle qu'elle avait à sa disposition des information faisant état des tueries imminentes et qu'elle n'a pas osé porter ssistance en personne en danger.
    ce n'est pasz une stratégie de kagamé pour évincer la france du rwanda , il n'en a d'ailleurs pas besoin il peut le faire sans problème.Si le rwanda réagit de la sorte c'est pour donner une réplique à la france qui souhaite encore embraser son pays en l'indexant à propos de la mort de l'ex président.
    il faut que la france arrête cela.

  • 12/08/2008 17:33:45 Signaler un abus

    la paix

    je pense qu'il bien de jeter la faute sur les autres mais la plus grande responsabilité de ce qui s'est passé est la notre. Nous ne sommes point des enfants à qui l'on doit dicter sa conduite nous sommes des adultes; Au profit d'une haine sans merci que nous avons laissée murir dans notre cœur nous avons occasionné ce génocide nous même nous avons oubliée que nous étions frères d'une même terre d'un même pays nous avons juste laissée nos cœurs s'exprimer lors de ce génocide nous avons été aveugle par nos sentiments personnels:; "Notre Haine" qui se traduisait par ce racisme tribale entre frère d'une même terre.
    Alors ne cherchons pas de bouc émissaire même si la France ou les Français auraient encourager quoi que se soit nous sommes les seuls responsable de cette tragédie. D'autres part l'on pourrait accuser la France de ne pas avoir pu arrêter tout cela mais est ce juste d'accuser les autres de nos erreurs?

  • 10/08/2008 00:50:31 Signaler un abus

    Suite du message précédent

    Chers amis,

    Faute de page pour nos réactions sur les articles publiés sur France 24, je
    me permets d' utiliser cet email pour envoyer mon courriel.

    Les actes criminels de Paul Kagame et de son
    organisation criminelle FPR sont qualifiables de Nazi. J' ai fait
    plusieurs publications et des interviews à l audience américaine. Il y a eu
    au départ des hésitations sur le vocable mais par après plusieurs d' entre
    eux sont tombés d' accord avec moi.

    Je ne fais que constater et je m' excuse si j' ai été dur parfois dans mes
    constatations. La réalité est pire néanmoins !

    En effet, il me semble que le pouvoir en France se trouve ou dans la rue ou
    entre les mains des corrompus au service du Nazisme rwandais. à voir les
    commentaires sur les média français et en l' occurrence France 24 et TF1,
    vous aurez remarqué que les commentataires jouent le jeu de Tony Blair, de
    Bill Clinton et de leur protégé top Nazi rwandais Paul Kagame. Cette
    attitude ne peut en aucun cas arriver sur BBC ou sur CNN en parlant des
    autorités respectivement de la Grande Bretagne et des Etats Unis. Exemple
    frappant: L' Iraq, de la Somalie et les massacres parfois sauvages des
    populations civiles, enfants et femmes en particulier qui se comptent
    actuellemt par millions.
    Tous ceux qui travaillent pour les criminels Nazis, les lobbies américains
    sur place dans les média français ou dans l'adminitration française montrent
    bien que le pouvoir en France n' existe pas ou est dans la rue. La défensive
    n' est franchement pas digne d' une puissance occidentale qui dispose d'
    ailleurs d' un droit de véto aux Nations Unies. Personne ne demande aux
    Français et à leur gouvernement de mentir.

  • 09/08/2008 16:27:53 Signaler un abus

    Genocide rwandais

    Les français aussi bien que Rwandais sont tous des hommes égaux devant Dieu qui ont tous droit à la vie. Si la France a accepté d'appuyer les actions du tribunal pénal pour que soient jugés des rwandais accusé de génocide, elle doit accepter que les français accusé comparaissent sans restriction, fut-il ancien dignitaire ou non. "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir." La Fontaine Fables.

  • 08/08/2008 21:52:28 Signaler un abus

    c'est la France enfin!

    ancienne puissance coloniale.voilà!

  • 08/08/2008 21:06:46 Signaler un abus

    opinion

    il faut d'abord pour commencer, avouer la gravité des accusations. maintenant il revient à la france d'éclairer l'opinion et réagir afin d'anéantir d'éventuelles conséquences. il faut aussi que la france s'intrroge sur sa politique étrangère parcequ'elle n'arrete de perdre son influence sur l'afrique...........

  • 08/08/2008 20:09:11 Signaler un abus

    Le malheure de l'afrique viennent par les africains

    Je suis vraiment triste de voir que chaque fois qu'il y a une evenement douloureuse en afrique francophone on accuse toujoure la france alors que ce sont nous meme africain qui creer ces problemes est ce que la france est responsable des changement des constitutions est ce que c'est la france qui à accueillit Mugabe en Heros au sommet d'Egypte est ce que c'est la france qui à commis le coup d'etat en Mauritanie Nos chef doivent prendre leur responsabilitè au lieu d'accuser des gens s'il n'arrive pas à les prendre qu'ils demissionnent ce n'est pas une honte au lieu de rester au pouvoir durant udes annèes

  • 08/08/2008 15:07:44 Signaler un abus

    Ce qu'a vu et entendu, le chefs des renseignements de Dallaire

    Arrivé au Rwanda en juillet 1993, dans le cadre du GOMN (Groupe d’observateurs militaires Neutres), ce capitaine de l’armée sénégalaise, spécialiste des technologies de l’information des armées, a été affecté aux renseignements de la MINUAR sous la direction du Capitaine belge Frank Claeys. « Il a été les yeux et les oreilles des troupes de l’ONU au Rwanda ». Il a été ensuite enquêteur du TPIR à Kigali jusqu’en 1997 puis agent du HCR à l’Est de la RDC et à Kinshasa entre 1997 et 1998. De 2000 à 2003, il a travaillé pour le HCR au Congo.

    Il a fait partie des enquêteurs du « National Team du Tribunal » qui devait enquêter « de façon officielle sur l’attentat ». Son Chef était Michael Hourigan et le Commandant des enquêtes était Jim Lyons, ex-agent du FBI. Leur piste conduisait sur Kagame et ses hommes comme les auteurs de l’attentat contre l’avion du Président Habyarimana. Louise Arbor, alors Procureur du TPIR, a ordonné de mettre fin à ces enquêtes dès la réception du premier rapport

    Robin Philpot a réussi à faire parler Amadou Deme de sa résidence aux Etats-Unis d’Amérique. Dans son interview, Amadou Deme précise que dans son travail de recherche des renseignements, il rendait compte au Commandement de la MINUR pour lui permettre de prendre des décisions. Ce Commandement avait à sa tête le Général Dallaire. Or, que dit Amadou Deme : que depuis l’installation du bataillon du FPR à Kigali, celui-ci n’a pas respecté les procédures établies de consignations d’armes ; qu'il avait préparé la reprise de la guerre en introduisant des armes dans Kigali en provenance de Mulindi dont des pièces d’artillerie de type Katioucha, des lanceurs de roquettes multiples et des mortiers de gros calibre qu’il a commencés à utiliser après la chute de l’avion du Président Habyarimana, ce qui lui a permis de prendre Kigali ; que l’armée du FPR ne pouvait pas être distinguée de l’armée ougandaise ; que personne de la MINUAR ne pouvait se déplacer librement dans la zone du FPR ; que lui et d’autres observateurs de l’ONU sur place, personne n’a jamais douté un seul instant que c’était le FPR qui était responsable de l’attentat ; qu’il n’y a jamais eu de preuves de planification étatique du génocide, que s’il y a eu une quelconque conspiration ou une planification, c’est du côté du FPR qu’il faut aller chercher, etc.

    Voilà ce que savait le Général Dallaire via son officier de renseignements. Au lieu de prendre des mesures conséquentes pour assurer le maintien de la paix, Dallaire a privilégié sa mission secrète. Celle-ci a réussi au prix d’une tragédie dont les conséquences pèseront encore pour longtemps sur la société rwandaise entière.

  • 08/08/2008 15:02:46 Signaler un abus

    Même Roméo Dallaire n'a pas vu venir le génocide

    Alexis Brouhns, représentant permanent-adjoint de la Belgique à l’ONU, a déclaré devant la Commission du Sénat belge sur le Rwanda, ce qui suit :
    « Dallaire était à New York le 30 mars, une semaine avant l’attentat. Il rencontre le secrétariat, les membres du Conseil de sécurité, et le discours qu’il tient est relativement optimiste. Dallaire est considéré, à l’époque, pour nous à New York comme l’un des hommes les mieux renseignés sur la situation au Rwanda. Que nous dit-il ? Il y a trois points dans sa communication. Il croit encore en la bonne foi des dirigeants de deux parties, sans cependant exclure qu’il y a des individualités radicales dans l’un ou l’autre camp. Ensuite, il estime que le Rwanda est effectivement à la croisée des chemins, que les divergences politiques deviennent minimales entre les parties, et que donc on se rapproche d’un accord, mais que si ce n’est pas le cas, on va avoir de sérieux problèmes. Trois, Dallaire estime qu’il n’existe chez aucune des parties -et là je cite- un « masterplan » secret. Il est intéressant de se dire que, l’homme le mieux informé, pour les Nations Unies, au sujet du Rwanda, qui vient à New York les 30-31 mars, diffuse ce message au Conseil de Sécurité et au Secrétariat. Il est clair qu’à partir du moment où l’attentat éclate, les diplomates et les gens au Secrétariat ont pour information principale cet entretien. Ils se disent que c’est un dérapage, parce que Dallaire a tenu huit jours auparavant un langage optimiste » (Brouhns, Sénat de Belgique, 1997).

  • 08/08/2008 14:49:36 Signaler un abus

    Le génocide de 1994 vu par le Commandant en second de l'ONU

    Plusieurs données et témoignages récents permettent de mieux comprendre les circonstances du déclenchement du génocide de 1994 au Rwanda. Ainsi le témoignage du Lieutenant Ruz Ibiza sur l’implication directe du général Kagamé dans l’attentat contre l’avion des présidents du Rwanda et du Burundi constitue-t-il un élément d’information majeur. Il éclaire les responsabilités dans ce qui fut l’événement déclencheur, voire le fait générateur du génocide. Dans le même sens, le général Lafourcade s’interrogeait dans « Le Monde » et dans La Croix sur la stratégie globale du général Kagamé et sur les raisons de la poursuite de l’offensive de son armée du FPR dans le nord Kivu (Congo).
    Officier supérieur belge, j’ai exercé les fonctions de commandant du secteur de Kigali au sein de la MINUAR (Mission des Nations Unies pour le Rwanda) de décembre 93 à avril 94. Je souhaite apporter ma pierre à la compréhension de ce qui s’est passé avec les éléments suivants, qui ont étayé ma propre évaluation :
    - les responsables des Forces Armées Rwandaises (FAR), avec lesquels le Général Dallaire (commandant de la composante militaire de la MINUAR) et moi-même nous sommes retrouvés en réunion deux heures après l’attentat, étaient, de toute évidence, totalement étrangers à cet acte. Les sentiments qui prévalaient à ce moment là étaient la stupéfaction, l’inquiétude, la crainte que la situation n’échappe à tout contrôle, et surtout la volonté de mettre sans retard les institutions de transition en place. En outre, aucun dispositif particulier, destiné à garantir la réussite d’un éventuel coup d’Etat, n’a eu lieu durant la nuit du 6 au 7 avril 1994 ;
    - par contre l’offensive du FPR a bel et bien débuté durant cette même nuit ; or pour amorcer un tel mouvement il est indispensable que des ordres aient été donnés au préalable et qu’une mise en place des unités de première ligne ait été effectuée 24 à 48 heures avant le déclenchement des opérations ;
    - aucune offensive militaire de l’ampleur et de la durée (plus de trois mois) de celle du FPR ne peut être menée sans la constitution de stocks importants d’équipements et de matériels pour en assurer l’élan et la continuité ;
    - si le FPR a été capable d’infiltrer dans Kigali au moins trois bataillons entre le 7 et le 12 avril, sans le moindre combat avec les FAR, il aurait aussi été capable d’arrêter, si du moins cela avait été sa volonté, les massacres de civiles innocents ;
    - au contraire, toutes les tentatives d’aboutir à un cessez-le-feu, pour précisément mettre un terme à ces massacres, ont essuyé une fin de non recevoir des autorités du FPR ;
    - la pugnacité avec laquelle ces mêmes autorités ont exigé le départ des troupes étrangères venues évacuer les expatriés, plutôt que de requérir leur collaboration pour stopper net les massacres, est éminemment suspecte ; comme si le FPR craignait se voit contré dans ses plans de conquête par la communauté internationale ;
    - tout aussi interpellant est la durée de la guerre alors que la haute valeur militaire du FPR aurait dû permettre une issue beaucoup plus rapide et donc un niveau de pertes dans la population nettement moindre.
    La liste n’est pas exhaustive, mais je pense qu’elle est suffisamment explicite pour admettre qu’il y a plus qu’une troublante corrélation entre l’attentat, l’offensive du FPR et les légitimes interrogations que l’on peut avoir sur la stratégie du général Kagamé.

    Quand va-t-on enfin comprendre que l’on se trompe de combat dans la polémique en cours contre l’action de la France au Rwanda ? Afin d’éviter que l’honneur des soldats français et belges soit mis en cause, les autorités politiques de nos pays devraient exiger de l’ONU qu’une commission d’enquête internationale soit chargée d’identifier les commanditaires de l’attentat du 6 avril 1994. Qu’est ce qui justifie qu’un mois et demi à peine après l’assassinat de l’ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, l’ONU décide la mise sur pied d’une commission d’enquête, alors que douze ans après l’assassinant de deux chefs d’Etat et, dans son sillage, la mort de plusieurs millions d’êtres humains, rien n’a été fait pour savoir qui est à l’origine de cet holocauste ?
    Les responsables actuels du Rwanda, qui ont systématiquement évincé la quasi-totalité des hutus présents au sein des organes du FPR lors de leur prise de pouvoir, ont au contraire tout fait pour que la vérité soit cachée. « Insupportable vérité » écrivaient récemment à ce sujet, MM A.Guichaoua et S.Smith…
    Quand la vérité sera connue, et seulement à ce moment là, on pourra en connaissance de cause porter un jugement de valeur sur les motivations de l’engagement de la France au coté des Rwandais. A défaut de preuve contraire irréfutable, je conserverai l’intime conviction que la France fût un allié loyal du Rwanda, ce qui ne fût pas le cas de tout le monde.
    Colonel Luc Marchal

  • 08/08/2008 14:06:06 Signaler un abus

    Ce n'est que du chantage

    Il ne sert à rien de chercher les boucs émissaires à l’étranger pour expliquer cette tragédie lorsqu’on est longtemps sourd aux appels à la raison de la Communauté internationale.
    (Booh Booh, p. 73)

  • 08/08/2008 13:47:03 Signaler un abus

    FRANCE/RWANDA

    Pourquoi le conseil de sécurité ne peut-il pas prendre en mian ce dossier à l'effet d'envoyer ses expert au Rwanda qui y feront une expection contarditoire à l'effet d'établir de manière définitive la responsabilité des uns et des autres. Dans la situation actuelle des choses l'on ne peux pas d' une manière singulière faire foi qu'au rapport de la commission rwandaise qui peut être orienté.Dans les relations diplomatiques et, la géopolitique internationale tout est possible, lerapprochement entre Kigali et Washington n'est pas innocent. Par ailleurs, n'oublions pas que la Belgique avait aussi été citée dans cette histoire par les autorités de Kigali.
    A cause des intérêts égoistes des uns et des autres, la vèrité est devenue aujourd'hui un concept très élastique à tel point qu'on accepte perdre sa dignité humain pour parler aux yeux du monde de sa "vèrité".

  • 08/08/2008 12:30:55 Signaler un abus

    Réactions

    Devant tout événement , se prononcer est difficile ,car souvent la presse qui nous sert de relaye est souvent partisane , tant que l'on n' a pas vécu sur le théâtre des événements , mieux vaut garder le silence pour respecter la mémoire des morts ,et des personnes qui souffrent encore des suites de ces événements.(cas du Rwanda ,cas de la Côte d'ivoire,...)

  • 08/08/2008 01:13:24 Signaler un abus

    Restons simple,

    Les causes justifient dans le présent, dans l’actuel des actes tandis que rien (pas dans le sens de ma rien, Pr Bernard Cerquiglini.) ne justifie, l’égoïsme, la jalousie, le racisme (quelques soient ses formes), la mégalomanie et le crime.
    Imaginez
    On place un enfant de douze, treize ans dans un cercle tracé sur le sol avec un homme, un militaire, mais là n’est le problème.
    Il doit rester dans ce cercle et se défendre face à un groupe.
    Il attrape au vol une arme et choisi plutôt de défendre la vie de l’enfant.
    Ça lui value d’être blessé au bras, gauche si je ne me trompe.
    Il a simplement désarmé l’homme hostile qui me semble, lui, être blessé au bras droit.
    Pourtant ce zoom n’apparait pas et une plainte une dizaine d’années plus tard (ou plus tôt) pour assassinat est déposée à l’ONU, l’enfant lui-même est accusé.
    Imaginez.

  • 07/08/2008 20:28:26 Signaler un abus

    La vérité sortie du TIPR lue pour vous

    Aujourd’hui, on est en mesure d’affirmer que le FPR n’avait qu’un seul objectif : Gagner la guerre et imposer un gouvernement sous sa domination. Il était prêt à accepter tous les sacrifices possibles pour atteindre cet objectif. Dès le début de la reprise des combats, le FPR a refusé de courir le moindre risque militaire pour essayer de sauver la population tutsi. Eric Gillet, un des auteurs du rapport de la « Commission internationale d’enquête » (CIE), ne peut pas être soupçonné d’une antipathie exagérée envers le FPR. Il a fait le point dans sa lettre adressée au président - plutôt honoraire que réel - du FPR, le Colonel Kanyarengwe[142] le 2 mai 1994 :
    « We understand very well the reasons why the RPF would not want to accept an intervention force. But we cannot see any legitimate reason that the RPF might invoke to oppose a solution which would bring the necessary help to the civilian population without interfering with ongoing military operations. »[143]
    Mme Des Forges a ajouté : « Diplomats at the Security Council also exerted pressure on the RPF, but without great success. On May 11, Radio Muhabura, the voice of the RPF, still maintained that “the genocide is already finished.” »[144]
    Sans pouvoir approfondir ici la question de savoir si le FPR aurait pu sauver les tutsi, la citation de l’ancien militaire de l’APR Aloys Ruyenzi est une indication de poids :
    « I cannot forget the pain that general Kagame inflicted to Rwandan of Tutsi ethnic group, his own tribe mates. Some were even killed on his orders. Others were deliberately left at the mercy of Interahamwe. He made sure that nobody comes to their rescue. Up-to-date, he is still pursuing his policy by repeating in Congo what he did in Rwanda. Why is he busy creating hatred between Banyamulenge minority and the rest of the Congolese population? Is it for the interest of Tutsis? Even in Rwanda, he does not spare anything to exacerbate tension between ethnic groups, by his policy of forced reconciliation. What he does will inevitably lead to a new wave of ethnic conflict and Tutsi will again be the main victims. »[145]

    Abdul Ruzibiza a témoigné ainsi :
    « Laissez moi vous démontrer que l’APR disposait de tous les moyens de venir au secours des personnes en danger, mais que pour Kagame cet objectif ne constituait pas du tout une priorité :
    1. Les militaires des Inkotanyi avaient l’habitude d’effectuer une marche d’au moins 30 kms à 80 kms par jour, et de se mettre immédiatement au combat. Cela n’est pas une exagération parce que le 59ème Bataillon, parti de Butaro, est arrivé à Miyove avant la tombée de la nuit, alors que sa progression avait été longuement freinée par Kagame sous prétexte qu’il voulait d’abord donner de soit-disantes instructions, alors qu’il connaissait parfaitement les ordres qu’il avait donnés à ses commandants de compagnies. Le lendemain ce 59ème Bataillon a continué sa marche vers le CND pour arriver le 10/04 au cours de la journée. Les autres bataillons comme Bravo et Alpha, n’ont mis que deux jours, une partie du bataillon 101 est arrivée, avec les bataillons de tête, une partie de la Police Militaire est arrivée le 3ème jour c’est à dire le 09/04. En ces moments, les simples soldats et les caporaux transportaient un chargement de 30 kg chacun en plus de leur équipement individuel, en marchant la nuit et le jour parce qu’on avait besoin de suffisamment de cartouches pour briser le verrou qui fermait la route de Byumba. Ces exemples sont suffisants pour comprendre la force que nous avions pour effectuer une marche de plus de 100 kms pour ceux qui avaient quitté Butaro et qui étaient arrivés à Kigali en trois jours, et en combattant pendant tout le parcours.
    2. Au fur et à mesure que les jours passaient, beaucoup d’enfants d’Inkotanyi rejoignaient le FPR en provenance du Rwanda, à tel point qu’à part les Ougandais qui disaient qu’il n’y avait plus de Tutsi vivants au Rwanda, que les Tutsi qui s’y trouvaient encore étaient des gourmands qui avaient refusé de s’exiler, ou qui avaient adopté la manière de penser des Hutu, nous, nous nourrissions la ferme volonté de venir au secours de nos parents qui périssaient. Ce qui fut le plus douloureux et qui a poussé certains de nos camarades à se suicider est qu’ils éprouvaient trop de peine à se voir interdire d’apporter secours aux personnes qui étaient tuées sous leurs yeux : des camarades prenaient leur fusil et se donnaient la mort en disant qu’ils s’étaient trompés en décidant de rejoindre les Inkotanyi. Seulement moi je ne me suis pas trompé, mais j’ai trop souffert d’être empêché de venir au secours de nos parents alors que nous en avions les moyens.
    3. Nous connaissions la ville de Kigali plus que ses habitants, parce qu’il nous fallait connaître les passages qu’empruntaient même les rats. Nous connaissions Kigali de jour comme de nuit, avec la capacité de localiser sans erreur tous les coins et les recoins où pouvaient résider tous ceux qui avaient besoin de notre aide. Kigali mise à part, il était facile d’aller partout dans le pays, à cause des multiples provenances des enfants (Inkotanyi), et du grand nombre de ceux qui pouvaient nous en indiquer les emplacements.
    4. Au Rwanda, les localités où il y avait une forte densité de Tutsi à secourir pour éviter qu’ils ne périssent étaient très bien connues, et elles n’étaient pas très nombreuses : il s’agissait du Bugesera, de Kibuye, de Butare, de Rwamagana, …, et ceux qui pouvaient intervenir dans une localité pouvaient continuer dans d’autres à proximité.
    5. Et maintenant voyons comment Kagame n’a pas eu du tout la moindre volonté de secourir les Tutsi qu’ils venaient de jeter consciemment dans les griffes d’une mort certaine.
    (…)
    Je l’ai dit plus haut, laissez moi le répéter : KAGAME NOUS A EMPECHE DE VENIR EN AIDE A NOS PARENTS ALORS QUE NOUS EN AVIONS LA CAPACITE ET LA VOLONTE.

    Ce que je peux ajouter c’est que chaque fois qu’il s’agissait de secourir les gens, on y procédait de trois manières différentes :

    1. Quelqu’un dont le FPR avait besoin pour l’employer après la prise de pouvoir.
    2. Des gens qui pouvaient se trouver par hasard sur le parcours tracé par le FPR, il les libérait et les mettait en lieu sûr.
    3. Les commandants saisis de pitié prenaient le risque de l’initiative à l’insu de Kagame. Jamais secourir la population tutsi ne fut envisagé par le plan d’attaque de Kagame. » (RUZIBIZA 2004).

    Ce témoignage coïncide avec la révélation inattendue du Général Dallaire que Kagame – selon la formulation de l’ Agence Hirondelle du 28 janvier 2004 « aurait été averti par un ministre du gouvernement qu'en cas de reprise de la guerre les Tutsis seraient massacrés et il lui aurait répondu que les morts seraient considérés comme ‘du prix à paye’, c'est à dire comme ‘des sacrifices’, selon la déposition du général canadien. »
    Et même un homme comme Alan Kuperman, qui traitait le FPR avec une certaine sympathie dans ses publications antérieures (par ex. KUPERMAN 2001), a changé d’avis en écrivant en 2004 : « From the start, the rebels expected their invasion to trigger a violent backlash against Tutsi civilians in Rwanda » (KUPERMAN 2004 : 61).
    En d’autres mots : Le FPR a utilisé à dessein l’outil de la provocation de la population rwandaise au détriment des tutsi de l’intérieur pour déstabiliser un régime présenté calomnieusement comme « admirers of Hitler » par Alison Des Forges[146]. Est-ce que le FPR n’est pas responsable des événements prévisibles suite à ses actions ?

  • 07/08/2008 20:13:56 Signaler un abus

    Une analyse sur ce cas lu pour vous

    [...] J'arrive à la conclusion que le génocide a pu avoir lieu parce que la France n'a pas respecté sous l'impulsion de Edouard Balladur ses engagements pris lors de la conclusion du traité de paix conclu à Arusha le 4 août 1993. La France avait promis de laisser ses troupes au Rwanda jusqu'à la mise en place du gouvernement de transition à base élargie (GTBE). Les soldats français ont cependant quitté le pays en décembre 1993 sans la mise en place de ce gouvernement. Cela a laissé resurgir l'espoir du FPR en faveur d'une conquête totale du pouvoir au Rwanda échouée en février 1993.. Comme condition préalable à l'exécution d'un tel plan il fallait faire disparaître le Président Habyarimana et les dirigeants de l'armée rwandaise qui auraient pu s'y opposer. Quand ces conditions étaient remplies après le 6 avril 1994, la conquête a repris et la France n'était militairement plus en mesure de défendre les Accords d'Arusha. Arusha était un accord de partage de pouvoir et non pas un permis pour le FPR de s'emparer seul du pouvoir. Le vide politique crée par l'attentat du 6 avril et par la reprise de la guerre est l'arrière fond qui a rendu possible le génocide condamnable . Jean-Hervé Bradol a raison quand il disait le 7 avril 2004« Malheureusement l'intervention militaire internationale contre les auteurs du génocide n'a jamais eu lieu et la victoire militaire du Front patriotique rwandais (FPR) est survenue après le massacre de la grande majorité des victimes. Les Nations unies, alors présents militairement dans le pays, portent la lourde responsabilité de ne pas avoir tenté de protéger les Rwandais Tutsis. Mais Bradol donne une interprétation insuffisante de la position du gouvernement français et de l'opération Turquoise quand il dit : Mais la France est coupable d'avoir trop longtemps soutenu un régime génocidaire et, lorsqu'elle est finalement intervenue, d'avoir mené une
    intervention militaire "neutre" (l'opération Turquoise), contribuant à offrir un sanctuaire aux auteurs du génocide dans les camps de réfugiés au Zaïre. (Voir MSF, 7 avril 2004). Lui et l’autre auteur négligent que l’opération turquoise est le résultat des négociations de Gérard Prunier à Mulindi conduisant à l'approbation du FPR à cette opération.
    En plus la France a clairement dit au Ministre des Affaires étrangères du gouvernement intérimaire que son gouvernement n'est pas soutenu par le gouvernement français. Cette affirmation est d'ailleurs confirmée par l'article de Balladur au FIGARO mentionné par les auteurs. Les auteurs ont cité Balladur d'une façon incomplète parce qu'il a exprimé clairement qu'il a refusé catégoriquement et même saboté quand on se réfère à la lettre que Balladur à adressée à Mitterrand le 21 juin 1994 (voir les documents rendu publics par la Commission d'information de l'Assemblée Nationale) - l'idée poursuivie pendant en certain moment par Mitterrand d'empêcher la victoire militaire du FPR pour rendre possible un cessez-le-feu permettant de sauver les tutsi.
    Personnellement je recommande à MSF une certaine prudence vu le rôle joué par cette organisation dans les camps des réfugiés au Zaire. En se retirant en 1996 cette organisation a couvert politiquement la conquête du Zaire par l'AFDL (Bizima Karaha, James Kaberehe et en dernier lieu Laurent Kabila) et le génocide contre les réfugiés hutu.[..]

  • 07/08/2008 20:12:00 Signaler un abus

    INCCEPTABLE Q'UNE DICTATURE TRAINE LA FRANCE DANS LA BOUE

    comment est il possible qu'une petite dictature belliqueuse traine la France un pays démocratique dans la boue ?
    sans la présence de force Française aux Rwanda les massacres allaient être d'une très grande ampleur entre hutus et tustis.
    comme par hasard KAGAME ne parle pas de la responsabilité des rwandais racistes entre eux
    le seul responsable de massacres au Ruanda c'est l'idéologie d'exclusion entre ethnies tustis et hutus et non les français, un peuple pacifique.

  • 07/08/2008 09:22:43 Signaler un abus

    Panique en France

    La France ne doit pas s'excuser. Après avoir expulse les Français deux fois, fermer RFI, les écoles et les ONG françaises, l'Ambassade de France, le Centres Culturels, organise une plainte contre la France a la Cour Internationale de La Haye, on constate que les excuses de la France ne changeraient rien. Kagame a décide de faire la guerre contre le Rwanda, de prendre le pouvoir par force avec un programme clair: éliminer la France du Rwanda et créer un État Anglophone comme confirme par la BBC. Il l'a fait. Sans meme l'intervention exagérée de la France au Rwanda, ou les mandats d'arrêts du juge Français, Kagame aurait toujours crée des incidents diplomatiques pour expulser les Français.

    La France ne doit pas regretter d'avoir appuye un gouvernement des Hutus ( majoritaires de la population rwandaise) selon les normes de la coopération internationale. Cette majorité retrouvera le pouvoir un jour soit par la voie des armes ou des urnes. Soutenir a minorité Tutsi aurait été une courte vision de l'avenir du Rwanda et de la diplomatie française.

    Le duel France-Rwanda peut se résumer comme suit: Kagame dit : France, vous m'avez accuse, je vous accuse aussi. Vous levez les accusations, moi aussi je ferai de même.

    Défendre l'honneur des Forces Françaises ne peut se faire par accepter le chantage de Kagame, car Kagame va continuer ce chantage qu'il profite politiquement surtout pour opprimer les Hutu et se maintenir au pouvoir.

    Si la France décide de lever les mandats d'arrêts émis par le Juge Bruguière, les crimes de guerre perpetres par kagame envers des personnes massacrées au Rwanda ( Byumba, Kibungo, Kibeho et ailleurs) et en RDC par Kagame resteront toujours impunis. Il faut laisser Kagame continuer sa lutte et ses objectifs pour traduire en justice les Français qu'il a mis sur une liste de son rapport.

  • 06/08/2008 23:12:17 Signaler un abus

    Juste pour voter information

    Les Anglais défendent les Français contre les accusations de Kagame. Les Français ne peuvent pas le faire eux-mêmes.

    Rwanda report raises issue of motive
    http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/africa/7544267.stm

    Selon l'interview que vous pouvez écouter via le lien suivant
    (cliquez en dessous de l'image), il n'y a pas de preuve sur les
    allégations formulées par Kagame contre la France. La personne
    (britannique) interrogée était avec les soldats français sur
    terrain au Rwanda.

    http://news.bbc.co.uk/1/hi/world/africa/7542418.stm

    Stephen Sackur talks to Rwanda's president, Paul Kagame.

    http://news.bbc.co.uk/1/hi/programmes/hardtalk/6218196.stm

    http://africannewsanalysis.blogspot.com/2007/07/kagame-interview-with-bb...

    Voila pourquoi la BBC est de renommée internationale. Ils n’ont pas peur de dire la vérité. Ils l’ont aussi fait en interrogeant Kagame qui a admis avoir assassine Le Président Habyarimana. Ils ne sont pas comme des charlatans Français qui ne font que semer la confusion.

  • 06/08/2008 22:06:37 Signaler un abus

    Pour votre information

    Pour votre information :

    Un article intéressant, constructif, neutre et objectif

    http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=88304

    Aucun journaliste Français de RFI et autres media Français ne peut rédiger un tel article sans tomber dans le camps du FPR.

  • 06/08/2008 22:02:11 Signaler un abus

    La France n’a pas participée l’exécution du Génocide au Rwanda

    Si la France a participée dans l’exécution de Génocide au Rwanda, le monde ne sera jamais une nation humanitaire de la paix. Si la France n’était pas au Rwanda dans les zones de protection il n’y aura pas le tribunal international sur Rwanda de manière que la mort pouvait terminer tous.

    Par conséquent, Rwanda se cache derrière de du Génocide pour qu’il se protège contre les accusations du crime contre l’humanité et le Génocide Hutu mystérieuse incroyable qui sera se manifester dans les années ultérieures.
    Je suis Rwandais j’habite au Rwanda par mes recherches et mes sondages, par mes témoins la France n’a pas participée dans le Génocide rwandais
    a France n’a pas participée dans l’exécution de Génocide au Rwanda

  • 06/08/2008 21:36:13 Signaler un abus

    Chantage de la part de Kagame

    Même si la France faisait un certain compromis avec Kagame, rien ne changerait la situation. Voila que Bernard Kouchner parle encore de sa volonté de renouer des relations avec lui, mais rien n’avance. Kagame continuera a faire du chantage, encore et encore.
    Cela l’aide beaucoup dans la vente de son génocide, devenu son pétrole. Kagame est un homme mesquin, difficile, imprévisible, illogique, irresponsable, et méchant. Il n’y a rien que la France puisse faire qui puisse le satisfaire. Il a pris l’aventure d’attaquer le Rwanda avec pour objectif principal de faire sortir la France du Rwanda. Les Français ne le comprennent pas toujours et c’est dommage. Tout geste de la part de la France serait donc inutile.

  • 06/08/2008 21:11:25 Signaler un abus

    ALLEZ FRANCE 24 PAS DE CENSURE

    Chacun chez soit et les vaches seront bien gardées. Mais comme certains écrive que resté chez soit les vaches ne sont pas gardées.Ils ne comprennent rien à ce dicton Normand.

  • 06/08/2008 20:05:15 Signaler un abus

    mon avis perso

    je suis un militaire belge a la retraite je me trouvais au rwanda lors du genocide en 1994
    voici mon avis je suis sure a 100% que c meme les français qui ont declancher ce genocide et c le C.O.S français qui a meme abattu l'avion de abiyarimana voila mon avis et j'en suis persuader depuis 14 ans

  • 06/08/2008 19:25:34 Signaler un abus

    Imaginez – Du procureur au simple enquêteur,

    Ouagadougou Août 1981
    Imaginer une histoire sordide et un juge qui signe un mandat de dépôt (ou un mandat d’arrêt) à l’endroit de celui qui subit l’histoire.
    Du procureur au simple enquêteur et/ou du simple enquêteur au procureur (1), je suis condamné. Une enquête pourtant permet à des hommes intègres d’une équipe, de prouver mon innocence. Au passage, quand je parle de maléfices ou autres termes du genre, il s’agira de l’illustration de l’action de voyants et magnétiseurs mal intentionnés et de toutes autres pratiques à usage détourné usités par la clique.
    Mais pourtant, je subis de nouveau mes tortionnaires, je suis devenu un paria (non, j’en prends juste conscience).
    Mais aujourd’hui, (1), c’est votre tour de rendre compte.
    Alors, ils tirent les jokers de la mal intention grâce à leurs trames implémentées dans le passé pour un avenir et qui donnent lieu aujourd’hui à des confusions.
    Il me suffit de me rendre compte, du Rwanda, que ce n’est pas un ami/camarade, possible, qui m’interpelle un jour que j’étais à vélo dans la rue qui sera quelques mois plus tard celle que j’habiterais, afin de comprendre, (1), toute la clique et son envergure.
    La clique Z. se croit toute permise d’agir, pour cause, qu’ils ont surtout la couverture de Holbrooke et de nationaux qui s’en déduisent. D’où, Ali de la clique.
    La zone ZD m’ait témoin, surtout cette court en venant du cimetière municipal qui voit juste après le six mètres ce fameux tripot « Tchiana».
    Et voilà que je ne sais comment, je suis de nouveau dans la sphère (1) ou dans une. Libre cours à leur imagination mal intentionnée, et, au besoin ils en occasionnent quotidiennement, récursivement c’est violences, mandats de dépôts ou d’arrêts.
    De même, des individus hostiles se sont en fait suicidés dans un règlement d’état, militaire, clairement établit. Etat de faits que je peux évoquer car je fus témoin et victime d’assez d’évènements relatifs de 1981 à 1987.
    De même, le nom de mes Oncles Dominique de Villepin et Edouard Balladur apparaissent aux côtés de réels responsables de décisions malencontreuses et je considère Paul Kagamé comme Oncle. Je me demande pourquoi les contres enquêtes qui devraient normalement parer au préjudices de toutes ces enquêtes corrompues, ont du mal à restaurer la vérité alors que l’actualité ne nous l’impose, du moins, quand on est bien intentionné.
    Ouagadougou Avril 2008.
    Réf. antérieur à 1987: Un juge dit explique à des mal intentionnés sa qualification et l’établissement qui lui à décerné ses diplômes.

  • 06/08/2008 19:21:07 Signaler un abus

    LE FPR EST UN REGIME BELLIQUE ISSU DE LA VIOLANCE

    Dans le régime FPR, Faustin Twagiramungu, ancien premier ministre rwandais et candidat aux présidentielles de 2003, dénonce «une monarchie républicaine qui se construit sur les cadavres de mes concitoyens hutu et tutsi, de mes amis, de mes frères et voisins, pour satisfaire les intérêts d’une oligarchie sans autre projet que de détruire ceux qui contestent son pouvoir, sous le seul prétexte d’avoir arrêté le génocide», dans son interview accordé à Monique Mas le 18 juillet 2003.
    Ce régime issu de la violence doit rendre des comptes à la communauté internationale et il n'y a plus lieu de se camouffler derrière le génocide. La justice pour les victimes du génocide rwandais doit consister en une détermination et arrestation des auteurs de ce drame qui devait en profiter pour confisquer le pouvoir du peuple.
    La France est le seul Etat au monde qui est venu au secours des Rwandais, et cela sous mandat de l'ONU. La communauté internationale ne doit pas resté sous la culpabilité réitérée par le FPR qui s'en sert comme outil vital pour sa survie politique étant donné que si le peuple avait droit au référendum populaire, le monde saurait qu'il ne représente pas les Rwandais car un gouvernement qui ne représente que moins de 10% de la population ne représente pas le pays légal.
    Si les régimes issus des violences doivent exiger allégeance aux peuples qui ont refusé la complicité, alors nous serions partis sur une voie sans issus.
    Le FPR doit répondre de ses crimes commis tant au Rwanda, au Congo( ex-Zaïre), au Burundi etc.
    Il ne doit pas continuer à immaginer que le monde est ce qu'il était dans les années 90. Il ya de plus en plus des volontés de confronter les problèmes & difficultés ensemble et sans exclusion. Alors, dans ce contexte, Paul KAGAME doit se souvenir qu'il n'est pas au dessus des lois internationales. Abdul Ruzibiza, ancien officiel et garde du corps de Kagame déclarait que Kagame est «Le plus grand criminel de guerre vivant».
    Le génocide rwandais doit plus que jamais attirer toute notre attention, et des pièces de convictions sont présentes, et il est temps de nous impliquer pour que les auteurs de ces crimes ignobles soient arrêtés et jugés. Quant au rôle de la France, seule l'histoire rendra les vrais hommages au courage de la France pour l'aide et le secours tendus au peuple rwandais qui lui réserve une réelle reconnaissance.
    "Tant que des lions n'ont pas encore leur propre historien, l'histoire de la chasse chantera les éloges du chasseur." >> Vive l'unité des nations.

  • 06/08/2008 17:19:45 Signaler un abus

    Faute politique de François Mitterrand ?

    Quelques commentaires sur cette accusation de complicité de génocide :
    1- Il serait intéressant de demander à Koffi Annan, représentant de l’ONU au Rwanda, témoin oculaire et futur secrétaire général de l’ONU ce qu’il pense de cette accusation…
    2- Cette accusation est plutôt fragile car les soldats français sont partis à la fin de 1993. Ces soldats français ont été remplacés par les casques bleus de l’ONU.
    3- L’erreur de la France, c’est sa forte implication, jusqu’à la fin de 1993, en faveur du pouvoir Hutu en place au Rwanda. Il ne faut donc pas s’étonner de l’attitude du général Kagamé, l’ancien chef rebelle Tutsi soutenu par l’Ouganda, à notre égard.
    4- Que dire de l’ONU dont les casques bleus ont quitté le navire en plein massacre ? Pourtant le Conseil de sécurité savait, depuis le début de 1994, qu’un génocide était en préparation. Cette décision de retrait est due à Bill Clinton. Que pense de ce retrait, Boutros Boutros Gali le secrétaire général des nations unies de l’époque ? Les « génocideurs » n’ont-ils pas considéré ce départ des casques bleus comme un encouragement implicite ?
    5- Quant à l’opération française Turquoise, malgré qu’une partie des assassins en a profité pour fuir, elle a permis à de très nombreux innocents de sauver leurs vies.

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