. « Avant l'invasion chinoise, le peuple tibétain vivait en harmonie avec ses seigneurs dans un ordre social inspiré par les enseignements religieux. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
La doctrine religieuse imposait la supériorité du riche seigneur et l'infériorité du paysan misérable, du moine inférieur, de l'esclave et de la femme. Présentées comme le résultat inéluctable de la succession karmique des vertus et des vices des vies passées.
En fait, cette idéologie justifiait un ordre de classe féodal : les serfs devaient travailler gratuitement et à vie les terres du seigneur ou du monastère. Ils ne pouvaient se déplacer sans autorisation. Tout était prétexte à de lourdes taxes : mariage, décès, naissance, une fête religieuse, posséder un animal, planter un arbre, danser, entrer ou sortir de prison. Ces dettes passaient du père au fils et au petit-fils, et si on ne payait pas, on était réduit en esclavage.
Les fugitifs et les voleurs étaient traqués par une petite armée professionnelle. Punitions favorites : arracher la langue ou l'oeil, sectionner le tendon du genou etc. Ces tortures n'ont été supprimées qu'en 1959, lors des réformes décidées à Pékin.
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2. « En 1951, la Chine a envahi le Tibet. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Le terme ‘invasion' suppose qu'il y ait deux pays. Or, dès le 13ème siècle, le Tibet est annexé à la Chine par les Mongols. Dès le 17ème siècle, il est une des dix-huit provinces de l'empire chinois. Et chaque nouveau dalaï-lama reçoit de l'Empereur de Chine ses ‘sceaux' de légitimation.
Fin 19ème, l'empire britannique envahit le Tibet et y installe ses comptoirs de commerce. Le treizième dalaï-lama en profite pour revendiquer l'indépendance. Cette demande ne sera prise au sérieux par aucun parti chinois et aucun pays au monde. En 1949 encore, le Département d'Etat US déclare le Tibet et Taiwan parties intégrantes de la Chine.
Tout change quand la Chine devient socialiste avec Mao Zedong. Le même Département d'Etat US écrit alors : « Le Tibet devient stratégiquement et idéologiquement important. Puisque l'indépendance du Tibet peut servir la lutte contre le communisme, il est de notre intérêt de le reconnaître comme indépendant au lieu de le considérer comme faisant partie de la Chine. » Mais il ajoute : « La situation change si un gouvernement en exil se crée. Dans ce cas-là, il est dans notre intérêt de le soutenir sans reconnaître l'indépendance du Tibet. Reconnaître l'indépendance du Tibet, oui ou non, n'est pas la vraie question. Il s'agit de notre attitude envers la Chine »
3. « Dès que la Chine socialiste a repris la direction du Tibet, en 1951, le dalaï-lama et les seigneurs tibétains ont perdu tout leur pouvoir politique. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
En 1951, un Accord sur la libération pacifique du Tibet est signé entre Pékin et le gouvernement local du Tibet. Le dalaï-lama écrit un poème à la gloire du président Mao Zedong. Et il lui télégraphie : « Le gouvernement local, les lamas et les populations laïques du Tibet soutiennent à l'unanimité l'Accord en 17 articles. » C'est dans ce cadre que l'Armée Populaire de Libération entre au Tibet.
L'accord prévoit le maintien du servage au Tibet sous l'autorité du dalaï-lama. Les monastères, le dalaï-lama et les officiels garderont leurs possessions : 70% des terres. Pékin gèrera les questions militaires et les relations internationales. Le gouvernement local tibétain, composé de lamas et de seigneurs, a négocié et accepté l'accord. Le dalaï-lama reçoit le poste de vice-président du parlement de toute la Chine, qu'il occupera sans problème.
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4. « Le dalaï-lama est une sorte de pape du bouddhisme mondial. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Le dalaï-lama ne représente ni le bouddhisme zen (Japon), ni le bouddhisme d'Asie du Sud-Est, ni le bouddhisme chinois. En fait, le bouddhisme tibétain représente moins de 2% des bouddhistes du monde. Et même au Tibet, il existe quatre écoles bouddhistes séparées, le Dalaï-lama appartenant à l'une d'elles, la gelugpa (les 'vertueux' aux bonnets jaunes).
Lors de sa visite à Londres, en 1992, il a été accusé par la plus grande organisation bouddhiste britannique d'être un « dictateur sans pitié » et un « oppresseur de la liberté religieuse ». Ce ‘pape' semble avoir peu de disciples religieux, mais beaucoup de suiveurs politiques…
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5. « Le dalaï-lama revendique un quart du territoire de la Chine. »
La bonne réponse est VRAI ! Explication :
Bien qu'il ait récemment déclaré se contenter d'une sorte d'autonomie, dans ses livres, il réclame un ‘Grand Tibet' : le double de celui où les dalaï-lamas exerçaient le pouvoir politique local dans le passé. Ce territoire incorporerait la province entière du Qinghai et des parties des provinces Gansu, Yunnan et Sichuan, dans lesquelles on trouve des minorités tibétaines mêlées à d'autres nationalités.
Par quelles méthodes ? En chassant les populations non tibétaines ? En pratiquant la purification ethnique ? Oui. Le dalaï-lama a déclaré textuellement au Congrès américain en 1987 : « 7,5 millions de colons doivent partir ». Il ne s'agit pas de colons, car la population de ces régions est mixte depuis des siècles. En tout cas, ce projet expansionniste réaliserait ce que toutes les puissances coloniales ont cherché à faire depuis 150 ans : démembrer la Chine.
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6. « Le financement du mouvement tibétain provient de donations d'ONG caritatives et humanitaires. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Le mouvement tibétain reçoit effectivement de tels dons, mais son principal financier est le gouvernement des Etats-Unis. Entre 1959 et 1972, la CIA a versé 1,7 million de dollars au 'gouvernement tibétain en exil' et 180.000 dollars par an au dalaï-lama. Celui-ci a longtemps nié, mais a fini par le reconnaître.
Par la suite, et aujourd'hui encore, les versements ont été plus discrets, à travers des organisations de couverture comme le National Endowment for Democracy, le Tibet Fund, le State Department's Bureau of Democracy... Autre sponsor important : George Soros à travers l'Albert Einstein Institution, récemment encore dirigée par l'ex-colonel Robert Helvey des services secrets US.
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7. « Le soutien des Etats-Unis au dalaï-lama est motivé par des objectifs stratégiques. »
La bonne réponse est VRAI ! Explication :
Les milieux dirigeants US voient en la Chine leur principal ennemi. Partenaire économique indispensable certes, mais aussi, à terme, principal facteur de résistance à leur domination sur le monde. Or, les USA prévoient que la puissance de la Chine rattrapera la leur vers 2030. Il faut donc absolument empêcher que l'Asie crée un marché commun lié à la Chine et qui échapperait au contrôle des Etats-Unis.
Ceux-ci rêvent de faire éclater la Chine comme ils ont fait éclater l'URSS. Objectif : contrôler les richesses économiques, la main d'œuvre et le plus grand marché du monde. Pour affaiblir la Chine, la stratégie US est double. D'une part, l'encercler de bases militaires. D'autre part, encourager les séparatismes et toutes sortes d'oppositions, en commençant par des campagnes médiatiques de diabolisation. C'est pour ça qu'ils investissent d'importantes sommes d'argent sur la question du Tibet.
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8. « Le dalaï-lama a défendu publiquement l'ancien dictateur fasciste du Chili Augusto Pinochet. »
La bonne réponse est VRAI ! Explication :
En 1998, Pinochet a été arrêté en Angleterre par la police britannique sur base du mandat d'arrêt international pour crimes contre l'humanité, lancé par le juge espagnol Garzón. Le dalaï-lama a vivement recommandé au gouvernement britannique de le libérer et d'empêcher qu'il soit jugé. Pinochet aussi était un employé de longue date de la CIA.
Le dalaï-lama est bel et bien un pion des Etats-Unis. En 2007, George Bush a remis au dalaï-lama la Médaille d'Or, la plus haute distinction décernée par le Congrès US. Sa Sainteté a loué Bush pour ses efforts dans le monde entier en faveur de la liberté, de la démocratie et des droits de l'homme. Elle a qualifié les États-Unis de « champions de la démocratie et de la liberté ».
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9. « Reporters Sans Frontières soutient le dalaï-lama de façon désintéressée. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Reporters Sans Frontières (RSF) se présente comme défenseur de la liberté des journalistes, et de nombreux petits donateurs croient soutenir une organisation indépendante et objective. Mais le fonds d'assistance aux journalistes opprimés ne reçoit que 7 % du budget global. Le reste va à des campagnes politiques.
Derrière ces campagnes, on trouve de l'argent sale. En réalité, le patron de RSF, Robert Ménard, est un défenseur des droits de l'homme à géométrie variable. Il critique le Venezuela et Cuba en déformant les faits ? Logique : il a reçu des financements de la maffia cubaine à Miami. Il critique la Chine pour sa politique au Tibet ? Logique : il a reçu 100.000 dollars des anticommunistes de Taiwan. Par contre, il est plus que timide envers les Etats-Unis dont l'armée a tué le plus grand nombre de journalistes ces dernières années (en Irak). Logique : il est financé par la CIA à travers le NED déjà évoqué.
De même, Ménard a imposé à RSF de cesser de critiquer les médias français ? Logique : il est soutenu financièrement par les plus grands médias français et quelques grosses multinationales. En outre, les Messageries de la Presse (propriété partielle de Lagardère) distribuent gratuitement ses albums-photos. On ne crache pas dans une soupe si généreusement servie, Ménard a bien dû le reconnaître en 2001 : « Comment, par exemple, organiser un débat sur la concentration de la presse et demander ensuite à Havas ou à Hachette de sponsoriser un événement ? »
Malgré tous ces financements suspects, la majorité des grands médias continuent de relayer massivement la prose de Ménard. Par contre, l'UNESCO a cessé de le soutenir en expliquant que « RSF avait fait preuve à plusieurs reprises d'une absence d'éthique en traitant certains pays de façon très peu objective. »
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10. « La Chine commet un génocide culturel au Tibet. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
En réalité, le Tibet est depuis longtemps une région autonome. Depuis les années 80, la culture et la religion du Tibet se pratiquent librement, les enfants sont bilingues, des instituts de tibétologie ont été ouverts, les monastères regorgent de lamas, y compris de jeunes enfants. En rue, les fidèles font allègrement tourner leurs moulins à prière. La langue tibétaine est parlée et écrite par bien plus de gens qu'avant la révolution. Il existe une centaine de magazines littéraires au Tibet. Même la revue Foreign Office, proche du Département d'Etat US, a reconnu que 60 à 70% des fonctionnaires sont d'ethnie tibétaine et que la pratique du bilinguisme est courante.
Par ailleurs, la culture tibétaine a aussi connu de nouveaux développements dans le reste de la Chine, spécialement dans les domaines de la langue, la littérature, les études de la vie quotidienne et de l'architecture traditionnelle. La Chine a publié d'importantes collections de livres, des journaux et des magazines en langue tibétaine. De nombreuses maisons d'édition sont présentes non seulement au Tibet mais aussi à Beijing. Le 'génocide culturel' est un mythe de la propagande politique.
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11. « Les violences du 14 mars 2008 à Lhassa sont dues au fait que la police et l'armée chinoise ont violemment réprimé une manifestation pacifique. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Tous les témoins occidentaux présents sur place, dont le journaliste James Miles (The Economist) et de nombreux touristes l'attestent : les violences ont été déclenchées par de jeunes Tibétains que des lamas encourageaient à commettre des actes destructeurs.
Il s'agissait d'actes criminels programmés à caractère raciste. Plusieurs groupes, tous armés de la même manière (cocktails Molotov, pierres, barres d'acier, et couteaux de boucher), tous opérant de la même manière, se sont répandus dans Lhassa, et ont semé la panique en attaquant les Han (Chinois) et les Hui (musulmans). Des civils ont été brûlés vifs, d'autres battus à mort ou lapidés. On a dénombré dix-neuf morts et plus de trois cent blessés. Des écoles, des hôpitaux et des hôtels ont été attaqués. De nombreux Tibétains plus âgés ont porté secours aux victimes et sauvé des vies.
Quand ces violences racistes ont été révélées, les partisans du Dalaï-lama ont prétendu que tout cela était l'œuvre de soldats chinois déguisés en moines, faisant circuler une prétendue photo-‘satellite' censée le prouver. Nous avons démontré que cette photo était un faux grossier.
La police et l'armée chinoise sont d'abord restées extrêmement passives avant d'intervenir en force pour mettre fin aux émeutes. Combien y a-t-il eu de victimes à ce moment ? Les médias occidentaux diffusent les chiffres (« des centaines ») avancés par les partisans du dalaï-lama.
Certains 'morts' cités par le gouvernement tibétain en exil sont aujourd'hui bien vivants au Tibet. D'autres s'appellent « Dupont, Charleroi », sans autre précision. D'autres noms avancés n'existent pas. La polémique n'est pas terminée.
Le Dalaï-Lama se révèle enfin comme le politicien arriviste et menteur qu'il a toujours été. Sont courant bouddhique du petit chapeau jaune cautionnait un état féodal basé sur un système de castes rigide et cruel. Alors forcement des moines pensant que finalement la Chine n'est pas si mal en comparaison se doivent d'être exterminé par cet apôtre de la non violence.
La colère est fondée sur l'aversion envers un objet. L'amour est fondé sur l'attirance envers un objet. Un esprit bon et bienveillant se développe en fonction d'une attirance envers un objet. Que se passe-t-il si ces deux mouvements s'exercent envers le même objet?
L'aversion et l'attirance ne peuvent pas coexister simultanément. Elle s'exercent mutuellement. De même que les changements extérieurs sont provoqués par des forces contraires, de même, nos changements intérieurs sont induits par des forces opposées. Telle est notre façon d'analyser.
Si l'on pense que l'on peut se libérer de la souffrance en priant les Trois Joyaux, alors ce n'est pas le bouddhisme.
Le bouddhisme consiste à analyser en quoi consiste la force qui s'oppose à cette souffrance abhorrée. En appliquant une force opposée à la souffrance, on la réduit. En réduisant les causes de la souffrance, on réduit la souffrance elle-même. Il n'y a rien de mal a prier les trois joyaux pour que notre esprit devienne meilleur et que la souffrance diminue, mais ce n'est pas le bouddhisme véritable.
Un jour, un homme est venu du Tibet à Bodh Gaya pour recevoir l'initiation du Kalachakra. Ensuite, il est allé à Dharamsala pour suivre l'enseignement que je donnais sur le Bodhicharyavatara. Je lui ai demandé ce qu'il préférait entre l'initiation ou l'enseignement. Il a répondu : « j'ai aimé l'exposé sur le Bodhicharyavatara. Ça m'a vraiment permis de comprendre ce qu'est le bouddhisme. Au Tibet, on pense que le bouddhisme consiste en rituels, prières, etc. c'est comme ça qu'il est considéré là-bas. En fait, le bouddhisme c'est surtout développer l'amour et l'altruisme et méditer sur la vacuité. Maintenant, je le comprends ». C'est ce qu'il a dit.
C'est tout a fait juste. Les Tibétains ont en général une immense et étonnante dévotion pour le bouddhisme. Mais il y à danger à cela. Il est en effet essentiel de savoir comment véritablement progresser sur la voie bouddhiste.
Je dis souvent que les Tibétains, les populations tibétaines de l'Himalaya, ne reçoivent pas beaucoup d'enseignements. Ils ont une grande dévotion, oui, mais ils se contentent d'être assis, de faire des rituels et de réciter des prières et des mantras. Mais tout ça est semblable aux pratiques des non-bouddhistes. Ça n'a rien d'extraordinaire en soi. Ainsi trouve-t-on dans les textes hindous des explications sur le transfert de conscience, sur les méthodes pour faire jaillir la chaleur intérieure et autres pratiques. Donc, par rapport à tout cela, le bouddhisme authentique consiste à développer la pensée d'Eveil altruiste et à méditer sur la vacuité, car la visualisation de divinités et la récitation de mantras existent aussi dans d'autres traditions spirituelles non-bouddhistes. Bien sûr, prendre Refuge est bien, mais le vrai Refuge, c'est l'enseignement.
Il faut que notre flux de conscience intègre les enseignements et change de ce fait notre façon de penser. Si l'on établit un clivage entre notre flux de conscience et le Dharma, aucun changement ne peut se produire. Peu importe ce que l'on dit ou comment l'on se comporte : tant que notre esprit ne change pas, il n'y a pas de Dharma. Donc, le bouddhisme, c'est essentiellement changer notre esprit. Ce changement se produit quand on comprend les enseignements qui expliquent comment atteindre le bonheur et se libérer de la souffrance en intégrant le mécanisme des causes, des conditions et des résultats. C'est alors que l'esprit change.
De très nombreux Tibétains viennent recevoir l'initiation du Kalachrakra, mais très peu assistent aux enseignement du Bodhicharyavatara. Les Tibétains considèrent l'initiation du Kalachrakra importante. Mais cet homme venu du Tibet, lui, à préféré écouter les enseignements du Bodhicharyavatara. Il a compris ce qui est essentiel. Il est absurde de dire qu'une initiation est plus importante qu'un enseignement.
Certains disent que le bouddhisme est une science de l'esprit. Si l'on y réfléchit bien, cette affirmation est justifiée. On n'a pas besoin d'une croyance pour pratiquer le bouddhisme. Il faut simplement être inspiré par une connaissance que l'on acquiert. Il est difficile de suivre la voie en croyant sans comprendre. Il est donc très important d'étudier les textes. Il est indispensable de comprendre les points essentiels du bouddhisme. Il est dangereux d'aborder la voie de façon partiale, c'est-à-dire sans connaître les fondements du bouddhisme. Il faut au moins avoir une certaine connaissance de ces fondements, à savoir le mode d'être réel des phénomènes.
Afin de connaître le but qui est l'état ultime de la bouddhéité, il faut savoir comment pratiquer la voie. Et savoir comment mettre en pratique dépend de la compréhension que l'on a du mode d'existence réel des choses.
On serait en droit de se demande si le gouvernement chinois ne subventionnent pas les Shugden, et pour quelles raisons.....
C'est pas très difficile a comprendre!
il semblerai que notre journaliste traite ici un sujet dont elle n'a aucune veritable connaissance. il semble aussi qu'en prenant parti pour les maitres shungden, qui osent affirmer que les tibetains sont plus libres et heureux sous la dictature chinoise, elle n'ai aussi que peut de discernement.
Faire du sensasionel sur le dos du Dalai lama qui a passe sa vie a tirer l'humanite vers le haut c'est pas joli joli et cela engendre des consequences plus nefastes que ce que l'on pense. il serait bon que les journalistes s'en rappellent.
Contrairement aux propos finaux de la reporter, la décision du Dalai Lama est aussi une décision religieuse.
La problématique du culte de Dorgé Shugden remonte à l'époque du cinquième Dalai Lama qui comdanait déja cette pratique.
Il faut savoir que seul ceux qui pratiquent Shugden le considèrent comme une divinité bouddhiste. Ceux qui ne pratiquent pas Shugden le considère comme une divinité mondaine(non évèillée, donc ne pouvant mener à l'éveil).
Toutes les autres divinitées bouddhistes sont considérées comme "bouddhistes" que leur culte soit pratiqué ou non. Elles sont considérées ainsi car elles sont la manifestation de l'activité éveillé des bouddhas.
Le culte d'une divinité non bouddhiste au sein de rituel bouddhiste est une corruption du bouddhisme. En tant que chef spirituel, sa Sainteté le Dalai Lama à pris la décision d'interdire les accès aux lieux de cultes aux pratiquants d'une pratique corrompue.
Il faut savoir que la Dalai Lama a pratiqué ce culte durant toute sa jeunesse. Ses propres maitres Gelug pratiquaient Shugden. Il a affirmé que concernant Shugden ses maitres se trompaient.
Là est le drame , la grande majorité des pratiquants Shugden sont sincères. Ainsi, en tant que leader spirituel, il était du devoir du Dalai Lama de prendre cette décision, aussi douloureuse et dramatique soit elle. C'est aussi cela la compation. Si enlever une épine est douloureux mais évite de couper un bras ultérieuremet, il faut oter l'épine. Contrairement à ce que croient bon nombre d'occidentaux, la compassion n'est pas une sorte de pitié idiote qui s'abstiendrait de faire mal à tout prix. Enlever un épine est douloureux, mais tous nous le faisons lorsque nous en avons une plantée dans le pied. De la m^me manière hausser violement la voix peut permettre q'un enfant mette le tournevis dan la prise et en meurt. ( si on prend le temps de lui expliquer en douceur que ce n'est pas bien de faire cela, il vaut mieux déja appeler le samu). En haussant la voix on évite la catasptrophe et après il est temps d'expliquer en douceur.
Et bien sur que cette décision à une dimention politique que le reportage montre très bien. Cette dimension politique est internationale. En 2009, lors de la venue du Dalai Lama à Nantes, plusieurs centaines de pratiquants européens de Shougden manifestaient devant le Zénith contre le Dalai Lama. De nombreux visiteurs étaient interloqués par la virulence de leurs propos et de leur intervention. Les propos du leader de Shugden concernant le peu d'impacts négatifs de la révolution culturelle au tibet parlent d'eux même. En France évoquer Shugden sur les forums peut ammener de violents échanges, voir des menaces de procès en diffamation de la part des pratiquants Shugden à court d'arguments.
Alors oui cette rpoblématiques est aussi très politique.
Et , le Dalai Lama, bien que moine ordonné, est depuis la génèse de son institution, le leader spirituel et temporel(politique) du Tibet. Ce n'est pas une nouveauté, et le XIVème ne fait pas exception à le règle.
Les réalisateurs de ce reportage manquent de connaissance sur le sujet, car le reportage démontre une confusion dans les termes employés dans le bouddhisme, Shugden n'est pas une religion mais un protecteur, et l'"icône" qui est présenté n'est pas Shugden!! Sujet complexe qui demande un minimum de compréhension qui n'est vraissemblablement pas maîtrisé par les réalisateurs. Dommage puisqu'il s'agit d'un sujet original dont il faut sans doute du courage pour le couvrir. Aussi, le Dalai-Lama ne prône pas l'indépendance, mais la souveraineté du Tibet dans la Chine. Beaucoup de faussetés dans ce reportage
Vous ne laissez pas assez de champ pour exprimer nos idées. Dommage, car la vérité du Tibet, c'est la pratique du Thamzing depuis 50 ans et dont le chef à l'époque est l'actuel premier ministre chinois.
Les tortures sont tellement inimaginables que je vous renvoie au livre de Tendzin Cheudrak "Les Palais d'arc en ciel".
A sa lecture, vous comprendrez et pardonnerez tous les tibétains qui n'ont pas eu l'extrême courage de rester fidèles au dalaï-lama, l'homme vivant réincarné le plus pacifique sur cette planète.
Puissent les tibétains se détacher de l'attachement au sol et vivre en harmonie partout où ils se trouvent !
Puissent-ils se libérer de la souffrance et l'offrir à ceux qui souffrent aussi d'autres privations !
Puissent-ils embrasser l'Espérance immuable pour le bien de tous les êtres.
Alain.
Qui qurqit cru que le Prix nobel était un tiran? Bravo pour votre reportage et merci de nous montrer l'autrevface cachée du Dalai le plus poipulaire de la terre. En fait j'y pense...le Dalai se bat pour le Tibet. En cas d'indépendance qui en deviendra le Président? Suivez mon regard.
au moin une fois, on a bien d'accord les medias francaise n'a pas perdu les views professionelle. il y a des courageuse trouvé une autre robe de DALAI-LAMA.
Invraisemblable : il y aurait 4 millions de tibétains adeptes de Shugden, alors qu'il y a 5 millions de Tibétains au Tibet ! Capucine Henry et France 24 feraient bien de vérifier leurs sources au lieu de tenter de faire du sensationnel sur le dos du Dalai Lama, dont l'action non violente a été reconnue par le prix Nobel de la paix 1989...
Le Boudhisme n'est pas une religion en soi, quoique veuillent laisser croire les adeptes de croyances figées ou dogmatiques. Il fait appel à la Foi profonde que nous appelons parfois conscience.
Ce reportage est édifiant en démontrant cette manie de toujours vouloir manipuler, embrigader les esprits faibles. Que la Chine soit devant ou derrière le culte Shugden n'a aucune importance. Les Croyants n'ont pas besoin de culte pour Etre.
Si le boudhisme sombrait dans les travers de la haine, il perdrait instantanément ce qui fait sa notoriété depuis sa création. Heureusement, faibles et hagards, les hommes ne font que passer pour laisser la Vie reprendre ses Droits.
Sa Sainteté le Dalaï Lama est étonné par les hommes? J'aime les Hommes.
Ce reportage démontre toute la petitesse de ces gens avides de pouvoir et inconscients du jeu dangereux auquel ils participent.
Je ne crois pas que l'Homme, en quête de cette perfection qui nous nimbe, puisse ainsi sombrer. C'est un peu la différence entre le Chrétien et le Catholique (par exemple). A quoi cela sert-il d'aller à l'église quand l'Eglise de Jésus Christ est en nous?
Adorer une image c'est se refuser le Foi en la Vie.
Dans la déclaration de l'adepte de shugden citée dans l'article, je relève ceci : "ce que nous sommes en train de vivre avec le dalaï-lama laisse facilement imaginer ce que pouvait être dans le passé son régime théocratique au Tibet". Or, précisément, il s'agit du passé et notamment d'un régime qu'il n'avait pas créé, qu'il aura fort peu connu, puisqu'il a quitté le Tibet depuis 1959. Je rentre de Perpignan, où j'ai pu voir un reportage photographique consacré à la communauté tibétaine en exil, démontrant de manière exemplaire dans quelle liberté vivent les tibétains exilés, profitant d'une liberté de paroles et d'actes qu'ils ne connaissaient pas au Tibet "chinois". On pourrait presque regretter cette incroyable occidentalisation des tibétains exilés, mais force est de constater qu'on est à des années lumières d'un régime féodal théocratique, comme on le lit trop souvent. C'est la preuve que le Dalaï Lama n'est pas un despote, au contraire de la vision que voudraient en donner quelques fanatiques, qui eux semblent se complaire dans l'obscurantisme féodal.
N'oublions pas enfin que le Dalaï Lama a un rôle politique, consistant à préserver l'unité de la communauté tibétaine, et qu'il se doit, à ce ce titre, d'écarter les facteurs de troubles et de dissenssion, que représentent manifestement les adeptes de shugden, lesquels représentent en outre une forme archaïque et superstitieuse du bouddhisme (si du moins il s'agit encore de bouddhisme).
Et si on en revenait à l'essentiel, à savoir reconnaître l'extraordinaire talent du Dalaï Lama pour faire passer les idées profondes du bouddhisme des origines, notamment de Nagarjuna, en nous faisant, l'air de rien, sous des aspects enfantins, des cours de philosophie d'une grande richesse, proches parfois d'Epicure et des stoïciens.
Sinon, je note dans l'article plus haut cette phrase "Le 7 janvier, le dalaï-lama a prononcé un discours d’une rare violence dans une université du sud de l’Inde". Et quelle est la citation pour illustrer cette rare violence ? celle-ci : "Je n’ai pas interdit les Shugden pour mon propre intérêt, j’y ai mûrement médité et réfléchi en mon âme et conscience."
Très violent en effet. Cet article serait orienté qu'il ne serait pas rédigé autrement.
Par ailleurs, que dit cet adepte de shugden très influent qui aurait déposé plainte contre le Dalaï Lama ? ceci, je cite : "J’apprécie beaucoup les Chinois et j'approuve ce qu’ils sont en train de faire au Tibet",
Lorsqu'on lit le compte rendu de Rangzen sur ce que font les chinois au Tibet, en ce non compris l'apparition de prostitution, de délinquance, de contructions modernes et désordonnées de HLM pour loger les millions de chinois de l'ethnie Han, on est bien forcé de se demander ce que ce "shugdéniste" trouve de bien dans ce que les chinois font au Tibet. A moins bien sûr qu'il n'ait d'autres raisons d'apprécier les chinois...
Plus important que cette controverse de shugden, qui ressemble fort à une récupération des adeptes très actifs de la nouvelle tradition kadampa, n'oublions pas l'essentiel, à savoir la situation actuelle au Tibet, dont voici un témoignage passionnant par Rangzen :
C'était en juin 1994. J'arrivais au Tibet depuis de Dharamsala en Inde, siège du gouvernement tibétain en exil, après avoir parcouru le Karakoram Highway au Pakistan, dévalé sur le Xinjiang, et traversé le désert du Taklamakan puis visité les célèbres grottes bouddhistes à Dunhuang au Gansu. L'autocar brinquebalait sur les routes défoncées qui grimpent depuis Golmud au Qinghai jusqu'à Lhassa. La nuit tombait sur le véhicule bondé. Pour m'endormir sur mon siège très inconfortable où j'étais serré comme une anguille dans une boîte à sardines, au lieu de compter les moutons j'ai compté les camions militaires. A 250, je crois, je me suis assoupi.
Le Tibet: un vaste camp militaire chinois.
La présence militaire du Dragon chinois au pays de la frêle Antilope tibétaine, c'est entre trois et cinq cent mille hommes; quatorze aérodromes militaires; cinq bases de missiles situés à Kongpo Nyitri, Powo Tamo, Rudok, Golmud et Nagchukha; au moins huit missiles balistiques intercontinentaux (ICBM); soixante-dix missiles à moyenne portée et vingt de portée intermédiaire (Source:Tibet-info).
Le Sénat français lui-même le reconnaît : La présence militaire chinoise au Tibet s'élève à 500 000 personnes en uniforme. Environ 90 têtes nucléaires y seraient déployées.
En 1986, le Tibet est placé sous le contrôle de deux régions militaires: la région militaire du sud-ouest dont le quartier général est à Chengdu au Sichuan et la Région militaire de Lanzhou dont le quartier général est à Lanzhou au Gansu (Source: Global Security).
Depuis, il a été prévu que le commandement du District miliaire du Tibet soit déplacé de Chengdu (Sichuan) à Gongkar (Tibet) sur la route menant à l'aéroport de Lhassa: 40 bâtiments de 3 étages de 40 pièces chacun et capables d'accueillir 15.000 hommes, qui s‘étalent sur 1 km de long.
De ce vaste complexe seront dirigés les six sous-districts militaires tibétains: entre autre, deux divisions d'infanterie indépendantes, six régiments de défense frontalière, cinq bataillons indépendants de défense frontalière, trois régiments d'artillerie, deux régiments des transmissions avec une base principale de transmissions, trois régiments d'ingénierie, trois régiments de transport, quatre bases aériennes, deux régiments radar, deux divisions et un régiment de forces para-militaires (ou « armée locale), une division indépendante et six régiments indépendants de la Police armée populaire.
Ce qui frappe le visiteur qui se promène dans Lhassa, c'est le nombre de bâtiments relevant de l'armée ou de la police militaire (invisibles aux touristes ignorant les idéogrammes chinois) même si les soldats chinois ne paradent pas à chaque coin de rue en dehors des périodes d'émeutes et d'insurrection où la Chine déploie régulièrement la 149ème division aéroportée basée au Sichuan.
En 2009, l'an prochain, cela fera 60 ans que l'armée chinoise aura pris position au Tibet.
En 1949, l'avant-garde de l'Armée populaire de Libération (APL) pénètre au Tibet. Au printemps de 1950, la 18ème Armée chinoise y met le pied en passant par Dartsedo à l'est et l'Amdo au nord-est. La 14ème division procède au sud-est par Dechen. Après avoir occupé le Kham et l'Amdo, les premiers éléments de la 18ème Armée entrent à Lhassa le 9 septembre 1951 et le reste de la troupe l'y rejoint le 26 octobre 1951.
Depuis la Chine n'a eu de cesse de faire du Toit du Monde une base militaire avancée, le fer de lance de son expansionnisme et de sa domination dans la région.
Le Tibet: une base nucléaire chinoise avancée.
Depuis des décennies, le plateau tibétain est utilisé par le Dragon chinois à des fins nucléaires.
Des essais nucléaires ont eu lieu dans le Lop Nor situé dans la province du Xinjiang, au nord de la Région Autonome du Tibet, une région qui appartient au Grand Tibet d'avant la colonisation.
L'explosion souterraine du 25 septembre 1992, équivalente à moins de 20 kt de TNT, a provoqué une secousse de magnitude 5,2 sur l'échelle de Richter. L'essai précédent sur le même site, le 19 mai 1992, était le plus puissant jamais conduit par la Chine, 300 - 1 000 kt (Source :Tibet-Info).
La première arme nucléaire connue a été apportée sur le plateau tibétain en 1971 et installée dans le bassin de Tsaidam (en chinois: Qaidam) au nord de l'Amdo (en chinois: Qinghai).
La Chine possède actuellement environ 600 têtes nucléaires, dit-on, dont plusieurs douzaines au moins se trouveraient sur le plateau tibétain.
Construite au début des années 1960, La Neuvième Académie a été chargée de mettre au point en urgence les premières bombes atomiques chinoises.
Réputée ville nucléaire "top secret", la Neuvième Académie, située à Dhashu (Haiyan, en chinois) dans la préfecture autonome du Tibet de Haibei, a mis en place à la fin des années 1970, une industrie chimique pour y mener des expériences sur le retraitement de l'uranium enrichi.
En effet, l'uranium tibétain est un enjeu pour Pékin. Selon Le Monde du 27 mars 2008, le Tibet abriterait la plus grosse réserve mondiale d'uranium. Il y aurait au bas mot 9 mines du précieux minerai sur le plateau tibétain, mais peu d'informations transpirent sur l'exploitation de ces mines dont au moins une serait localisée aux alentours de la ville de Nyingtri (Source:Atlas du nucléaire).
Le 20 juillet 1995, Chine Nouvelle (Xin Hua, agence de presse officielle) annonçait que la Neuvième Académie aurait été fermée en 1987 et déplacée vers d'autres sites au Tibet oriental. Ce qui à l'époque fut contesté par le Gouvernement tibétain en exil.
Pékin entretiendrait un autre centre nucléaire à vocation militaire à Tongkhor (Huangyuan, en chinois) en Amdo.
Sites de lancement de missiles nucléaires
Le bassin de Tsaidam au nord-ouest de la province de l'Amdo accueillit près du Lac Kokonor, les premières armes nucléaires fabriquées par la Neuvième académie au début des années 1970. Là, Pékin, à cette époque, établit son site de missiles nucléaires et de lancement de missiles Dong Feng Four (DF-4), premiers missiles balistiques chinois intercontinentaux. D'une portée évaluée originellement à de plus de 4 000 km, les DF-4 avaient la capacité d'atteindre tout le sous-continent indien. Puis leur portée étendue à 7000 km, les DF-4 dans leur version actuellement déployée sur le plateau tibétain pourraient atteindre Moscou ainsi que le reste de la défunte Union soviétique.
Pékin disposerait d'une autre base de missiles au nord-ouest de Nagchukha, ville située à 250 km au nord-ouest de Lhassa et à 4,526 mètres d'altitude, ainsi qu'à Delingha Terlingkha à 200 km au sud-est du Grand Tsaidam, où il y a aurait quatre sites de lancement de DF-4 (voire de DF-21) dépendant du Second Corps d'Artillerie (Unité 80306), division dont le quartier général est à Xining au Qinghai (Source: Fas.org).En Amdo, la Chine aurait aussi disposé quatre missiles de type Css-4 (DF-5) d'une portée de 8.000 km capables de frapper l'Amérique, l'Europe et toute l'Asie (Source:Les Amis du Tibet).
Bases aériennes équipées d'armes nucléaires
Située à 97 km au sud-ouest de Lhassa, Gongkar est la principale base aérienne militaire chinoise au Tibet. C'est là qu'est installé le nouveau quartier général du District miliaire du Tibet. C'est aussi un centre de ravitaillement des forces chinoises situées en zone frontalière.
De là, les bombardiers nucléaires chinois peuvent atteindre des cibles en ancienne Union soviétique ou en Inde (Source: Les Amis du Tibet). En 1988, si l'on en croit le Jiefangjun Bao, le Journal de l'Armée de Libération, la Chine a conduit au Tibet des « manœuvres de défense chimiques en zone de haute altitude pour tester des équipements nouvellement développées ». Selon l'Agence TASS russe le 3 juillet 1982, « La Chine a procédé à des essais nucléaires dans plusieurs régions du Tibet de sorte à déterminer les niveaux de radiation parmi les populations qui y vivent » (Source: Tibet.com).
La Chine au Tibet pour encercler l'Inde ?
Courant 2000, c'était le 6 avril devant une commission de la Chambre des Représentants à Washington D.C., un élu américain, Banjamin Gilman, maintenait que la « présence militaire de la Chine sur le frontière nord de l'Inde faisait partie d'une tentative pour encercler son voisin démocratique ».
Le président à l'époque de la Chambre des relations internationales, constatait que, d'un côté, « la Chine transférait des armes nucléaires au Pakistan » à l'ouest tout en courtisant, d'un autre, à l'est, le régime de Rangoon « en vendant à la Birmanie pour près de 2 millions $ d'armes ».
Même constat au sud, la Chine reste le principal fournisseur d'armes du Sri Lanka.
Pour Benjamin Gilman, l'Inde, avec le déploiement militaire chinois sur le Toit du monde, était confrontée « au spectre de devoir faire simultanément face à de sérieuses menaces stratégiques sur ses frontières à l'ouest, au nord et à l'est ».
Plus alarmant, aux yeux de l'élu américain, était la « série extensive de bases de missiles et d'installations nucléaires » entretenue par Pékin sur le plateau tibétain.
Sachant que la Chine y a déployé « un quart de son armée » dont la moitié basée le long de la frontière entre le Tibet et l'Inde et que « quatre armées chinoises de 60.000 hommes de troupe chacune sont basées dans des zones géographiques de la Chine d'où elles peuvent participer à des actions contre l'Inde entamées depuis le Tibet."
Depuis son occupation du Tibet en 1950, remarquait alors Benjamin Gilman, l'APL a fiévreusement construit des réseaux routiers tout temps quadrillant ... le Tibet. Deux autres axes principaux conduisent au Pakistan et au Népal, pays frontaliers de l'Inde. Le nouveau système routier permet à la Chine de déplacer rapidement des formations militaires le long de la frontière indienne, donnant la capacité aux généraux chinois de concentrer des armées se soutenant mutuellement presque partout le long de cette frontière.
D'après l'élu américain, la Chine a donc pris à plus de 4.000 mètres d'altitude une position dominante sur l'Inde d'où elle peut contrôler l'espace aérien indien, ses communications électroniques et ses mouvements de troupe au sud de l'Himalaya.
De noter que les 14 principales bases aériennes disposées par Pékin sur le plateau tibétain sans compter nombre de pistes d'atterrissage tactiques donnaient sans conteste à la Chine la domination de l'espace aérien tibétain et la possibilité de frapper les principales villes du nord de l'Inde dont Delhi, Bombay et Calcutta (Source: Fas/Federation of American Scientists). Pourquoi le nier, après son annexion du Tibet, le pouvoir communiste a très rapidement déployé de nombreuses troupes aux frontières du Tibet et de l'Inde. Ce qui a d'ailleurs engendré, en 1962, le conflit sino-indien.
Selon Raymond Myers, c'était pour les Amis du Tibet également en 2000, « Depuis longtemps l'Inde accuse la Chine de la menacer d'une attaque nucléaire ». D'ailleurs, « Le nouveau missile indien de portée intermédiaire, appelé Agni, aurait été conçu pour lancer des ogives nucléaires sur des cibles chinoises situées aussi loin que les centres industriels de Chengdu, Lanzhou, Xian et Wuhan. »
L'auteur de relever que dans une lettre adressée au Président Bill Clinton en mai 1998, le premier ministre de l'Inde, A.B. Vajpayee, a résumé le point de vue indien : "Nous avons à nos frontières un État possédant ouvertement l'arme atomique, un État qui a perpétré une agression armée contre l'Inde en 1962. Pour ajouter à cette angoisse, ce pays a aidé de façon cachée un autre de nos voisins (le Pakistan) à acquérir l'arme nucléaire".
De noter en sus que le Dragon chinois fournissait entre 1992 et 1994 plus de cinquante missiles M-11 au Pakistan, ennemi traditionnel de l'Inde, en « violation évidente par la Chine du Traité de non prolifération des armes atomiques qu'elle a signé en 1992.» (Source: Les Amis du Tibet).
Tibet: base avancée de l'expansionnisme chinois.
Alors, le Dragon chinois a-t-il dans l'idée de se servir du Tibet comme d'une base avancée pour refermer ses griffes sur l'Union indienne ?
La ligne ferroviaire Pékin-Lanzhou-Lhassa, une fois poursuivie jusqu'à la frontière népalaise, ne sera-t-elle pas le fer de lance d'une pénétration manifeste du Dragon chinois vers l'Inde ?
On sait que pour l'ascension de la flamme olympique au sommet de l'Everest, le Dragon chinois a ni plus ni moins « acheté » le Royaume népalais en passe de devenir une République maoïste et ordonné aux forces de l'ordre de ce pays de tirer sur d'éventuels contradicteurs. L'axe Pékin-Lhassa-Katmandou est en pleine expansion. Peut-on douter que demain le Népal maoïste ne se comportera pas comme le meilleur ami de son gigantesque voisin ?
Aussi est-il légitime de se demander si l'on doit-on prêter au Dragon chinois des visées expansionnistes voire hégémonistes dans la région.
Voilà qui expliquerait les revendications territoriales chinoises: Les archipels des Paracels et Spartley, en mer de Chine, le nord du Ladakh (l'Aksaï Chin dans l‘ouest de l'Himalaya indien), l'Arunachal Pradesh dans l'est de l'Himalaya indien. Les Shenkaku, d'autres ilôts, au Japon.
Revendications qui s'ajoutent aux régions déjà annexées et assimilées : le Turkestan oriental sous le nom de Xinjiang (Nouvelles Frontières), la Mongolie intérieure, la Mandchourie, le Tibet.
Où l'appétit du Dragon chinois s'arrêtera-t-il ?
C'est un fait au plan géostratégique l'invasion du Tibet a placé la Chine en situation de contrôle en Asie centrale face à la Russie, au monde musulman et à l'Inde considérée, dit-on, comme adversaire prioritaire dans sa volonté de leadership sur le continent asiatique (Source:Les Amis de l'Université). Or l'Asie n'est pas seule au monde. Aussi faut-il replacer la présence militaire du Dragon chinois auprès de l'Antilope tibétaine dans le cadre plus global de l'échiquier géostratégique mondial.
La Chine est aussi un allié de la Russie, du Kazakhstan, de la République kirghize du Tadjikistan et de l'Ouzbékistan dans le cadre de l'Organisation de Coopération de Shanghai (Shanghai Cooperation Organization ou SCO) dont le quartier général est à Pékin.
A son tour, la SCO entretient des liens avec l'Organisation du Traité de Sécurité collective (Collective Security Treaty Organization ou CSTO) qui regroupe militairement la Russie, l'Arménie, le Belarus, l'Ouzbékistan, le Kazakhstan, la République kirghize et le Tadjikistan .
En octobre 2007, les deux organismes ont signé un mémorandum jetant les bases d'une coopération militaire. Cet agrément comprend la création d'une alliance militaire à part entière entre la Chine, la Russie et les membres des deux organisations qui, en 2006, ont conduit des exercices militaires conjoints.
Pour certains spécialistes, les États-Unis et leurs partenaires de l'Alliance atlantique cherchent à saper la formation d'une telle alliance militaire en Eurasie susceptible de faire concurrence à la présence atlantiste dans la région, car elle combinerait les capacités militaires non seulement de la Chine et de la Russie mais aussi de plusieurs ex-républiques soviétiques.
A cet effet, l'Amérique de George Bush ourdirait le plan de s'attaquer à l'Iran dont les alliés sont l'Ours russe et le Dragon chinois, encerclant ce dernier, sauf au nord, de bases militaires.
L'Aigle américain a mis le pied en Afghanistan qui jouxte le Pakistan, allié de Pékin. Washington et l'Alliance atlantique ont depuis 1986 établi des liens avec plusieurs républiques de l'ex-Union soviétique, la Géorgie, l'Ukraine, l'Ouzbékistan (qui a fait défection en 2002), l'Azerbaïdjan et la Moldavie.
En mars 1999, le Congrès américain adopte le Silk Road Strategy Act (loi sur la Stratégie sur la Route de la Soie) qui circonscrit les intérêts stratégiques et économiques des USA dans une région s'étendant de la Méditerranée orientale à l'Asie centrale. La militarisation du corridor eurasiatique y est prévue pour préserver de vastes réserves en pétrole et en gaz.
Une militarisation identique s'applique dans la mer de Chine du Sud et le Détroit de Taiwan. Où l'on prête à l'Aigle américain l'intention de recourir aux armes nucléaires contre le Dragon chinois en cas de confit militaire de Pékin avec l'île dite « rebelle ».
L'Aigle est aussi présent sur la péninsule coréenne et dans la mer du Japon, tout en déployant ses ailes au cœur de l'Asie centrale et à la frontière occidentale de la Chine, dans la Région autonome du Xinjiang (Turkestan oriental).
Le Pays du Soleil levant de son côté a progressivement harmonisé sa politique militaire avec celle de l'Aigle et de l'OTAN.
Plus encore, l'Aigle américain, pour les adeptes de cette théorie du complot, soutiendrait les mouvements sécessionnistes à la fois au Tibet et au Xinjiang qui borde le nord-est du Pakistan et l'Afghanistan.
Quatre organisations ouighoures islamistes, apôtres de la sécession, auraient pour plan d'instaurer dans la région un « califat islamique » qui intégrerait l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizstan (Turkestan occidental) et le territoire ouighour en une seule unité politique. Ce projet recevrait l'appui de « fondations » wahhabistes dans les États du Golf. (Source: Global Research, repris en ligne par le China Daily).
On comprend dès lors que le Dragon chinois s'arme d'autre chose que de patience !
Chine: une armée pour la paix ou pour la guerre ?
"La Chine a une politique militaire défensive et ne s'associera pas à la course aux armements", déclare le président Hu Jintao lors d'un discours à la prestigieuse université Waseda de Tokyo pendant son très récent voyage officiel au pays du Soleil levant. De préciser devant les caméras de la télévision nippone :
"Nous ne deviendrons pas une menace militaire pour quelque pays que ce soit et nous ne prétendrons jamais à l'hégémonie ou à l'expansionnisme". (Source: Aujourd'hui le Japon).
Le budget militaire du Dragon chinois est encore bien loin d'égaler celui de l'Aigle américain ou de l'Ours russe. Dès 2005, les dépenses guerrières étasuniennes représentaient la moitié du budget mondial dans ce secteur. Le Dragon compte 600 têtes nucléaires, dit-on, contre 10.000 à l'Aigle. L'Aigle avec l'OTAN est présent d'est en ouest, déploie ses missiles en Europe comme en Asie centrale et en Turquie, tandis que le Dragon commence juste à pointer le bout de son museau en dehors de sa tanière.
Le Dragon fait partie des 5 grandes puissances nucléaires mondiales avec les quatre autres membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU. Sa force de frappe nucléaire reste apparemment stictement défensive et dissuasive. Mise en oeuvre par un corps spécial de 90.000 hommes, la "Seconde artillerie", cette force nucléaire comprendrait une cinquantaine d'engins basés à terre, de portée intercontinentale, et une douzaine (bientôt 24) de missiles tirés de sous-marins: les Dong Feng DF 5-A de 13.000 km de portée, vecteurs de têtes d'une puissance estimée entre 3 et 5 mégatonnes ; Dong Feng DF-31, de 8.000 km de portée, placés sur lanceurs mobiles et sur rails, vecteurs d'une tête unique de 2,5 mégatonnes ou de trois tête indépendantes (MIRV) de 90 kilotonnes ; et DF-31 A d'une portée de 12.000 km. Entre autres missiles JL-2 tirés de sous-marins nucléaires, missiles de portée intermédiaire DF-4, en cours de retrait, et un nouveau DF-25 mobile de 2.000 km de portée sans compter la composante à courte et moyenne portée de type DF-21 (50 unités), DF-15 (200 unités) et DF-11 (500 unités).
Le Dragon affûte ses griffes. Mais :
Si l'on en croit la revue RAIDS dans son hors-série n°27 de mai 2008, il faudra peut-être attendre 2010 voire 2020 pour que la Chine mette en vol une machine opérationnelle, un chasseur de 5ème génération type J-XX & J-12, qui puisse rivaliser avec ses concurrents notamment le F-22 américain. Aujourd'hui, seul le Chengdu-Jian 10 (J-10) peut espérer concurrencer le F-16 américain ou le Mirage 2005 en vol à Taiwan. Les bombardiers chinois H-6 dérivés du Tupolev russe Tu-16 « Badger » sont d'antiques machines dont certaines ont été transformées en avions ravitailleurs. La motorisation de la flotte aérienne dépend encore entièrement du bon vouloir des Russes.Mais depuis 2006, la marine chinoise est, avec près de 800.000 tonnes, la troisième du monde (cf. sur AgoraVox, La Chine 3ème marine de guerre du monde ?) derrière les États-Unis et la Russie. Dès l'horizon 2015-2020, dit-on, ce sera la première marine du monde.
Aujourd'hui, le Dragon aligne 424 bâtiments à flot dont 70 sous-marins (voire plus): Plusieurs SNLE ou sous-marin nucléaire lanceur de missiles balistiques à têtes nucléaires de type Jin (Projet 093) et SNA ou sous-marin nucléaire d'attaque de type Shang (Projet 094). Une dizaine de SNA pourrait être en service en 2015.
En sus 60 destroyers et frégates à quoi s'ajoutent la flotte amphibie ainsi que les navires furtifs en constant développement. Mais si l'Aigle a 11 porte-avions déployés dans le monde, chacun transportant 90 avions, le Dragon, quant à lui, n'en a aucun.
Relativisons donc la puissance de feu du Dragon chinois.
Pour affirmer ses ambitions océaniques et contrôler des voies d'approvisionnement énergétique vitales, le Dragon chinois s'est donc lancé depuis quelques années dans un ambitieux programme de modernisation de sa marine.
Pour certains analystes, la doctrine stratégique chinoise évolue présentement de la défense de son territoire à une « défense active » au-delà de ses frontières. Dans cette optique, un réseau d'installations portuaires a été construit dans l'océan Indien et la mer de Chine du Sud qui pourraient être utilisées pour protéger le pétrole en provenance du Moyen-Orient (Source: Mondialisation.ca).
En outre, ce qui est clair, le Dragon a des revendications sur les archipels des Paracels & Spratley, au Vietnam, comme, au Japon, sur un chapelet d'îles, les Shenkaku, à proximité immédiate d'Okinawa, ainsi que sur le champ gazier de Shirakaba (Chunxiao, en chinois) qui abriterait pas moins de 200 milliards de m3 de gaz naturel (Source:Mer et Marine). A ce dernier sujet, le président Hu Jin-tao a profité de sa récente visite officielle au Pays du Soleil levant pour retirer l'eau de ce gaz en ébullition et la mettre dans son vin.
Et il reste toujours l'épée de Damoclès d'un éventuel conflit ouvert avec l'île dite « rebelle » de Taiwan en cas de déclaration d'indépendance intempestive, éventualité qui s'estompe depuis la récente élection à Taipei du président Ma Ying-chou favorable à un rapprochement avec Pékin.
Mais le danger principal pourrait bien être sur le front himalayen. Selon certains observateurs, « Il est clair que la Chine envisage la potentialité d'un conflit majeur sino-indien et elle se donne les moyens de ses ambitions, par exemple, par l'aménagement de tout un réseau routier convergent vers la zone frontalière pour l'acheminement rapide de troupes et de matériels » (Source:Les Amis de l'Université).
Vrai ou faux ? Vrai répondrait l'Américain Benjamin Gilman,comme nous l'avons vu plus haut.
Certes, on l'a vu aussi, le Dragon n'a fait qu'une bouchée de la frêle Antilope tibétaine au prétexte fallacieux qu'elle lui « appartenait » depuis quelque 700 ans. Par la suite, le Dragon a fait du territoire de l'Antilope himalayenne un vaste camp militaire et une base nucléaire puis, de là, a absorbé sans autre forme de procès une partie du territoire de l'Union indienne, l'Aksaï Chin dans le Ladakh, à l'ouest de l'Himalaya, tout en revendiquant l'Arunachal Pradesh à l'est de la même chaîne non sans déclencher une guerre frontalière avec son voisin du sous-continent indien en 1962.
Ce qui porte à réfléchir.
Le Tibet, qui a des milliers de kilomètres de frontière avec l'Inde, était jusqu'en 1949 un paisible état-tampon entre l'Inde et la Chine, libre et indépendant Aujourd'hui trois cent à cinq cent mille soldats et un quart des missiles nucléaires chinois y sont présents.
Et avec le mouvement d'encerclement décelé par certains tout autour de l'Union indienne, c'est peut être bien là que, le plus vraisemblablement, le danger de l'expansionnisme chinois, si danger il y a, risque de se faire sentir à l'avenir.
Le Dragon chinois est devenu la quatrième puissance économique mondiale dotée de la première armée en termes de soldatesque. Le Dragon, céleste, s'est envolé à la conquête de l'espace avec son premier taïkonaute et vise désormais la lune.
Le Dragon impérial en Chine a cinq griffes. Depuis la création de la Nouvelle Chine il y a six décades de cela, quatre ont d'ores et déjà été plantées dans la Mandchourie, la Mongolie, le Turkestan oriental et le Tibet. La cinquième est-elle destinée à l'Inde ?
Car, si un jour la Chine n'a plus suffisamment de riz pour nourrir sa population destinée à dépasser bientôt le 1.5 milliard de bouches, il ne lui restera plus qu'à envahir le nord de l'Inde riche en excellentes rizières. C'est la conclusion à laquelle l'auteur est parvenue il y a plus de dix ans de cela après étude sur pièces dans la presse indienne lors d'une villégiature prolongée sur les contreforts de l'Himalaya en Inde. Or ce scénario catastrophe d'une guerre du riz entre la Chine et l'Inde est-il vraiment concevable ? Aujourd'hui, certes non. Mais dans dix ans, dans vingt ans, dans trente ans, ce sera une tout autre histoire.
Et chacun reste libre d'envisager à quelle paix ou à quelle guerre le Dragon chinois pourrait à l'avenir utiliser sa puissance de feu.
Et bien pourquoi être attaché a cette pratique de 1 parce que dans le Bouddhisme ont sens remet a notre guide spirituel et notre guide spirituel font c'est pratique depuis plusieurs années. Pourquoi le Dlalaï-Lama peaux affirmer que c'est une déité mondaine ?? Personne ne peux confirmer a 100% que Dorjé Shugden est une déité mondaine ! Le 5 ième Dalaï-Lama a essayer de détruite Dorjé Shugden avec plusieurs rituels et il na pas réussie il a dit que Dorjé Shugden étais trop puissant et il s'en est remis a lui et a composé la magnifique prière et a même fait une statue qui est toujours dans un temples ! Je peux vous confirmer que le Dalaï-Lama fait ceci en ce moment parce que un important maître est mort celui qui aurais pu l'arrêter. Le Dalaï-Lama a lui même pratiquer cette pratique et lui même étant de la tradition Guéloug cette pratique étant pratiquer dans cette ligné ! Le Dalaï-Lama a condané cette pratique pour réunir tout les école Bouddhiste pour en faire des école Rimé .... Parce que cette pratique est propre a la tradition Guéloug et quelque autre écoles mais pas a tous les écoles !
Il font comprendre que le Dalaï-Lama est un humain comme tout le monde il est très médiatisé et aprécier ce qui permet de faire un certain contrôle ! Dans les divers lettre qui lui ont été envoyer ! Lettre dont il na pas répondu et dont il n'a pas accusé la réception !!!!! Ont lui demande un dialogue pour expliquer le pourquoi vraiment ont a des choses a demander et il ne répond pas ! Pourquoi ne veux t'il ne pas répondre ???? A t'il des choses a caché ! ! Certe il y a beaucoup de pratique dans le Bouddhiste mais quand ont s'en remet sincèrement en notre guide spirituelle et que lui même obtient de magnifique bien fait alors ..... Avant de dire plein de choses négative sur Dorjé Shugden et ca pratique pourquoi ne pas regarder la pratique de Dorje Shugden et ouvrir un livre sur dédié a Dorje Shugden ! Et en passant arrêter de dire que les chinois nous finance parce que moi j'attend encore le chèque des Chinois :) Une phrase qu'un grand maître ma dit QUAND ONT SENS REMET AUX TROIS JOYAUX LES ESPRIT MAUVAIS NE PEUVENT RIEN NOUS FAIRE CAR NOUS SOMME PROTÉGÉ PAR BOUDDHA !
Je pense qu'il faut aller chercher plus loin dans l'explication que simplement les chinoiseries. Bien sur que les Chinois essaient de récupérer ce problème, mais ce n'est pas à cause des liens avec les chinois que le problème a débuter, puisqu'à la base, les Shugden, avant d'être persécuté par le gouvernement Tibétain étaient contre la Chine. Le meilleur exemple est Trijang Rinpoché, le premier précepteur du Dalaï Lama, qui était l'ennemi juré des Chinois à son époque. Pour une explication plus poussée du problème, vous pouvez allez voir ici : http://princedesherosmystiques.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/08/19/le-dalai-lama-ne-respecte-pas-les-droits-de-l-homme.html
Les pratiquants de Dorje Shugden sont en exils simplement parce qu'ils ne sont pas financés par les Chinois!
C'est une accusation facile d'identifier Pro-Chinois ceux qui sont en désaccord avec le Dalai Lama. Pourtant le bouddhisme n'est pas régi par les frontières géopolitiques, un bouddhiste prie pour tous les êtres, pas tous les êtres sauf les Chinois !
C'est ce que je comprends du propos du moine interviewé dans le reportage. À choisir entre les méchants Chinois ou les tibétains qui excluent d'autres tibétains parce que le Dalai Lama dit de le faire, le choix est simple, non?
Quelles raisons au monde peut justifier la ségrégation de personne basé sur leurs croyances ? Ces pratiquants considère Dorjé Shugden comme un Bouddha et dans ce sens pratique le bouddhisme. Si quelqu'un d'autre dit qu'ils se trompent, est-ce suffisant pour débuter une chasse aux sorcières et tout faire pour les exclure de la société ? N'a-t-on pas appris durant toutes ces inquisitions et croisades ?
Ça me rappelle malheureusement les histoires d'une vieille amie juive qui a vécu le début de l'Holocaust: ' au début, on n'avait plus le droit d'aller à certains endroits ou commerces et par la suite on nous a regroupé dans les mêmes quartiers...'
Cette comparaison est forte et me fait frissonner, mais si c'était ce à quoi on assiste ici ? Merci à ces deux journalistes de pointer cet aspect sur lequel on doit faire la lumiére le plus tôt possible avant que l'irréparable soit commis.
Ce documentaire permet de voir des aspects de la culture et de la vie bouddhique méconnus du grand public occidental. On nous parle des effet de cette situation sans mentionner les causes, mais cela n'a rien de surprenant pour un documentaire d'environ 15mns. Sans rentrer dans les détails, je ne poserai qu'une seule question. On nous parle de pratiquants de Shugden et d'une partie de la population tibétaine pro-chinoise, pourquoi donc vivent-ils en exil ? Mme Capucine Henry, vous qui avez cottoyé ces gens, sauriez-vous me donner une réponse. L'un des éléments clé de la controverse Shugden reste le caractère sectaire de ses pratiquants. Cette pratique prône la purification de la lignée Gelugpa de ses éléments corrompus qui entretiennent des relations avec les autres écoles du bouddhisme.
Pour ce que la controverse intéresserai, comparez simplement les informations présentées par les spécialistes sur le site du gouvernement tibétain en éxil : http://www.tibet.com/dholgyal/shugden-origins.html
et la version haute en couleur de la Western Shugden Society : http://www.westernshugdensociety.org/en/reports/21st-century-buddhist-di...
Manque de bol pour vous, je connais l’histoire de Shugden ou plutôt LES histoires de Shugden. La première (la vraie si vous voulez) est une « question théologique » qui remonte à plusieurs siècles et qu’il n’est pas possible de résumer ici tant elle est complexe. Toujours est-il que le pauvre Dalaï-lama actuel, à qui on veut décidemment faire porter tous les péchés du monde en ce moment, n’en est absolument pas à l’origine.
La deuxième histoire, beaucoup plus récente celle-là, correspond à la tentative du régime Chinois de profiter de ce point litigieux dans la communauté bouddhiste Tibétaine pour affaiblir l’influence du Dalaï-lama. Comment ça se traduit ?
Un exemple : le 29 novembre 2007, 12 statues très anciennes et extrêmement précieuses ont été volées dans le monastère de Pashoe Naira dans le comté de Pashoe (Bansu en Chinois). Ces statues étaient dans ce monastère depuis sa fondation et étaient des joyaux de la tradition Gelugpa. Gelugpa ? Tiens tiens, justement l’école bouddhiste du Dalaï-lama…
Le gouvernement local a reconnu officiellement la disparition de ces statues en février. Ensuite, qu’est-ce qui se passe ? C’est très simple, on les remplace par des statues de Shugden ! Avant ça, en 1998, on avait expulsé les moines de ce même monastère pour les remplacer par des moines pratiquant le culte de Shugden. Ceux-là sont protégés et encouragés par le gouvernement Chinois.
En ce moment même où nous parlons, il y a plusieurs régions Tibétaines dont les monastères sont fermement surveillés par l’armée Chinoise. Sauf ceux qui pratiquent le culte de Shugden dont les moines peuvent se promener où bon leur semble en toute liberté… Vous ne trouvez pas ça étonnant vous ? Le gouvernement Chinois sait très bien que l’esprit de résistance qui perdure au Tibet provient avant tout du sentiment religieux immense qui habite la plupart des Tibétains et du respect non moins immense qu’ils portent au Dalaï-lama.
Le pouvoir Chinois essaye donc d’arriver petit à petit à contrôler le bouddhisme Tibétain en privilégiant l’entité Shugden dont il se fout éperdument par ailleurs. La seule chose qui les intéresse étant de déstabiliser le Dalaï-lama.
Alors oui, le Dalaï-lama a banni Shugden (pour ceux voulant suivre ses enseignements) mais absolument pas pour les raisons que vous croyez…
Les malversations et les mensonges sont l’œuvre du pouvoir Chinois et c’est lui seul qui porte atteinte à la liberté religieuse.
Par ailleurs, le Dalaï-lama n’a pas besoin de vouloir devenir le grand gourou du bouddhisme mondial. Il l’est déjà ! Des millions de gens ont un immense respect pour lui. Pas pour vous.
Parce que ce n’est pas lui qui bafoue sans arrêt les droits de l’homme mais le régime chinois.
Les trois grandes raisons pour lesquelles Sa Sainteté le 14e Dalaï Lama s’est déclaré contre le culte de Dholgyal :
· Ces pratiques font dégénérer les enseignements vastes et profonds du bouddhisme, selon
lesquels notre refuge ultime est le Bouddha, le Dharma et la Sangha. Alors que les
enseignements profonds du Bouddha s’appuient sur les deux vérités et les Quatre Nobles
Vérités, les pratiques propitiatoires de Dholgyal et l’importance qui leur est accordée par
ceux qui s’y engagent font dégénérer la pratique bouddhiste en une forme de culte pour
un ‘esprit’.
· Cela va à l’encontre de l’approche non-sectaire de Sa Sainteté le Dalaï Lama,
particulièrement au sein des traditions bouddhistes tibétaines. Sa Sainteté elle-même
pratique des enseignements provenant des autres traditions, telles que les traditions
Nyingma, Sakya et Kagyou, en même temps que ceux de la tradition Guélouk et il
encourage les autres à faire de même. A l’inverse, la pratique de Dholgyal est
extrêmement sectaire.
· L’histoire de l’esprit Dholgyal est celle d’un long antagonisme à l’encontre des Dalaï
Lamas et du gouvernement tibétain qu’ils dirigent depuis l’époque du Ve Dalaï Lama.
Pendant toute cette période, Dholgyal a été très controversé au sein des deux traditions,
Guélouk et Sakya. En fait, le Grand Cinquième Dalaï Lama et le Grand Treizième Dalaï
Lama, ainsi que de nombreux autres lamas tibétains éminents, ont très clairement et
fermement exposé les effets nuisibles de cette pratique et se sont déclarés contre la
pratique de Dholgyal et les rites propitiatoires associés.
- Sa Sainteté le Dalaï Lama s’exprimant à Zurich, le 12 août 2005 :
« Certains d’entre vous savent sans doute mais d’autres ne le savent peut-être pas, que dans la
tradition tibétaine existe la pratique d’une déité appelée Dordjé Shougdèn, que certaines
personnes suivent cette pratique et sont des adeptes de la vénération de cette déité et que je me suis déclaré contre cette pratique parce qu’elle va à l’encontre de mes principes et ceux des Dalaï Lamas.
En fait, c'est simple. Dans le bouddhisme on prend refuge dans les 3 joyaux, le Bouddha, les enseignements, et la communauté. Le Bouddha : il a atteint l'état de Bouddha (il est libéré de la souffrance).
La divinité mentionnée est mondaine, ce qui veut dire non libérée. On ne peut pas s'en remettre à elle pour se libérer. C'est ce que dit le Dalai Lama.
Peut-être que cette pratique a quelques effets positifs pour certains pratiquants. A mon sens, cela indique qu'ils obtiendraient encore plus de bienfaits avec d'autres pratiques. Il semblerait également que certains des pratiquants soient très attachés à leur pratique... ce qui ne va pas dans le sens des enseignements du Bouddha. La divinité est un "seulement" un moyen pour atteindre l'éveil. L'éveil passe avant la divinité, ne l'oublions pas. En plus, en termes de choix, franchement, ce ne sont pas les divinités qui manquent dans le bouddhisme tibétain, ni les pratiques dans le bouddhisme en général. Pourquoi se cramponner à une en particulier, ce qui ressemble fort à de l'attachement ?
"Si vous dites que c’est à cause de l’hostilité
ou de la jalousie du médecin qu’il vous somme d’arrêter de manger
la nourriture qui fait du tort à votre corps
et de manger seulement celle qui aide,
alors comment les malades peuvent être guéris ?
Si, distinguer entre vrais et faux enseignements
est perçu comme de l’hostilité ou de la jalousie
alors comment autrement les êtres pourront-ils
être sauvé de l’océan du Samsara ?
Salut pour réagir avec ce que beaucoup de gens peuvent penser c'est que dans le Bouddhisme nous n'avons jamais eux un dirigent comment dans la religion catholique ou nous retrouvons le pape qui dirigent les fidèles ! Dans le Bouddhisme nous avons une multitude d'école une multitude de grand maître qui diffère de chaque école ( ou ligné) ont n'a pas un leader qui dirige tout le monde ! Le Dalai Lama est en premier lieux le président du Tibet en exil. Le Dalai Lama ne peux pas ce proclamer le leader de toute les écoles Bouddhiste ! Le Dalai Lama ne veux même pas répondre aux multitude de lettre qui lui sont adresser pour simplement répondre aux questions soulever par les différent groupe qui pratique toujours Dorje Shugden et Pourquoi parce qu'il ne peux pas mentir car il a prononcer certain veux donc tout ce qu'il dit c'est que c'est un esprit mauvais ! Sans pour autant expliquer pourquoi exactement et il ne veux pas dialoguer avec d'autre maître sur ce sujet ! Vous pouvez constater par vous même que le Dalai Lama est un menteur car il nous dit qu'il faut donner la liberté religieuse et lui même la retire et ce avec de grande conséquence pour ceux qui ne veule pas l'écouter ! Vous pouvez le voir par vous même car c'est journaliste sont aller vérifier eux même sur le terrain ! Je sais que pour beaucoup de gens ca fait malle de dire des chose contre le Dalai Lama mais il faut le faire pour tout ceux qui ne peuvent pas parlé car leur vie sont en jeux ! Mais il faut garder dans notre coeur un grand amour pour les beau enseignement que le Dalai Lama a donné et qu'il continue a le faire. Regarder et informer vous !
Moi je trouve ça normal d'exclure d'une communauté des gens qui la détruisent de l'intérieur, qui n'en respectent pas les règles. Si dans une église catholique quelqu'un adorait Vishnou, ne croyez-vous pas que cette personne serait renvoyée iilico presto de cette église ? Et pour autant, devrions-nous accuser le Pape de discrimination religieuse ? Les moines dissidents n'ont qu'à bâtir leurs propres temples.
De plus le mojne dissident avoue être copain avec le gouvernement chinois. C'est donc un collabo. Nous, qu'avons-nous fait avec les collabos pendant la deuxième guerre mondiale ?
Au niveau des religions, on quitte la spiritualité pour arriver dans la gestion des hommes et donc dans la politique
On peut avoir des croyances, mais le fait de les regrouper en systeme, entraine qu'on entre dans un systeme qui sert ceux qui le dirigent
On voit bien que partout, les chefs, les organisateurs, ne respectent jamais les enseignements qu'ils professent.
La charité, le renoncement,l'abnegation, l'amour du prochain est fait pour etre diffusé mais pas pour etre appliqué. La hiérarchie des responsables impose des traitements differents en fonction du niveau
Pas de surprise donc de constater qu'il y a un decalage entre la légende et la réalité
Un pape ne vit pas dans un bidonville, le dalai lama est recu en grande pompes dans des milieux tres bourgeois et fait bien payer ses prestations. C'est un boulot comme un autre
Le pauvre croyant de base n'est qu'une crotte de mouche sans intéret autre que celui de produire ce qu'il faut pour ceux qui conduisent
Les idées professées sont souvent bonnes mais gardez à l'esprit que les hommes sont tous egaux en droit et en valeur.
Pas d'idole, pas de chef, pas d'homme providentiel, pas de maitre
Mais le nombre des gogos etant immense, le systeme reste lucratif pour longtemps
Il est étonnant que cet article cite 4 millions de Tibétains adeptes de ce culte des esprits. Le chiffre est vraiment délirant lorsque l'on sait que cela ne concerne seulement qu'une petite partie des adeptes d'une des quatre écoles du bouddhisme tibétain, l'école guélougpa, et que les Tibétains sont au total 6 millions.
En réalité c'est un phénomène qui a eu son importance autrefois du fait que l'école guélougpa avait des liens étroits avec l'aristocratie au pouvoir à Lhassa et que ce mouvement était lié à un fort conservatisme politique et à une certaine intolérance religieuse envers d'autres écoles, plus particulièrement les nyingmapas et bönpos. Aujourd'hui, ce problème n'est plus d'actualité dans le Tibet d'aujourd'hui puisque ce sont les Chinois qui dirigent mais le fait est que les services secrets chinois encouragent discrètement ce mouvement, notamment par des versements importants d'argent, pour créer la division dans la diaspora tibétaine et décrédibiliser le Dalaï Lama en le faisant passer pour sectaire - ce qui est un comble puisque c'est un renversement total de la situation ! Mais certains personnes qui ne connaissent rien au problème et qui ont des préjugés antireligieux peuvent sauter sur l'occasion pour salir ceux qui luttent pour la justice, la vérité et la paix.
Par Le Sagittaire (non vérifié) - 20/08/2008 - 00:14
Voila qui meriterait une plus large diffusion.Helas les medias français(comme les politiques)encensent à longueur de journée le Dalai Lama ,sans aucun recul,sans aucune objectivité.Au Tibet,comme ailleurs:Ni Dieu,Ni Maitre
Pour ce que j'en ai compris il s'agit de monastères non Shugden, dans lesquels ces Shugden veulent taper l'incruste (un peu comme le régime chinois le fait au Tibet). Ils sont éconduits fermement, ce qui n'est que justice. Noter que nul ne parvient à exhiber de violence (non qu'elle me semblerait nécessairement fâcheuse, car mieux vaut savoir s'occuper des traîtres de sorte que les vocations de ce genre ne naissent plus), par conséquent les Shugden ne sont pas majoritaires, donc ils se conforment aux désirs de la majorité. Dire que la propagande chinoise et ses valets relaient ceci en le présentant comme atroce, alors que c'est somme toute partout le cas (même en démocratie). Allez donc, en France, investir les églises (chrétiennes) en vous réclamant d'un culte satanique, et tâchons de voir, si vous insistez, si les flics ne vous en délogeront pas.
Si, de surcroît, il s'agit de collabos... certains, en France même et voici une soixantaine d'années, furent purement et simplement massacrés.
Enfin un reportage qui ose sortir de la pensé unique, c'est vraiment le sentiment que j'ai eu lorsque je suis allé au Tibet et cela ne m’étonne pas du tout.
Oui vraiment, chapeau pour ce reportage qui met en lumière le côté obscur de la réalité tibétaine. Bravo pour ce document qui transige enfin la pensée unique new-age et la buddhomania ambiante pour évoquer une réalité pas si transcendante et surtout un Dalaï Lama pas si détachédes intérêts du monde terrestre et très "éveillé" aux méthodes de la politique la plus basse... Bravo a la jeune reporter qui ose dire sur un plateau de télévision que de nombreux tibétains s'accomodent très bien de la République populaire de Chine qui leur a apporté eau, électricité et éducation et ne souhaitent pas revenir à la théocratie médiale du Dalaï Lama, aussi plein de compassion soit-il. Désolé pour tous les "fans" du Dalaï Lama, mais oui, même dans le bouddhisme, le mélange de la politique et de la religion donne lieu a des horreurs. Merci à France 24 pour rétablir le "juste milieu" si cher au Bouddha sur ce sujet...
Les injures, le mépris, les étiquettes caricaturales, les références à des périodes douloureuses de notre histoire ne font pas fait avancer un débat. Les évènements qui nous sont rapportés sont reçus avec notre propre culture et notre propre sensibilité. La chine, le Tibet et le Dalai Lama sont actuellement des sujets passionnels et passionnés. Mais cela doit-il nous aveugler pour autant ? N'est-ce pas, au contraire, le moment d'essayer d'accumuler les informations et les témoignages pour essayer de comprendre tous les enjeux politiques, religieux, sociaux et culturels du conflit qui opposent d'une part deux sensibilités religieuses, et d'autre part deux peuples ? L'article de France 24 a porté à ma connaissance une dissidence que j'ignorais, la plupart des commentaires et témoignages a apporté des éclairages différents au sujet. Merci à chacun.
J'aimerais remercier les journalistes qui ont eu la détermination de se rendre en Inde pour faire de la recherche sur une situation déplorable : des moines bouddhistes devenus les 'intouchables' dans leur propre communauté tibétaine en exil. Beaucoup d'occidentaux connaissent les dangers ou inconvénients de la religion lorsqu'elle est mélangée à la politique. Nous avons un exemple flagrant des nombreux problèmes que cela cause avec cette situation dans la communauté bouddhiste. Imaginons en Occident qu'on refuse l'accès à des personnes dans un hôpital parce qu'ils, soit disant, croient à un démon, ceci est loin d'une image que nous avons du Dalai Lama en occident et de mise en pratique de la voie bouddhiste. Ces pratiquants ne croient pas en un démon et ils ont plus de foi en les guides spirituels de la lignée du Dalai Lama qui ont enseigné cette pratique (un protecteur de leur voie spirituelle) qu'en lui et c'est ça le problème. Le Dalai Lama souhaite qu'on le suive comme un guide spirituel même si ses décisions sont politiques. Critiquer le Dalai Lama est tabou et on ne peut remettre ses décisions en question. Personnellement, peu importe le charisme et la popularité d'un chef spirituel, je préfère avoir la foi dans un maître bouddhiste qui ne passe pas son temps à voyager dans le monde pour rencontrer les dirigeants politiques, apparaître dans les publicités d'ordinateur sur des immenses affiches publicitaires et dans les magazines et vendre des livres qu'ils n'a certainement pas eu le temps d'écrire lui-même et qui sont vendus partout avec sa photo toujours sur la pochette. Son pouvoir est immense et il est temps de l'aider en lui montrant que ses actions qui provoquent une chasse aux sorcières ridicule en 2008 est inacceptable. Et même si certains des pratiquants avaient des liens d'amitiés avec la Chine (ce qui n'est pas le cas pour une majorité), et si c'était pour le bien de la voie bouddhiste, pourquoi pas? Ce n'est pas en rejetant les Chinois, ni les pratiquants de Dorje Shugden, que la voie bouddhiste va s'épanouir dans ce monde, c'est en la protégeant de la mélanger avec la politique.
Merci pour votre courage d'avoir montrer les faits au grand jour. Par contre vous dites que les tibétains ne remettent jamais en question les propos du Dalai Lama; l'avez-vous fait par rapport aux accusations de collusion avec les chinois? Je trouve les preuves que vous avez montré un peu légères : des photos des services tibétains montrant des personnes de dos, un musée de l'horreur pour un meurtre (qui n'a jamais été confirmé comme ayant été perpétré par des Shugdenistes, sauf par les services de sa "sainteté") et un témoignage d'un moine douteux en marcel. J'aurai bien aimé savoir comment les moines exclus survivent au quotidien, comment se nourrissent-ils, qui s'occupent d'eux? En tous les cas les pratiquants occidentaux que je connais n'ont aucun lien avec les chinois et les pratiquants de base dans votre film non plus. Vous n'avez pas tout gobé la propagande et vous l'avez vérifié en discutant avec ces pratiquants. Vous auriez pu le dire, mais aller plus loin vous ouvrira malheureusement à plus qu'une caméra cassée.
Il y a 10 ans des suisses avaient essayé de faire la même chose : http://www.youtube.com/watch?v=FT6qzYWJtg4
Puisse tout le monde être heureux et jouir de liberté religieuse.
Merci pour les questions importantes que soulève cet article, étant moi même un moine bouddhiste qui s'en remet entre autre au protecteur du dharma Dorje Shugden depuis plus de dix ans, je pense que ce que le Dalaï Lama impose par ses commentaires et ses restrictions sur cette pratique est extrêmement néfaste et inacceptable. Créer un shisme au sein de la communauté spirituelle bouddhiste pour des motivations politiques m'attriste au plus haut point. Il est facile de dire que les chinois sont derrières tous ceux qui remettent en question ses décisions, pour ma part, je sais qui a défrayer les coût de mon déplacement pour aller manifester pacifiquement mon désaccord avec sa politique de division: c'est moi-même ! Et je ne ne suis pas chinois !! Il ne s'agit pas d'un geste politique, mais un cri du coeur: 'j'ai le droit de pratiquer ce que mon maître m'a transmis sans subir de préjudice par les disciples du Dalaï Lama'.
Cette pratique m'aide à pratiquer le bouddhisme, augmente ma foi en les trois joyaux et m'aide à calmer mon esprit en tout temps. Je ne vois aucune raison valide dans les arguments du Dalaï Lama pour briser le lien avec ma tradition, mon maître et Bouddha Dorje Shugden.
Depuis des années, les fervents du Dalaï Lama entachent sans retenues les pratiquants de Dorje Shugden. Pourquoi? Quelle est leur intention de nuire à des pratiquants sincères qui s'entraine au refuge, au renoncement, à la compassion et la sagesse et qui pour ce faire s'en remettent aux déités qui sont suggérées par leur maître et leurs maîtres précédents ? Votre maître vous demande-t-il de vous engager dans ces actions ?
Et même si nous étions dans l'erreur, en quel nom peuvent-ils agir ainsi? Vont-ils aussi s'attaquer par la suite à tous les autres qui ne pensent pas comme eux? Dans quel Soutra, Bouddha donne-t-il le droit de mettre de côté certains êtres vivants parce qu'ils pensent différement de nous? Dans quel Soutra donne-t-il l'autorité au Dalaï Lama de discerner ce qui est bouddhiste de ce qui ne l'est pas ?
Ce sont des questions importantes qui devront tôt ou tard trouver autre réponse que : ' ce sont des vilains subventionnés par les chinois'.
Pardonnez svp mon emportement. Et je dédie mon mérite pour que la religion soit libérée de tout esprit politique et que chacun trouve la paix intérieure.
Malheureusement, cette discrimination non-justifiée est tout à fait vraie. Un site web en particulier donne beaucoup de détails en français sur ce point de vue : http://wisdombuddhadorjeshugden.org/fr/
Je suis moi-même un pratiquant occidental depuis plusieurs années de cette simple et innofensive pratique bouddhiste du Bouddha de la sagesse Dordjé Shougdän, nous encourageant à développer un bon coeur compatissant et la sagesse.
J'ai parlé directement avec des pratiquants tibétains de ce Bouddha qui vivent directement de la discrimination suite aux décisions politiques du Dalaï Lama. Tout ceux que j'ai rencontré étaient des personnes bien normales, pas du tout extrémistes ou mêlés d'intérêts politiques chinois. De son côté, le Dalaï Lama n'apporte aucune preuve tangible du danger que représentent cette pratique bouddhiste ou ses pratiquants. Puisse-t-il simplement en tant que chef politique du Tibet en exil cesser de condammner ceux qui la pratique et accorder la liberté religieuse qu'il prône tant à travers le monde.
La pratique de Shougdèn est répandue dans le monde entier, y compris en Occident. Les pratiquants de Shougdèn sont tout simplement bouddhistes et veulent simplement pouvoir avoir la liberté de pratiquer
Leur religion, comme elle leur a été enseignée traditionnellement. Il valorise la liberté religieuse, et n'approuve pas le Dalai Lama dans ces actions de répression religieuse. Il n'approuve pas non plus
Le gouvernement chinois pour les mêmes raisons.
Concernant le lien entre les pratiquants de Dorjé Shougdèn et la Chine, les conclusions tirées me semblent un peu rapides.
Le dernier grand maître qui a largement propagé la pratique de Dordjé Shougdèn est Tridjang Rinpoché, qui était le premier précepteur du Dalai Lama et le maître de l'école guélougpa le plus influent de son époque.
Tridjang Rinpoché était le pilier sur lequel le Dalai Lama s'appuyait lors de son éducation, et il est bien connu qu'il était opposé au communiste Chinois, et l'un des principaux ennemis des Chinois lorsqu'il était en vie.
En interdisant la pratique de Dordjé Shougdèn, le Dalai Lama a rejeté les enseignements qu'il a reçus de son guide spirituel, et a obligé les autres pratiquants à faire de même. Ceux qui refusent de suivre son point de vue sont accusés de toutes sortes de méfaits,
Complètement infondés (être des espions de Chinois, des meurtriers, sectaires...).
La pratique de Dordjé Shougdèn est une pratique traditionnelle, et les raisons pour lesquelles le Dalai Lama a interdit cette pratique n'ont rien à voir avec le communisme chinois, mais vient plutôt d'une sombre histoire de pouvoir.
Les Chinois ont exploité ce problème tibétain, pour l'utiliser contre le Dalai Lama qui viole très clairement les droits de l'homme, mais l'origine de l'interdiction ne vient pas des liens entre les pratiquants de Shougdèn et la Chine.
Les pratiquants de Dordjé Shougdèn ne sont pas seulement au Tibet, mais partout dans le monde. Samdhong Rinpoché, le Premier ministre tibétain accuse clairement tous les
pratiquants de Shougdèn dans le monde d'être à la solde des Chinois. Cette accusation est évidemment un mensonge profond, et prêterait presque à rire si ce n'était pas une si triste accusation.
Ne pas être en accord avec le Dalai Lama = espions des Chinois est une équation un peu simpliste.
Merci beaucoup aux reporters qui soulèvent un problème qui déchire la communauté tibétaine depuis douze ans et qui est complètement passé sous silence depuis de ce temps-là.
Je suis moi-même pratiquant de Shougdèn, d'origine bretonne, et j'ai beaucoup étudié la question pour comprendre les tenants et les aboutissants.
Je regrette qu'il y ait certaines méprises dans ce documentaire, que j'aimerais clarifier.
D'après ce document, on comprend que le Dalai Lama interdit la pratique de Dordjé Shougdèn parce que les pratiquants sont violents et des meurtriers.
Tout d'abord les trois meurtres dans l'entourage du Dalai Lama, n'ont pas été, comme le gouvernement tibétain l'affirme, commis par des pratiquants de Dordjé Shougdèn, et le gouvernement Indien n'a jamais inculpé
les "suspects" désignés par le gouvernement tibétain.
Helmut Gassner, un ancien traducteur du Dalai Lama, a étudié les "preuves" que le gouvernement tibétain en exil a présentées à une télévision suisse,
qui accusait les pratiquants de Shougdèn d'avoir publié une menace de mort contre Lobsabg Gyatso. En examinant les documents présentés à la télévision suisse, Helmut Gassner a vu que le gouvernement tibétain mentait délibérément afin d'accuser les pratiquants de Shougdèn,
Et que la lettre que les pratiquants de Shougdèn avaient envoyée n'était en rien des menaces de mort, mais une invitation à discuter du problème de l'interdiction de la pratique (Consultez <à href="http://www.dharmaprotector.org/innocent.html" target="_blank">www.dharmaprotector.org pour plus de détails).
Lobsang Yéshé avait de nombreux ennemis et les suspects potentiels sont nombreux (Guérilla tibétaine, Chinois...)
Enfin une brèche dans la fausse réputation bétonne du Dalai Lama, le soi-disant être de compassion. En voyant les faits, le résultat de ses actions destructrices qui font souffrir, il ne pourra plus être protégé par ses grands discours empruntés à Bouddha. C'est sûr que cela va être difficile à accepter pour ceux qui sont si fortement attachés à son image. Bon courage.
le dalaï lama a tout a fait raison... des membres du parti communiste s'habillent en faux moines... et dénoncent arbitrairement les moines tibétains... il en va de même pour certaines réincarnations que le parti communiste à choisi à la place des religieux tibétains.... En gros les chinois détruisent le bouddhisme depuis l'intérieur... encore un casse-tête chinois en plus...
Commentaires (43)
Honte au Dalai LAma
Scandaleux... Quelle virulence, double discours d'un orateur POLITIQUE ce Dalai Lama.
C'est cela l'amour et la compassion ?
Pauvre Shugden...
Mensonges et vérités
. « Avant l'invasion chinoise, le peuple tibétain vivait en harmonie avec ses seigneurs dans un ordre social inspiré par les enseignements religieux. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
La doctrine religieuse imposait la supériorité du riche seigneur et l'infériorité du paysan misérable, du moine inférieur, de l'esclave et de la femme. Présentées comme le résultat inéluctable de la succession karmique des vertus et des vices des vies passées.
En fait, cette idéologie justifiait un ordre de classe féodal : les serfs devaient travailler gratuitement et à vie les terres du seigneur ou du monastère. Ils ne pouvaient se déplacer sans autorisation. Tout était prétexte à de lourdes taxes : mariage, décès, naissance, une fête religieuse, posséder un animal, planter un arbre, danser, entrer ou sortir de prison. Ces dettes passaient du père au fils et au petit-fils, et si on ne payait pas, on était réduit en esclavage.
Les fugitifs et les voleurs étaient traqués par une petite armée professionnelle. Punitions favorites : arracher la langue ou l'oeil, sectionner le tendon du genou etc. Ces tortures n'ont été supprimées qu'en 1959, lors des réformes décidées à Pékin.
...
2. « En 1951, la Chine a envahi le Tibet. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Le terme ‘invasion' suppose qu'il y ait deux pays. Or, dès le 13ème siècle, le Tibet est annexé à la Chine par les Mongols. Dès le 17ème siècle, il est une des dix-huit provinces de l'empire chinois. Et chaque nouveau dalaï-lama reçoit de l'Empereur de Chine ses ‘sceaux' de légitimation.
Fin 19ème, l'empire britannique envahit le Tibet et y installe ses comptoirs de commerce. Le treizième dalaï-lama en profite pour revendiquer l'indépendance. Cette demande ne sera prise au sérieux par aucun parti chinois et aucun pays au monde. En 1949 encore, le Département d'Etat US déclare le Tibet et Taiwan parties intégrantes de la Chine.
Tout change quand la Chine devient socialiste avec Mao Zedong. Le même Département d'Etat US écrit alors : « Le Tibet devient stratégiquement et idéologiquement important. Puisque l'indépendance du Tibet peut servir la lutte contre le communisme, il est de notre intérêt de le reconnaître comme indépendant au lieu de le considérer comme faisant partie de la Chine. » Mais il ajoute : « La situation change si un gouvernement en exil se crée. Dans ce cas-là, il est dans notre intérêt de le soutenir sans reconnaître l'indépendance du Tibet. Reconnaître l'indépendance du Tibet, oui ou non, n'est pas la vraie question. Il s'agit de notre attitude envers la Chine »
3. « Dès que la Chine socialiste a repris la direction du Tibet, en 1951, le dalaï-lama et les seigneurs tibétains ont perdu tout leur pouvoir politique. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
En 1951, un Accord sur la libération pacifique du Tibet est signé entre Pékin et le gouvernement local du Tibet. Le dalaï-lama écrit un poème à la gloire du président Mao Zedong. Et il lui télégraphie : « Le gouvernement local, les lamas et les populations laïques du Tibet soutiennent à l'unanimité l'Accord en 17 articles. » C'est dans ce cadre que l'Armée Populaire de Libération entre au Tibet.
L'accord prévoit le maintien du servage au Tibet sous l'autorité du dalaï-lama. Les monastères, le dalaï-lama et les officiels garderont leurs possessions : 70% des terres. Pékin gèrera les questions militaires et les relations internationales. Le gouvernement local tibétain, composé de lamas et de seigneurs, a négocié et accepté l'accord. Le dalaï-lama reçoit le poste de vice-président du parlement de toute la Chine, qu'il occupera sans problème.
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4. « Le dalaï-lama est une sorte de pape du bouddhisme mondial. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Le dalaï-lama ne représente ni le bouddhisme zen (Japon), ni le bouddhisme d'Asie du Sud-Est, ni le bouddhisme chinois. En fait, le bouddhisme tibétain représente moins de 2% des bouddhistes du monde. Et même au Tibet, il existe quatre écoles bouddhistes séparées, le Dalaï-lama appartenant à l'une d'elles, la gelugpa (les 'vertueux' aux bonnets jaunes).
Lors de sa visite à Londres, en 1992, il a été accusé par la plus grande organisation bouddhiste britannique d'être un « dictateur sans pitié » et un « oppresseur de la liberté religieuse ». Ce ‘pape' semble avoir peu de disciples religieux, mais beaucoup de suiveurs politiques…
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5. « Le dalaï-lama revendique un quart du territoire de la Chine. »
La bonne réponse est VRAI ! Explication :
Bien qu'il ait récemment déclaré se contenter d'une sorte d'autonomie, dans ses livres, il réclame un ‘Grand Tibet' : le double de celui où les dalaï-lamas exerçaient le pouvoir politique local dans le passé. Ce territoire incorporerait la province entière du Qinghai et des parties des provinces Gansu, Yunnan et Sichuan, dans lesquelles on trouve des minorités tibétaines mêlées à d'autres nationalités.
Par quelles méthodes ? En chassant les populations non tibétaines ? En pratiquant la purification ethnique ? Oui. Le dalaï-lama a déclaré textuellement au Congrès américain en 1987 : « 7,5 millions de colons doivent partir ». Il ne s'agit pas de colons, car la population de ces régions est mixte depuis des siècles. En tout cas, ce projet expansionniste réaliserait ce que toutes les puissances coloniales ont cherché à faire depuis 150 ans : démembrer la Chine.
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6. « Le financement du mouvement tibétain provient de donations d'ONG caritatives et humanitaires. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Le mouvement tibétain reçoit effectivement de tels dons, mais son principal financier est le gouvernement des Etats-Unis. Entre 1959 et 1972, la CIA a versé 1,7 million de dollars au 'gouvernement tibétain en exil' et 180.000 dollars par an au dalaï-lama. Celui-ci a longtemps nié, mais a fini par le reconnaître.
Par la suite, et aujourd'hui encore, les versements ont été plus discrets, à travers des organisations de couverture comme le National Endowment for Democracy, le Tibet Fund, le State Department's Bureau of Democracy... Autre sponsor important : George Soros à travers l'Albert Einstein Institution, récemment encore dirigée par l'ex-colonel Robert Helvey des services secrets US.
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7. « Le soutien des Etats-Unis au dalaï-lama est motivé par des objectifs stratégiques. »
La bonne réponse est VRAI ! Explication :
Les milieux dirigeants US voient en la Chine leur principal ennemi. Partenaire économique indispensable certes, mais aussi, à terme, principal facteur de résistance à leur domination sur le monde. Or, les USA prévoient que la puissance de la Chine rattrapera la leur vers 2030. Il faut donc absolument empêcher que l'Asie crée un marché commun lié à la Chine et qui échapperait au contrôle des Etats-Unis.
Ceux-ci rêvent de faire éclater la Chine comme ils ont fait éclater l'URSS. Objectif : contrôler les richesses économiques, la main d'œuvre et le plus grand marché du monde. Pour affaiblir la Chine, la stratégie US est double. D'une part, l'encercler de bases militaires. D'autre part, encourager les séparatismes et toutes sortes d'oppositions, en commençant par des campagnes médiatiques de diabolisation. C'est pour ça qu'ils investissent d'importantes sommes d'argent sur la question du Tibet.
...
8. « Le dalaï-lama a défendu publiquement l'ancien dictateur fasciste du Chili Augusto Pinochet. »
La bonne réponse est VRAI ! Explication :
En 1998, Pinochet a été arrêté en Angleterre par la police britannique sur base du mandat d'arrêt international pour crimes contre l'humanité, lancé par le juge espagnol Garzón. Le dalaï-lama a vivement recommandé au gouvernement britannique de le libérer et d'empêcher qu'il soit jugé. Pinochet aussi était un employé de longue date de la CIA.
Le dalaï-lama est bel et bien un pion des Etats-Unis. En 2007, George Bush a remis au dalaï-lama la Médaille d'Or, la plus haute distinction décernée par le Congrès US. Sa Sainteté a loué Bush pour ses efforts dans le monde entier en faveur de la liberté, de la démocratie et des droits de l'homme. Elle a qualifié les États-Unis de « champions de la démocratie et de la liberté ».
...
9. « Reporters Sans Frontières soutient le dalaï-lama de façon désintéressée. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Reporters Sans Frontières (RSF) se présente comme défenseur de la liberté des journalistes, et de nombreux petits donateurs croient soutenir une organisation indépendante et objective. Mais le fonds d'assistance aux journalistes opprimés ne reçoit que 7 % du budget global. Le reste va à des campagnes politiques.
Derrière ces campagnes, on trouve de l'argent sale. En réalité, le patron de RSF, Robert Ménard, est un défenseur des droits de l'homme à géométrie variable. Il critique le Venezuela et Cuba en déformant les faits ? Logique : il a reçu des financements de la maffia cubaine à Miami. Il critique la Chine pour sa politique au Tibet ? Logique : il a reçu 100.000 dollars des anticommunistes de Taiwan. Par contre, il est plus que timide envers les Etats-Unis dont l'armée a tué le plus grand nombre de journalistes ces dernières années (en Irak). Logique : il est financé par la CIA à travers le NED déjà évoqué.
De même, Ménard a imposé à RSF de cesser de critiquer les médias français ? Logique : il est soutenu financièrement par les plus grands médias français et quelques grosses multinationales. En outre, les Messageries de la Presse (propriété partielle de Lagardère) distribuent gratuitement ses albums-photos. On ne crache pas dans une soupe si généreusement servie, Ménard a bien dû le reconnaître en 2001 : « Comment, par exemple, organiser un débat sur la concentration de la presse et demander ensuite à Havas ou à Hachette de sponsoriser un événement ? »
Malgré tous ces financements suspects, la majorité des grands médias continuent de relayer massivement la prose de Ménard. Par contre, l'UNESCO a cessé de le soutenir en expliquant que « RSF avait fait preuve à plusieurs reprises d'une absence d'éthique en traitant certains pays de façon très peu objective. »
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10. « La Chine commet un génocide culturel au Tibet. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
En réalité, le Tibet est depuis longtemps une région autonome. Depuis les années 80, la culture et la religion du Tibet se pratiquent librement, les enfants sont bilingues, des instituts de tibétologie ont été ouverts, les monastères regorgent de lamas, y compris de jeunes enfants. En rue, les fidèles font allègrement tourner leurs moulins à prière. La langue tibétaine est parlée et écrite par bien plus de gens qu'avant la révolution. Il existe une centaine de magazines littéraires au Tibet. Même la revue Foreign Office, proche du Département d'Etat US, a reconnu que 60 à 70% des fonctionnaires sont d'ethnie tibétaine et que la pratique du bilinguisme est courante.
Par ailleurs, la culture tibétaine a aussi connu de nouveaux développements dans le reste de la Chine, spécialement dans les domaines de la langue, la littérature, les études de la vie quotidienne et de l'architecture traditionnelle. La Chine a publié d'importantes collections de livres, des journaux et des magazines en langue tibétaine. De nombreuses maisons d'édition sont présentes non seulement au Tibet mais aussi à Beijing. Le 'génocide culturel' est un mythe de la propagande politique.
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11. « Les violences du 14 mars 2008 à Lhassa sont dues au fait que la police et l'armée chinoise ont violemment réprimé une manifestation pacifique. »
La bonne réponse est FAUX ! Explication :
Tous les témoins occidentaux présents sur place, dont le journaliste James Miles (The Economist) et de nombreux touristes l'attestent : les violences ont été déclenchées par de jeunes Tibétains que des lamas encourageaient à commettre des actes destructeurs.
Il s'agissait d'actes criminels programmés à caractère raciste. Plusieurs groupes, tous armés de la même manière (cocktails Molotov, pierres, barres d'acier, et couteaux de boucher), tous opérant de la même manière, se sont répandus dans Lhassa, et ont semé la panique en attaquant les Han (Chinois) et les Hui (musulmans). Des civils ont été brûlés vifs, d'autres battus à mort ou lapidés. On a dénombré dix-neuf morts et plus de trois cent blessés. Des écoles, des hôpitaux et des hôtels ont été attaqués. De nombreux Tibétains plus âgés ont porté secours aux victimes et sauvé des vies.
Quand ces violences racistes ont été révélées, les partisans du Dalaï-lama ont prétendu que tout cela était l'œuvre de soldats chinois déguisés en moines, faisant circuler une prétendue photo-‘satellite' censée le prouver. Nous avons démontré que cette photo était un faux grossier.
La police et l'armée chinoise sont d'abord restées extrêmement passives avant d'intervenir en force pour mettre fin aux émeutes. Combien y a-t-il eu de victimes à ce moment ? Les médias occidentaux diffusent les chiffres (« des centaines ») avancés par les partisans du dalaï-lama.
Certains 'morts' cités par le gouvernement tibétain en exil sont aujourd'hui bien vivants au Tibet. D'autres s'appellent « Dupont, Charleroi », sans autre précision. D'autres noms avancés n'existent pas. La polémique n'est pas terminée.
Le Dalaï-Lama se révèle enfin
Le Dalaï-Lama se révèle enfin comme le politicien arriviste et menteur qu'il a toujours été. Sont courant bouddhique du petit chapeau jaune cautionnait un état féodal basé sur un système de castes rigide et cruel. Alors forcement des moines pensant que finalement la Chine n'est pas si mal en comparaison se doivent d'être exterminé par cet apôtre de la non violence.
paroles du Dalaï Lama
La colère est fondée sur l'aversion envers un objet. L'amour est fondé sur l'attirance envers un objet. Un esprit bon et bienveillant se développe en fonction d'une attirance envers un objet. Que se passe-t-il si ces deux mouvements s'exercent envers le même objet?
L'aversion et l'attirance ne peuvent pas coexister simultanément. Elle s'exercent mutuellement. De même que les changements extérieurs sont provoqués par des forces contraires, de même, nos changements intérieurs sont induits par des forces opposées. Telle est notre façon d'analyser.
Si l'on pense que l'on peut se libérer de la souffrance en priant les Trois Joyaux, alors ce n'est pas le bouddhisme.
Le bouddhisme consiste à analyser en quoi consiste la force qui s'oppose à cette souffrance abhorrée. En appliquant une force opposée à la souffrance, on la réduit. En réduisant les causes de la souffrance, on réduit la souffrance elle-même. Il n'y a rien de mal a prier les trois joyaux pour que notre esprit devienne meilleur et que la souffrance diminue, mais ce n'est pas le bouddhisme véritable.
Un jour, un homme est venu du Tibet à Bodh Gaya pour recevoir l'initiation du Kalachakra. Ensuite, il est allé à Dharamsala pour suivre l'enseignement que je donnais sur le Bodhicharyavatara. Je lui ai demandé ce qu'il préférait entre l'initiation ou l'enseignement. Il a répondu : « j'ai aimé l'exposé sur le Bodhicharyavatara. Ça m'a vraiment permis de comprendre ce qu'est le bouddhisme. Au Tibet, on pense que le bouddhisme consiste en rituels, prières, etc. c'est comme ça qu'il est considéré là-bas. En fait, le bouddhisme c'est surtout développer l'amour et l'altruisme et méditer sur la vacuité. Maintenant, je le comprends ». C'est ce qu'il a dit.
C'est tout a fait juste. Les Tibétains ont en général une immense et étonnante dévotion pour le bouddhisme. Mais il y à danger à cela. Il est en effet essentiel de savoir comment véritablement progresser sur la voie bouddhiste.
Je dis souvent que les Tibétains, les populations tibétaines de l'Himalaya, ne reçoivent pas beaucoup d'enseignements. Ils ont une grande dévotion, oui, mais ils se contentent d'être assis, de faire des rituels et de réciter des prières et des mantras. Mais tout ça est semblable aux pratiques des non-bouddhistes. Ça n'a rien d'extraordinaire en soi. Ainsi trouve-t-on dans les textes hindous des explications sur le transfert de conscience, sur les méthodes pour faire jaillir la chaleur intérieure et autres pratiques. Donc, par rapport à tout cela, le bouddhisme authentique consiste à développer la pensée d'Eveil altruiste et à méditer sur la vacuité, car la visualisation de divinités et la récitation de mantras existent aussi dans d'autres traditions spirituelles non-bouddhistes. Bien sûr, prendre Refuge est bien, mais le vrai Refuge, c'est l'enseignement.
Il faut que notre flux de conscience intègre les enseignements et change de ce fait notre façon de penser. Si l'on établit un clivage entre notre flux de conscience et le Dharma, aucun changement ne peut se produire. Peu importe ce que l'on dit ou comment l'on se comporte : tant que notre esprit ne change pas, il n'y a pas de Dharma. Donc, le bouddhisme, c'est essentiellement changer notre esprit. Ce changement se produit quand on comprend les enseignements qui expliquent comment atteindre le bonheur et se libérer de la souffrance en intégrant le mécanisme des causes, des conditions et des résultats. C'est alors que l'esprit change.
De très nombreux Tibétains viennent recevoir l'initiation du Kalachrakra, mais très peu assistent aux enseignement du Bodhicharyavatara. Les Tibétains considèrent l'initiation du Kalachrakra importante. Mais cet homme venu du Tibet, lui, à préféré écouter les enseignements du Bodhicharyavatara. Il a compris ce qui est essentiel. Il est absurde de dire qu'une initiation est plus importante qu'un enseignement.
Certains disent que le bouddhisme est une science de l'esprit. Si l'on y réfléchit bien, cette affirmation est justifiée. On n'a pas besoin d'une croyance pour pratiquer le bouddhisme. Il faut simplement être inspiré par une connaissance que l'on acquiert. Il est difficile de suivre la voie en croyant sans comprendre. Il est donc très important d'étudier les textes. Il est indispensable de comprendre les points essentiels du bouddhisme. Il est dangereux d'aborder la voie de façon partiale, c'est-à-dire sans connaître les fondements du bouddhisme. Il faut au moins avoir une certaine connaissance de ces fondements, à savoir le mode d'être réel des phénomènes.
Afin de connaître le but qui est l'état ultime de la bouddhéité, il faut savoir comment pratiquer la voie. Et savoir comment mettre en pratique dépend de la compréhension que l'on a du mode d'existence réel des choses.
On serait en droit de se
On serait en droit de se demande si le gouvernement chinois ne subventionnent pas les Shugden, et pour quelles raisons.....
C'est pas très difficile a comprendre!
il semblerai que notre
il semblerai que notre journaliste traite ici un sujet dont elle n'a aucune veritable connaissance. il semble aussi qu'en prenant parti pour les maitres shungden, qui osent affirmer que les tibetains sont plus libres et heureux sous la dictature chinoise, elle n'ai aussi que peut de discernement.
Faire du sensasionel sur le dos du Dalai lama qui a passe sa vie a tirer l'humanite vers le haut c'est pas joli joli et cela engendre des consequences plus nefastes que ce que l'on pense. il serait bon que les journalistes s'en rappellent.
Dalai Lama
Bonjour,
Contrairement aux propos finaux de la reporter, la décision du Dalai Lama est aussi une décision religieuse.
La problématique du culte de Dorgé Shugden remonte à l'époque du cinquième Dalai Lama qui comdanait déja cette pratique.
Il faut savoir que seul ceux qui pratiquent Shugden le considèrent comme une divinité bouddhiste. Ceux qui ne pratiquent pas Shugden le considère comme une divinité mondaine(non évèillée, donc ne pouvant mener à l'éveil).
Toutes les autres divinitées bouddhistes sont considérées comme "bouddhistes" que leur culte soit pratiqué ou non. Elles sont considérées ainsi car elles sont la manifestation de l'activité éveillé des bouddhas.
Le culte d'une divinité non bouddhiste au sein de rituel bouddhiste est une corruption du bouddhisme. En tant que chef spirituel, sa Sainteté le Dalai Lama à pris la décision d'interdire les accès aux lieux de cultes aux pratiquants d'une pratique corrompue.
Il faut savoir que la Dalai Lama a pratiqué ce culte durant toute sa jeunesse. Ses propres maitres Gelug pratiquaient Shugden. Il a affirmé que concernant Shugden ses maitres se trompaient.
Là est le drame , la grande majorité des pratiquants Shugden sont sincères. Ainsi, en tant que leader spirituel, il était du devoir du Dalai Lama de prendre cette décision, aussi douloureuse et dramatique soit elle. C'est aussi cela la compation. Si enlever une épine est douloureux mais évite de couper un bras ultérieuremet, il faut oter l'épine. Contrairement à ce que croient bon nombre d'occidentaux, la compassion n'est pas une sorte de pitié idiote qui s'abstiendrait de faire mal à tout prix. Enlever un épine est douloureux, mais tous nous le faisons lorsque nous en avons une plantée dans le pied. De la m^me manière hausser violement la voix peut permettre q'un enfant mette le tournevis dan la prise et en meurt. ( si on prend le temps de lui expliquer en douceur que ce n'est pas bien de faire cela, il vaut mieux déja appeler le samu). En haussant la voix on évite la catasptrophe et après il est temps d'expliquer en douceur.
Et bien sur que cette décision à une dimention politique que le reportage montre très bien. Cette dimension politique est internationale. En 2009, lors de la venue du Dalai Lama à Nantes, plusieurs centaines de pratiquants européens de Shougden manifestaient devant le Zénith contre le Dalai Lama. De nombreux visiteurs étaient interloqués par la virulence de leurs propos et de leur intervention. Les propos du leader de Shugden concernant le peu d'impacts négatifs de la révolution culturelle au tibet parlent d'eux même. En France évoquer Shugden sur les forums peut ammener de violents échanges, voir des menaces de procès en diffamation de la part des pratiquants Shugden à court d'arguments.
Alors oui cette rpoblématiques est aussi très politique.
Et , le Dalai Lama, bien que moine ordonné, est depuis la génèse de son institution, le leader spirituel et temporel(politique) du Tibet. Ce n'est pas une nouveauté, et le XIVème ne fait pas exception à le règle.
Merci du reportage, il est très instructif.
Confusion dans les termes
Les réalisateurs de ce reportage manquent de connaissance sur le sujet, car le reportage démontre une confusion dans les termes employés dans le bouddhisme, Shugden n'est pas une religion mais un protecteur, et l'"icône" qui est présenté n'est pas Shugden!! Sujet complexe qui demande un minimum de compréhension qui n'est vraissemblablement pas maîtrisé par les réalisateurs. Dommage puisqu'il s'agit d'un sujet original dont il faut sans doute du courage pour le couvrir. Aussi, le Dalai-Lama ne prône pas l'indépendance, mais la souveraineté du Tibet dans la Chine. Beaucoup de faussetés dans ce reportage
La cause tibétaine
Vous ne laissez pas assez de champ pour exprimer nos idées. Dommage, car la vérité du Tibet, c'est la pratique du Thamzing depuis 50 ans et dont le chef à l'époque est l'actuel premier ministre chinois.
Les tortures sont tellement inimaginables que je vous renvoie au livre de Tendzin Cheudrak "Les Palais d'arc en ciel".
A sa lecture, vous comprendrez et pardonnerez tous les tibétains qui n'ont pas eu l'extrême courage de rester fidèles au dalaï-lama, l'homme vivant réincarné le plus pacifique sur cette planète.
Puissent les tibétains se détacher de l'attachement au sol et vivre en harmonie partout où ils se trouvent !
Puissent-ils se libérer de la souffrance et l'offrir à ceux qui souffrent aussi d'autres privations !
Puissent-ils embrasser l'Espérance immuable pour le bien de tous les êtres.
Alain.
Qui l'aurait cru?
Qui qurqit cru que le Prix nobel était un tiran? Bravo pour votre reportage et merci de nous montrer l'autrevface cachée du Dalai le plus poipulaire de la terre. En fait j'y pense...le Dalai se bat pour le Tibet. En cas d'indépendance qui en deviendra le Président? Suivez mon regard.
une autre robe de DALAI-LAMA
au moin une fois, on a bien d'accord les medias francaise n'a pas perdu les views professionelle. il y a des courageuse trouvé une autre robe de DALAI-LAMA.
Surprise?
Alors, deriere son sourire charmant, qu'est-ce qui de vrai est caché?
Discours violent du Dalai Lama
Un discours violent du dalaï-lama
Invraisemblable : il y aurait 4 millions de tibétains adeptes de Shugden, alors qu'il y a 5 millions de Tibétains au Tibet ! Capucine Henry et France 24 feraient bien de vérifier leurs sources au lieu de tenter de faire du sensationnel sur le dos du Dalai Lama, dont l'action non violente a été reconnue par le prix Nobel de la paix 1989...
les demons du dalaï lama
capucine henri s'est fait embobiner par les chinois et les shugden!!!!!
culte Dorjé Shugden
Le Boudhisme n'est pas une religion en soi, quoique veuillent laisser croire les adeptes de croyances figées ou dogmatiques. Il fait appel à la Foi profonde que nous appelons parfois conscience.
Ce reportage est édifiant en démontrant cette manie de toujours vouloir manipuler, embrigader les esprits faibles. Que la Chine soit devant ou derrière le culte Shugden n'a aucune importance. Les Croyants n'ont pas besoin de culte pour Etre.
Si le boudhisme sombrait dans les travers de la haine, il perdrait instantanément ce qui fait sa notoriété depuis sa création. Heureusement, faibles et hagards, les hommes ne font que passer pour laisser la Vie reprendre ses Droits.
Sa Sainteté le Dalaï Lama est étonné par les hommes? J'aime les Hommes.
Ce reportage démontre toute la petitesse de ces gens avides de pouvoir et inconscients du jeu dangereux auquel ils participent.
Je ne crois pas que l'Homme, en quête de cette perfection qui nous nimbe, puisse ainsi sombrer. C'est un peu la différence entre le Chrétien et le Catholique (par exemple). A quoi cela sert-il d'aller à l'église quand l'Eglise de Jésus Christ est en nous?
Adorer une image c'est se refuser le Foi en la Vie.
La réalité sur le terrain
Dans la déclaration de l'adepte de shugden citée dans l'article, je relève ceci : "ce que nous sommes en train de vivre avec le dalaï-lama laisse facilement imaginer ce que pouvait être dans le passé son régime théocratique au Tibet". Or, précisément, il s'agit du passé et notamment d'un régime qu'il n'avait pas créé, qu'il aura fort peu connu, puisqu'il a quitté le Tibet depuis 1959. Je rentre de Perpignan, où j'ai pu voir un reportage photographique consacré à la communauté tibétaine en exil, démontrant de manière exemplaire dans quelle liberté vivent les tibétains exilés, profitant d'une liberté de paroles et d'actes qu'ils ne connaissaient pas au Tibet "chinois". On pourrait presque regretter cette incroyable occidentalisation des tibétains exilés, mais force est de constater qu'on est à des années lumières d'un régime féodal théocratique, comme on le lit trop souvent. C'est la preuve que le Dalaï Lama n'est pas un despote, au contraire de la vision que voudraient en donner quelques fanatiques, qui eux semblent se complaire dans l'obscurantisme féodal.
N'oublions pas enfin que le Dalaï Lama a un rôle politique, consistant à préserver l'unité de la communauté tibétaine, et qu'il se doit, à ce ce titre, d'écarter les facteurs de troubles et de dissenssion, que représentent manifestement les adeptes de shugden, lesquels représentent en outre une forme archaïque et superstitieuse du bouddhisme (si du moins il s'agit encore de bouddhisme).
Revenons à l'essentiel
Et si on en revenait à l'essentiel, à savoir reconnaître l'extraordinaire talent du Dalaï Lama pour faire passer les idées profondes du bouddhisme des origines, notamment de Nagarjuna, en nous faisant, l'air de rien, sous des aspects enfantins, des cours de philosophie d'une grande richesse, proches parfois d'Epicure et des stoïciens.
Sinon, je note dans l'article plus haut cette phrase "Le 7 janvier, le dalaï-lama a prononcé un discours d’une rare violence dans une université du sud de l’Inde". Et quelle est la citation pour illustrer cette rare violence ? celle-ci : "Je n’ai pas interdit les Shugden pour mon propre intérêt, j’y ai mûrement médité et réfléchi en mon âme et conscience."
Très violent en effet. Cet article serait orienté qu'il ne serait pas rédigé autrement.
Par ailleurs, que dit cet adepte de shugden très influent qui aurait déposé plainte contre le Dalaï Lama ? ceci, je cite : "J’apprécie beaucoup les Chinois et j'approuve ce qu’ils sont en train de faire au Tibet",
Lorsqu'on lit le compte rendu de Rangzen sur ce que font les chinois au Tibet, en ce non compris l'apparition de prostitution, de délinquance, de contructions modernes et désordonnées de HLM pour loger les millions de chinois de l'ethnie Han, on est bien forcé de se demander ce que ce "shugdéniste" trouve de bien dans ce que les chinois font au Tibet. A moins bien sûr qu'il n'ait d'autres raisons d'apprécier les chinois...
l'écran de fumée shugden
Plus important que cette controverse de shugden, qui ressemble fort à une récupération des adeptes très actifs de la nouvelle tradition kadampa, n'oublions pas l'essentiel, à savoir la situation actuelle au Tibet, dont voici un témoignage passionnant par Rangzen :
C'était en juin 1994. J'arrivais au Tibet depuis de Dharamsala en Inde, siège du gouvernement tibétain en exil, après avoir parcouru le Karakoram Highway au Pakistan, dévalé sur le Xinjiang, et traversé le désert du Taklamakan puis visité les célèbres grottes bouddhistes à Dunhuang au Gansu. L'autocar brinquebalait sur les routes défoncées qui grimpent depuis Golmud au Qinghai jusqu'à Lhassa. La nuit tombait sur le véhicule bondé. Pour m'endormir sur mon siège très inconfortable où j'étais serré comme une anguille dans une boîte à sardines, au lieu de compter les moutons j'ai compté les camions militaires. A 250, je crois, je me suis assoupi.
Le Tibet: un vaste camp militaire chinois.
La présence militaire du Dragon chinois au pays de la frêle Antilope tibétaine, c'est entre trois et cinq cent mille hommes; quatorze aérodromes militaires; cinq bases de missiles situés à Kongpo Nyitri, Powo Tamo, Rudok, Golmud et Nagchukha; au moins huit missiles balistiques intercontinentaux (ICBM); soixante-dix missiles à moyenne portée et vingt de portée intermédiaire (Source:Tibet-info).
Le Sénat français lui-même le reconnaît : La présence militaire chinoise au Tibet s'élève à 500 000 personnes en uniforme. Environ 90 têtes nucléaires y seraient déployées.
En 1986, le Tibet est placé sous le contrôle de deux régions militaires: la région militaire du sud-ouest dont le quartier général est à Chengdu au Sichuan et la Région militaire de Lanzhou dont le quartier général est à Lanzhou au Gansu (Source: Global Security).
Depuis, il a été prévu que le commandement du District miliaire du Tibet soit déplacé de Chengdu (Sichuan) à Gongkar (Tibet) sur la route menant à l'aéroport de Lhassa: 40 bâtiments de 3 étages de 40 pièces chacun et capables d'accueillir 15.000 hommes, qui s‘étalent sur 1 km de long.
De ce vaste complexe seront dirigés les six sous-districts militaires tibétains: entre autre, deux divisions d'infanterie indépendantes, six régiments de défense frontalière, cinq bataillons indépendants de défense frontalière, trois régiments d'artillerie, deux régiments des transmissions avec une base principale de transmissions, trois régiments d'ingénierie, trois régiments de transport, quatre bases aériennes, deux régiments radar, deux divisions et un régiment de forces para-militaires (ou « armée locale), une division indépendante et six régiments indépendants de la Police armée populaire.
Ce qui frappe le visiteur qui se promène dans Lhassa, c'est le nombre de bâtiments relevant de l'armée ou de la police militaire (invisibles aux touristes ignorant les idéogrammes chinois) même si les soldats chinois ne paradent pas à chaque coin de rue en dehors des périodes d'émeutes et d'insurrection où la Chine déploie régulièrement la 149ème division aéroportée basée au Sichuan.
En 2009, l'an prochain, cela fera 60 ans que l'armée chinoise aura pris position au Tibet.
En 1949, l'avant-garde de l'Armée populaire de Libération (APL) pénètre au Tibet. Au printemps de 1950, la 18ème Armée chinoise y met le pied en passant par Dartsedo à l'est et l'Amdo au nord-est. La 14ème division procède au sud-est par Dechen. Après avoir occupé le Kham et l'Amdo, les premiers éléments de la 18ème Armée entrent à Lhassa le 9 septembre 1951 et le reste de la troupe l'y rejoint le 26 octobre 1951.
Depuis la Chine n'a eu de cesse de faire du Toit du Monde une base militaire avancée, le fer de lance de son expansionnisme et de sa domination dans la région.
Le Tibet: une base nucléaire chinoise avancée.
Depuis des décennies, le plateau tibétain est utilisé par le Dragon chinois à des fins nucléaires.
Des essais nucléaires ont eu lieu dans le Lop Nor situé dans la province du Xinjiang, au nord de la Région Autonome du Tibet, une région qui appartient au Grand Tibet d'avant la colonisation.
L'explosion souterraine du 25 septembre 1992, équivalente à moins de 20 kt de TNT, a provoqué une secousse de magnitude 5,2 sur l'échelle de Richter. L'essai précédent sur le même site, le 19 mai 1992, était le plus puissant jamais conduit par la Chine, 300 - 1 000 kt (Source :Tibet-Info).
La première arme nucléaire connue a été apportée sur le plateau tibétain en 1971 et installée dans le bassin de Tsaidam (en chinois: Qaidam) au nord de l'Amdo (en chinois: Qinghai).
La Chine possède actuellement environ 600 têtes nucléaires, dit-on, dont plusieurs douzaines au moins se trouveraient sur le plateau tibétain.
Construite au début des années 1960, La Neuvième Académie a été chargée de mettre au point en urgence les premières bombes atomiques chinoises.
Réputée ville nucléaire "top secret", la Neuvième Académie, située à Dhashu (Haiyan, en chinois) dans la préfecture autonome du Tibet de Haibei, a mis en place à la fin des années 1970, une industrie chimique pour y mener des expériences sur le retraitement de l'uranium enrichi.
En effet, l'uranium tibétain est un enjeu pour Pékin. Selon Le Monde du 27 mars 2008, le Tibet abriterait la plus grosse réserve mondiale d'uranium. Il y aurait au bas mot 9 mines du précieux minerai sur le plateau tibétain, mais peu d'informations transpirent sur l'exploitation de ces mines dont au moins une serait localisée aux alentours de la ville de Nyingtri (Source:Atlas du nucléaire).
Le 20 juillet 1995, Chine Nouvelle (Xin Hua, agence de presse officielle) annonçait que la Neuvième Académie aurait été fermée en 1987 et déplacée vers d'autres sites au Tibet oriental. Ce qui à l'époque fut contesté par le Gouvernement tibétain en exil.
Pékin entretiendrait un autre centre nucléaire à vocation militaire à Tongkhor (Huangyuan, en chinois) en Amdo.
Sites de lancement de missiles nucléaires
Le bassin de Tsaidam au nord-ouest de la province de l'Amdo accueillit près du Lac Kokonor, les premières armes nucléaires fabriquées par la Neuvième académie au début des années 1970. Là, Pékin, à cette époque, établit son site de missiles nucléaires et de lancement de missiles Dong Feng Four (DF-4), premiers missiles balistiques chinois intercontinentaux. D'une portée évaluée originellement à de plus de 4 000 km, les DF-4 avaient la capacité d'atteindre tout le sous-continent indien. Puis leur portée étendue à 7000 km, les DF-4 dans leur version actuellement déployée sur le plateau tibétain pourraient atteindre Moscou ainsi que le reste de la défunte Union soviétique.
Pékin disposerait d'une autre base de missiles au nord-ouest de Nagchukha, ville située à 250 km au nord-ouest de Lhassa et à 4,526 mètres d'altitude, ainsi qu'à Delingha Terlingkha à 200 km au sud-est du Grand Tsaidam, où il y a aurait quatre sites de lancement de DF-4 (voire de DF-21) dépendant du Second Corps d'Artillerie (Unité 80306), division dont le quartier général est à Xining au Qinghai (Source: Fas.org).En Amdo, la Chine aurait aussi disposé quatre missiles de type Css-4 (DF-5) d'une portée de 8.000 km capables de frapper l'Amérique, l'Europe et toute l'Asie (Source:Les Amis du Tibet).
Bases aériennes équipées d'armes nucléaires
Située à 97 km au sud-ouest de Lhassa, Gongkar est la principale base aérienne militaire chinoise au Tibet. C'est là qu'est installé le nouveau quartier général du District miliaire du Tibet. C'est aussi un centre de ravitaillement des forces chinoises situées en zone frontalière.
De là, les bombardiers nucléaires chinois peuvent atteindre des cibles en ancienne Union soviétique ou en Inde (Source: Les Amis du Tibet). En 1988, si l'on en croit le Jiefangjun Bao, le Journal de l'Armée de Libération, la Chine a conduit au Tibet des « manœuvres de défense chimiques en zone de haute altitude pour tester des équipements nouvellement développées ». Selon l'Agence TASS russe le 3 juillet 1982, « La Chine a procédé à des essais nucléaires dans plusieurs régions du Tibet de sorte à déterminer les niveaux de radiation parmi les populations qui y vivent » (Source: Tibet.com).
La Chine au Tibet pour encercler l'Inde ?
Courant 2000, c'était le 6 avril devant une commission de la Chambre des Représentants à Washington D.C., un élu américain, Banjamin Gilman, maintenait que la « présence militaire de la Chine sur le frontière nord de l'Inde faisait partie d'une tentative pour encercler son voisin démocratique ».
Le président à l'époque de la Chambre des relations internationales, constatait que, d'un côté, « la Chine transférait des armes nucléaires au Pakistan » à l'ouest tout en courtisant, d'un autre, à l'est, le régime de Rangoon « en vendant à la Birmanie pour près de 2 millions $ d'armes ».
Même constat au sud, la Chine reste le principal fournisseur d'armes du Sri Lanka.
Pour Benjamin Gilman, l'Inde, avec le déploiement militaire chinois sur le Toit du monde, était confrontée « au spectre de devoir faire simultanément face à de sérieuses menaces stratégiques sur ses frontières à l'ouest, au nord et à l'est ».
Plus alarmant, aux yeux de l'élu américain, était la « série extensive de bases de missiles et d'installations nucléaires » entretenue par Pékin sur le plateau tibétain.
Sachant que la Chine y a déployé « un quart de son armée » dont la moitié basée le long de la frontière entre le Tibet et l'Inde et que « quatre armées chinoises de 60.000 hommes de troupe chacune sont basées dans des zones géographiques de la Chine d'où elles peuvent participer à des actions contre l'Inde entamées depuis le Tibet."
Depuis son occupation du Tibet en 1950, remarquait alors Benjamin Gilman, l'APL a fiévreusement construit des réseaux routiers tout temps quadrillant ... le Tibet. Deux autres axes principaux conduisent au Pakistan et au Népal, pays frontaliers de l'Inde. Le nouveau système routier permet à la Chine de déplacer rapidement des formations militaires le long de la frontière indienne, donnant la capacité aux généraux chinois de concentrer des armées se soutenant mutuellement presque partout le long de cette frontière.
D'après l'élu américain, la Chine a donc pris à plus de 4.000 mètres d'altitude une position dominante sur l'Inde d'où elle peut contrôler l'espace aérien indien, ses communications électroniques et ses mouvements de troupe au sud de l'Himalaya.
De noter que les 14 principales bases aériennes disposées par Pékin sur le plateau tibétain sans compter nombre de pistes d'atterrissage tactiques donnaient sans conteste à la Chine la domination de l'espace aérien tibétain et la possibilité de frapper les principales villes du nord de l'Inde dont Delhi, Bombay et Calcutta (Source: Fas/Federation of American Scientists). Pourquoi le nier, après son annexion du Tibet, le pouvoir communiste a très rapidement déployé de nombreuses troupes aux frontières du Tibet et de l'Inde. Ce qui a d'ailleurs engendré, en 1962, le conflit sino-indien.
Selon Raymond Myers, c'était pour les Amis du Tibet également en 2000, « Depuis longtemps l'Inde accuse la Chine de la menacer d'une attaque nucléaire ». D'ailleurs, « Le nouveau missile indien de portée intermédiaire, appelé Agni, aurait été conçu pour lancer des ogives nucléaires sur des cibles chinoises situées aussi loin que les centres industriels de Chengdu, Lanzhou, Xian et Wuhan. »
L'auteur de relever que dans une lettre adressée au Président Bill Clinton en mai 1998, le premier ministre de l'Inde, A.B. Vajpayee, a résumé le point de vue indien : "Nous avons à nos frontières un État possédant ouvertement l'arme atomique, un État qui a perpétré une agression armée contre l'Inde en 1962. Pour ajouter à cette angoisse, ce pays a aidé de façon cachée un autre de nos voisins (le Pakistan) à acquérir l'arme nucléaire".
De noter en sus que le Dragon chinois fournissait entre 1992 et 1994 plus de cinquante missiles M-11 au Pakistan, ennemi traditionnel de l'Inde, en « violation évidente par la Chine du Traité de non prolifération des armes atomiques qu'elle a signé en 1992.» (Source: Les Amis du Tibet).
Tibet: base avancée de l'expansionnisme chinois.
Alors, le Dragon chinois a-t-il dans l'idée de se servir du Tibet comme d'une base avancée pour refermer ses griffes sur l'Union indienne ?
La ligne ferroviaire Pékin-Lanzhou-Lhassa, une fois poursuivie jusqu'à la frontière népalaise, ne sera-t-elle pas le fer de lance d'une pénétration manifeste du Dragon chinois vers l'Inde ?
On sait que pour l'ascension de la flamme olympique au sommet de l'Everest, le Dragon chinois a ni plus ni moins « acheté » le Royaume népalais en passe de devenir une République maoïste et ordonné aux forces de l'ordre de ce pays de tirer sur d'éventuels contradicteurs. L'axe Pékin-Lhassa-Katmandou est en pleine expansion. Peut-on douter que demain le Népal maoïste ne se comportera pas comme le meilleur ami de son gigantesque voisin ?
Aussi est-il légitime de se demander si l'on doit-on prêter au Dragon chinois des visées expansionnistes voire hégémonistes dans la région.
Voilà qui expliquerait les revendications territoriales chinoises: Les archipels des Paracels et Spartley, en mer de Chine, le nord du Ladakh (l'Aksaï Chin dans l‘ouest de l'Himalaya indien), l'Arunachal Pradesh dans l'est de l'Himalaya indien. Les Shenkaku, d'autres ilôts, au Japon.
Revendications qui s'ajoutent aux régions déjà annexées et assimilées : le Turkestan oriental sous le nom de Xinjiang (Nouvelles Frontières), la Mongolie intérieure, la Mandchourie, le Tibet.
Où l'appétit du Dragon chinois s'arrêtera-t-il ?
C'est un fait au plan géostratégique l'invasion du Tibet a placé la Chine en situation de contrôle en Asie centrale face à la Russie, au monde musulman et à l'Inde considérée, dit-on, comme adversaire prioritaire dans sa volonté de leadership sur le continent asiatique (Source:Les Amis de l'Université). Or l'Asie n'est pas seule au monde. Aussi faut-il replacer la présence militaire du Dragon chinois auprès de l'Antilope tibétaine dans le cadre plus global de l'échiquier géostratégique mondial.
La Chine est aussi un allié de la Russie, du Kazakhstan, de la République kirghize du Tadjikistan et de l'Ouzbékistan dans le cadre de l'Organisation de Coopération de Shanghai (Shanghai Cooperation Organization ou SCO) dont le quartier général est à Pékin.
A son tour, la SCO entretient des liens avec l'Organisation du Traité de Sécurité collective (Collective Security Treaty Organization ou CSTO) qui regroupe militairement la Russie, l'Arménie, le Belarus, l'Ouzbékistan, le Kazakhstan, la République kirghize et le Tadjikistan .
En octobre 2007, les deux organismes ont signé un mémorandum jetant les bases d'une coopération militaire. Cet agrément comprend la création d'une alliance militaire à part entière entre la Chine, la Russie et les membres des deux organisations qui, en 2006, ont conduit des exercices militaires conjoints.
Pour certains spécialistes, les États-Unis et leurs partenaires de l'Alliance atlantique cherchent à saper la formation d'une telle alliance militaire en Eurasie susceptible de faire concurrence à la présence atlantiste dans la région, car elle combinerait les capacités militaires non seulement de la Chine et de la Russie mais aussi de plusieurs ex-républiques soviétiques.
A cet effet, l'Amérique de George Bush ourdirait le plan de s'attaquer à l'Iran dont les alliés sont l'Ours russe et le Dragon chinois, encerclant ce dernier, sauf au nord, de bases militaires.
L'Aigle américain a mis le pied en Afghanistan qui jouxte le Pakistan, allié de Pékin. Washington et l'Alliance atlantique ont depuis 1986 établi des liens avec plusieurs républiques de l'ex-Union soviétique, la Géorgie, l'Ukraine, l'Ouzbékistan (qui a fait défection en 2002), l'Azerbaïdjan et la Moldavie.
En mars 1999, le Congrès américain adopte le Silk Road Strategy Act (loi sur la Stratégie sur la Route de la Soie) qui circonscrit les intérêts stratégiques et économiques des USA dans une région s'étendant de la Méditerranée orientale à l'Asie centrale. La militarisation du corridor eurasiatique y est prévue pour préserver de vastes réserves en pétrole et en gaz.
Une militarisation identique s'applique dans la mer de Chine du Sud et le Détroit de Taiwan. Où l'on prête à l'Aigle américain l'intention de recourir aux armes nucléaires contre le Dragon chinois en cas de confit militaire de Pékin avec l'île dite « rebelle ».
L'Aigle est aussi présent sur la péninsule coréenne et dans la mer du Japon, tout en déployant ses ailes au cœur de l'Asie centrale et à la frontière occidentale de la Chine, dans la Région autonome du Xinjiang (Turkestan oriental).
Le Pays du Soleil levant de son côté a progressivement harmonisé sa politique militaire avec celle de l'Aigle et de l'OTAN.
Plus encore, l'Aigle américain, pour les adeptes de cette théorie du complot, soutiendrait les mouvements sécessionnistes à la fois au Tibet et au Xinjiang qui borde le nord-est du Pakistan et l'Afghanistan.
Quatre organisations ouighoures islamistes, apôtres de la sécession, auraient pour plan d'instaurer dans la région un « califat islamique » qui intégrerait l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kirghizstan (Turkestan occidental) et le territoire ouighour en une seule unité politique. Ce projet recevrait l'appui de « fondations » wahhabistes dans les États du Golf. (Source: Global Research, repris en ligne par le China Daily).
On comprend dès lors que le Dragon chinois s'arme d'autre chose que de patience !
Chine: une armée pour la paix ou pour la guerre ?
"La Chine a une politique militaire défensive et ne s'associera pas à la course aux armements", déclare le président Hu Jintao lors d'un discours à la prestigieuse université Waseda de Tokyo pendant son très récent voyage officiel au pays du Soleil levant. De préciser devant les caméras de la télévision nippone :
"Nous ne deviendrons pas une menace militaire pour quelque pays que ce soit et nous ne prétendrons jamais à l'hégémonie ou à l'expansionnisme". (Source: Aujourd'hui le Japon).
Le budget militaire du Dragon chinois est encore bien loin d'égaler celui de l'Aigle américain ou de l'Ours russe. Dès 2005, les dépenses guerrières étasuniennes représentaient la moitié du budget mondial dans ce secteur. Le Dragon compte 600 têtes nucléaires, dit-on, contre 10.000 à l'Aigle. L'Aigle avec l'OTAN est présent d'est en ouest, déploie ses missiles en Europe comme en Asie centrale et en Turquie, tandis que le Dragon commence juste à pointer le bout de son museau en dehors de sa tanière.
Le Dragon fait partie des 5 grandes puissances nucléaires mondiales avec les quatre autres membres permanents du Conseil de Sécurité de l'ONU. Sa force de frappe nucléaire reste apparemment stictement défensive et dissuasive. Mise en oeuvre par un corps spécial de 90.000 hommes, la "Seconde artillerie", cette force nucléaire comprendrait une cinquantaine d'engins basés à terre, de portée intercontinentale, et une douzaine (bientôt 24) de missiles tirés de sous-marins: les Dong Feng DF 5-A de 13.000 km de portée, vecteurs de têtes d'une puissance estimée entre 3 et 5 mégatonnes ; Dong Feng DF-31, de 8.000 km de portée, placés sur lanceurs mobiles et sur rails, vecteurs d'une tête unique de 2,5 mégatonnes ou de trois tête indépendantes (MIRV) de 90 kilotonnes ; et DF-31 A d'une portée de 12.000 km. Entre autres missiles JL-2 tirés de sous-marins nucléaires, missiles de portée intermédiaire DF-4, en cours de retrait, et un nouveau DF-25 mobile de 2.000 km de portée sans compter la composante à courte et moyenne portée de type DF-21 (50 unités), DF-15 (200 unités) et DF-11 (500 unités).
Le Dragon affûte ses griffes. Mais :
Si l'on en croit la revue RAIDS dans son hors-série n°27 de mai 2008, il faudra peut-être attendre 2010 voire 2020 pour que la Chine mette en vol une machine opérationnelle, un chasseur de 5ème génération type J-XX & J-12, qui puisse rivaliser avec ses concurrents notamment le F-22 américain. Aujourd'hui, seul le Chengdu-Jian 10 (J-10) peut espérer concurrencer le F-16 américain ou le Mirage 2005 en vol à Taiwan. Les bombardiers chinois H-6 dérivés du Tupolev russe Tu-16 « Badger » sont d'antiques machines dont certaines ont été transformées en avions ravitailleurs. La motorisation de la flotte aérienne dépend encore entièrement du bon vouloir des Russes.Mais depuis 2006, la marine chinoise est, avec près de 800.000 tonnes, la troisième du monde (cf. sur AgoraVox, La Chine 3ème marine de guerre du monde ?) derrière les États-Unis et la Russie. Dès l'horizon 2015-2020, dit-on, ce sera la première marine du monde.
Aujourd'hui, le Dragon aligne 424 bâtiments à flot dont 70 sous-marins (voire plus): Plusieurs SNLE ou sous-marin nucléaire lanceur de missiles balistiques à têtes nucléaires de type Jin (Projet 093) et SNA ou sous-marin nucléaire d'attaque de type Shang (Projet 094). Une dizaine de SNA pourrait être en service en 2015.
En sus 60 destroyers et frégates à quoi s'ajoutent la flotte amphibie ainsi que les navires furtifs en constant développement. Mais si l'Aigle a 11 porte-avions déployés dans le monde, chacun transportant 90 avions, le Dragon, quant à lui, n'en a aucun.
Relativisons donc la puissance de feu du Dragon chinois.
Pour affirmer ses ambitions océaniques et contrôler des voies d'approvisionnement énergétique vitales, le Dragon chinois s'est donc lancé depuis quelques années dans un ambitieux programme de modernisation de sa marine.
Pour certains analystes, la doctrine stratégique chinoise évolue présentement de la défense de son territoire à une « défense active » au-delà de ses frontières. Dans cette optique, un réseau d'installations portuaires a été construit dans l'océan Indien et la mer de Chine du Sud qui pourraient être utilisées pour protéger le pétrole en provenance du Moyen-Orient (Source: Mondialisation.ca).
En outre, ce qui est clair, le Dragon a des revendications sur les archipels des Paracels & Spratley, au Vietnam, comme, au Japon, sur un chapelet d'îles, les Shenkaku, à proximité immédiate d'Okinawa, ainsi que sur le champ gazier de Shirakaba (Chunxiao, en chinois) qui abriterait pas moins de 200 milliards de m3 de gaz naturel (Source:Mer et Marine). A ce dernier sujet, le président Hu Jin-tao a profité de sa récente visite officielle au Pays du Soleil levant pour retirer l'eau de ce gaz en ébullition et la mettre dans son vin.
Et il reste toujours l'épée de Damoclès d'un éventuel conflit ouvert avec l'île dite « rebelle » de Taiwan en cas de déclaration d'indépendance intempestive, éventualité qui s'estompe depuis la récente élection à Taipei du président Ma Ying-chou favorable à un rapprochement avec Pékin.
Mais le danger principal pourrait bien être sur le front himalayen. Selon certains observateurs, « Il est clair que la Chine envisage la potentialité d'un conflit majeur sino-indien et elle se donne les moyens de ses ambitions, par exemple, par l'aménagement de tout un réseau routier convergent vers la zone frontalière pour l'acheminement rapide de troupes et de matériels » (Source:Les Amis de l'Université).
Vrai ou faux ? Vrai répondrait l'Américain Benjamin Gilman,comme nous l'avons vu plus haut.
Certes, on l'a vu aussi, le Dragon n'a fait qu'une bouchée de la frêle Antilope tibétaine au prétexte fallacieux qu'elle lui « appartenait » depuis quelque 700 ans. Par la suite, le Dragon a fait du territoire de l'Antilope himalayenne un vaste camp militaire et une base nucléaire puis, de là, a absorbé sans autre forme de procès une partie du territoire de l'Union indienne, l'Aksaï Chin dans le Ladakh, à l'ouest de l'Himalaya, tout en revendiquant l'Arunachal Pradesh à l'est de la même chaîne non sans déclencher une guerre frontalière avec son voisin du sous-continent indien en 1962.
Ce qui porte à réfléchir.
Le Tibet, qui a des milliers de kilomètres de frontière avec l'Inde, était jusqu'en 1949 un paisible état-tampon entre l'Inde et la Chine, libre et indépendant Aujourd'hui trois cent à cinq cent mille soldats et un quart des missiles nucléaires chinois y sont présents.
Et avec le mouvement d'encerclement décelé par certains tout autour de l'Union indienne, c'est peut être bien là que, le plus vraisemblablement, le danger de l'expansionnisme chinois, si danger il y a, risque de se faire sentir à l'avenir.
Le Dragon chinois est devenu la quatrième puissance économique mondiale dotée de la première armée en termes de soldatesque. Le Dragon, céleste, s'est envolé à la conquête de l'espace avec son premier taïkonaute et vise désormais la lune.
Le Dragon impérial en Chine a cinq griffes. Depuis la création de la Nouvelle Chine il y a six décades de cela, quatre ont d'ores et déjà été plantées dans la Mandchourie, la Mongolie, le Turkestan oriental et le Tibet. La cinquième est-elle destinée à l'Inde ?
Car, si un jour la Chine n'a plus suffisamment de riz pour nourrir sa population destinée à dépasser bientôt le 1.5 milliard de bouches, il ne lui restera plus qu'à envahir le nord de l'Inde riche en excellentes rizières. C'est la conclusion à laquelle l'auteur est parvenue il y a plus de dix ans de cela après étude sur pièces dans la presse indienne lors d'une villégiature prolongée sur les contreforts de l'Himalaya en Inde. Or ce scénario catastrophe d'une guerre du riz entre la Chine et l'Inde est-il vraiment concevable ? Aujourd'hui, certes non. Mais dans dix ans, dans vingt ans, dans trente ans, ce sera une tout autre histoire.
Et chacun reste libre d'envisager à quelle paix ou à quelle guerre le Dragon chinois pourrait à l'avenir utiliser sa puissance de feu.
Rangzen
Pourquoi être attaché a cette pratique ?
Et bien pourquoi être attaché a cette pratique de 1 parce que dans le Bouddhisme ont sens remet a notre guide spirituel et notre guide spirituel font c'est pratique depuis plusieurs années. Pourquoi le Dlalaï-Lama peaux affirmer que c'est une déité mondaine ?? Personne ne peux confirmer a 100% que Dorjé Shugden est une déité mondaine ! Le 5 ième Dalaï-Lama a essayer de détruite Dorjé Shugden avec plusieurs rituels et il na pas réussie il a dit que Dorjé Shugden étais trop puissant et il s'en est remis a lui et a composé la magnifique prière et a même fait une statue qui est toujours dans un temples ! Je peux vous confirmer que le Dalaï-Lama fait ceci en ce moment parce que un important maître est mort celui qui aurais pu l'arrêter. Le Dalaï-Lama a lui même pratiquer cette pratique et lui même étant de la tradition Guéloug cette pratique étant pratiquer dans cette ligné ! Le Dalaï-Lama a condané cette pratique pour réunir tout les école Bouddhiste pour en faire des école Rimé .... Parce que cette pratique est propre a la tradition Guéloug et quelque autre écoles mais pas a tous les écoles !
Il font comprendre que le Dalaï-Lama est un humain comme tout le monde il est très médiatisé et aprécier ce qui permet de faire un certain contrôle ! Dans les divers lettre qui lui ont été envoyer ! Lettre dont il na pas répondu et dont il n'a pas accusé la réception !!!!! Ont lui demande un dialogue pour expliquer le pourquoi vraiment ont a des choses a demander et il ne répond pas ! Pourquoi ne veux t'il ne pas répondre ???? A t'il des choses a caché ! ! Certe il y a beaucoup de pratique dans le Bouddhiste mais quand ont s'en remet sincèrement en notre guide spirituelle et que lui même obtient de magnifique bien fait alors ..... Avant de dire plein de choses négative sur Dorjé Shugden et ca pratique pourquoi ne pas regarder la pratique de Dorje Shugden et ouvrir un livre sur dédié a Dorje Shugden ! Et en passant arrêter de dire que les chinois nous finance parce que moi j'attend encore le chèque des Chinois :) Une phrase qu'un grand maître ma dit QUAND ONT SENS REMET AUX TROIS JOYAUX LES ESPRIT MAUVAIS NE PEUVENT RIEN NOUS FAIRE CAR NOUS SOMME PROTÉGÉ PAR BOUDDHA !
L'explication est a cherché plus loin
Je pense qu'il faut aller chercher plus loin dans l'explication que simplement les chinoiseries. Bien sur que les Chinois essaient de récupérer ce problème, mais ce n'est pas à cause des liens avec les chinois que le problème a débuter, puisqu'à la base, les Shugden, avant d'être persécuté par le gouvernement Tibétain étaient contre la Chine. Le meilleur exemple est Trijang Rinpoché, le premier précepteur du Dalaï Lama, qui était l'ennemi juré des Chinois à son époque. Pour une explication plus poussée du problème, vous pouvez allez voir ici :
http://princedesherosmystiques.blogs.nouvelobs.com/archive/2008/08/19/le-dalai-lama-ne-respecte-pas-les-droits-de-l-homme.html
Réponse à la question précédente
Les pratiquants de Dorje Shugden sont en exils simplement parce qu'ils ne sont pas financés par les Chinois!
C'est une accusation facile d'identifier Pro-Chinois ceux qui sont en désaccord avec le Dalai Lama. Pourtant le bouddhisme n'est pas régi par les frontières géopolitiques, un bouddhiste prie pour tous les êtres, pas tous les êtres sauf les Chinois !
C'est ce que je comprends du propos du moine interviewé dans le reportage. À choisir entre les méchants Chinois ou les tibétains qui excluent d'autres tibétains parce que le Dalai Lama dit de le faire, le choix est simple, non?
Quelles raisons au monde peut justifier la ségrégation de personne basé sur leurs croyances ? Ces pratiquants considère Dorjé Shugden comme un Bouddha et dans ce sens pratique le bouddhisme. Si quelqu'un d'autre dit qu'ils se trompent, est-ce suffisant pour débuter une chasse aux sorcières et tout faire pour les exclure de la société ? N'a-t-on pas appris durant toutes ces inquisitions et croisades ?
Ça me rappelle malheureusement les histoires d'une vieille amie juive qui a vécu le début de l'Holocaust: ' au début, on n'avait plus le droit d'aller à certains endroits ou commerces et par la suite on nous a regroupé dans les mêmes quartiers...'
Cette comparaison est forte et me fait frissonner, mais si c'était ce à quoi on assiste ici ? Merci à ces deux journalistes de pointer cet aspect sur lequel on doit faire la lumiére le plus tôt possible avant que l'irréparable soit commis.
simple question
Ce documentaire permet de voir des aspects de la culture et de la vie bouddhique méconnus du grand public occidental. On nous parle des effet de cette situation sans mentionner les causes, mais cela n'a rien de surprenant pour un documentaire d'environ 15mns. Sans rentrer dans les détails, je ne poserai qu'une seule question. On nous parle de pratiquants de Shugden et d'une partie de la population tibétaine pro-chinoise, pourquoi donc vivent-ils en exil ? Mme Capucine Henry, vous qui avez cottoyé ces gens, sauriez-vous me donner une réponse. L'un des éléments clé de la controverse Shugden reste le caractère sectaire de ses pratiquants. Cette pratique prône la purification de la lignée Gelugpa de ses éléments corrompus qui entretiennent des relations avec les autres écoles du bouddhisme.
Pour ce que la controverse intéresserai, comparez simplement les informations présentées par les spécialistes sur le site du gouvernement tibétain en éxil :
http://www.tibet.com/dholgyal/shugden-origins.html
et la version haute en couleur de la Western Shugden Society :
http://www.westernshugdensociety.org/en/reports/21st-century-buddhist-di...
Vigilance
Manque de bol pour vous, je connais l’histoire de Shugden ou plutôt LES histoires de Shugden. La première (la vraie si vous voulez) est une « question théologique » qui remonte à plusieurs siècles et qu’il n’est pas possible de résumer ici tant elle est complexe. Toujours est-il que le pauvre Dalaï-lama actuel, à qui on veut décidemment faire porter tous les péchés du monde en ce moment, n’en est absolument pas à l’origine.
La deuxième histoire, beaucoup plus récente celle-là, correspond à la tentative du régime Chinois de profiter de ce point litigieux dans la communauté bouddhiste Tibétaine pour affaiblir l’influence du Dalaï-lama. Comment ça se traduit ?
Un exemple : le 29 novembre 2007, 12 statues très anciennes et extrêmement précieuses ont été volées dans le monastère de Pashoe Naira dans le comté de Pashoe (Bansu en Chinois). Ces statues étaient dans ce monastère depuis sa fondation et étaient des joyaux de la tradition Gelugpa. Gelugpa ? Tiens tiens, justement l’école bouddhiste du Dalaï-lama…
Le gouvernement local a reconnu officiellement la disparition de ces statues en février. Ensuite, qu’est-ce qui se passe ? C’est très simple, on les remplace par des statues de Shugden ! Avant ça, en 1998, on avait expulsé les moines de ce même monastère pour les remplacer par des moines pratiquant le culte de Shugden. Ceux-là sont protégés et encouragés par le gouvernement Chinois.
En ce moment même où nous parlons, il y a plusieurs régions Tibétaines dont les monastères sont fermement surveillés par l’armée Chinoise. Sauf ceux qui pratiquent le culte de Shugden dont les moines peuvent se promener où bon leur semble en toute liberté… Vous ne trouvez pas ça étonnant vous ? Le gouvernement Chinois sait très bien que l’esprit de résistance qui perdure au Tibet provient avant tout du sentiment religieux immense qui habite la plupart des Tibétains et du respect non moins immense qu’ils portent au Dalaï-lama.
Le pouvoir Chinois essaye donc d’arriver petit à petit à contrôler le bouddhisme Tibétain en privilégiant l’entité Shugden dont il se fout éperdument par ailleurs. La seule chose qui les intéresse étant de déstabiliser le Dalaï-lama.
Alors oui, le Dalaï-lama a banni Shugden (pour ceux voulant suivre ses enseignements) mais absolument pas pour les raisons que vous croyez…
Les malversations et les mensonges sont l’œuvre du pouvoir Chinois et c’est lui seul qui porte atteinte à la liberté religieuse.
Par ailleurs, le Dalaï-lama n’a pas besoin de vouloir devenir le grand gourou du bouddhisme mondial. Il l’est déjà ! Des millions de gens ont un immense respect pour lui. Pas pour vous.
Parce que ce n’est pas lui qui bafoue sans arrêt les droits de l’homme mais le régime chinois.
précisions
Les trois grandes raisons pour lesquelles Sa Sainteté le 14e Dalaï Lama s’est déclaré contre le culte de Dholgyal :
· Ces pratiques font dégénérer les enseignements vastes et profonds du bouddhisme, selon
lesquels notre refuge ultime est le Bouddha, le Dharma et la Sangha. Alors que les
enseignements profonds du Bouddha s’appuient sur les deux vérités et les Quatre Nobles
Vérités, les pratiques propitiatoires de Dholgyal et l’importance qui leur est accordée par
ceux qui s’y engagent font dégénérer la pratique bouddhiste en une forme de culte pour
un ‘esprit’.
· Cela va à l’encontre de l’approche non-sectaire de Sa Sainteté le Dalaï Lama,
particulièrement au sein des traditions bouddhistes tibétaines. Sa Sainteté elle-même
pratique des enseignements provenant des autres traditions, telles que les traditions
Nyingma, Sakya et Kagyou, en même temps que ceux de la tradition Guélouk et il
encourage les autres à faire de même. A l’inverse, la pratique de Dholgyal est
extrêmement sectaire.
· L’histoire de l’esprit Dholgyal est celle d’un long antagonisme à l’encontre des Dalaï
Lamas et du gouvernement tibétain qu’ils dirigent depuis l’époque du Ve Dalaï Lama.
Pendant toute cette période, Dholgyal a été très controversé au sein des deux traditions,
Guélouk et Sakya. En fait, le Grand Cinquième Dalaï Lama et le Grand Treizième Dalaï
Lama, ainsi que de nombreux autres lamas tibétains éminents, ont très clairement et
fermement exposé les effets nuisibles de cette pratique et se sont déclarés contre la
pratique de Dholgyal et les rites propitiatoires associés.
- Sa Sainteté le Dalaï Lama s’exprimant à Zurich, le 12 août 2005 :
« Certains d’entre vous savent sans doute mais d’autres ne le savent peut-être pas, que dans la
tradition tibétaine existe la pratique d’une déité appelée Dordjé Shougdèn, que certaines
personnes suivent cette pratique et sont des adeptes de la vénération de cette déité et que je me suis déclaré contre cette pratique parce qu’elle va à l’encontre de mes principes et ceux des Dalaï Lamas.
A propos de cette divinité (Dordje Shugden)
En fait, c'est simple. Dans le bouddhisme on prend refuge dans les 3 joyaux, le Bouddha, les enseignements, et la communauté. Le Bouddha : il a atteint l'état de Bouddha (il est libéré de la souffrance).
La divinité mentionnée est mondaine, ce qui veut dire non libérée. On ne peut pas s'en remettre à elle pour se libérer. C'est ce que dit le Dalai Lama.
Peut-être que cette pratique a quelques effets positifs pour certains pratiquants. A mon sens, cela indique qu'ils obtiendraient encore plus de bienfaits avec d'autres pratiques. Il semblerait également que certains des pratiquants soient très attachés à leur pratique... ce qui ne va pas dans le sens des enseignements du Bouddha. La divinité est un "seulement" un moyen pour atteindre l'éveil. L'éveil passe avant la divinité, ne l'oublions pas. En plus, en termes de choix, franchement, ce ne sont pas les divinités qui manquent dans le bouddhisme tibétain, ni les pratiques dans le bouddhisme en général. Pourquoi se cramponner à une en particulier, ce qui ressemble fort à de l'attachement ?
"Si vous dites que c’est à cause de l’hostilité
ou de la jalousie du médecin qu’il vous somme d’arrêter de manger
la nourriture qui fait du tort à votre corps
et de manger seulement celle qui aide,
alors comment les malades peuvent être guéris ?
Si, distinguer entre vrais et faux enseignements
est perçu comme de l’hostilité ou de la jalousie
alors comment autrement les êtres pourront-ils
être sauvé de l’océan du Samsara ?
Sakia Pandita"
Ce n'est pas normal
Salut pour réagir avec ce que beaucoup de gens peuvent penser c'est que dans le Bouddhisme nous n'avons jamais eux un dirigent comment dans la religion catholique ou nous retrouvons le pape qui dirigent les fidèles ! Dans le Bouddhisme nous avons une multitude d'école une multitude de grand maître qui diffère de chaque école ( ou ligné) ont n'a pas un leader qui dirige tout le monde ! Le Dalai Lama est en premier lieux le président du Tibet en exil. Le Dalai Lama ne peux pas ce proclamer le leader de toute les écoles Bouddhiste ! Le Dalai Lama ne veux même pas répondre aux multitude de lettre qui lui sont adresser pour simplement répondre aux questions soulever par les différent groupe qui pratique toujours Dorje Shugden et Pourquoi parce qu'il ne peux pas mentir car il a prononcer certain veux donc tout ce qu'il dit c'est que c'est un esprit mauvais ! Sans pour autant expliquer pourquoi exactement et il ne veux pas dialoguer avec d'autre maître sur ce sujet ! Vous pouvez constater par vous même que le Dalai Lama est un menteur car il nous dit qu'il faut donner la liberté religieuse et lui même la retire et ce avec de grande conséquence pour ceux qui ne veule pas l'écouter ! Vous pouvez le voir par vous même car c'est journaliste sont aller vérifier eux même sur le terrain ! Je sais que pour beaucoup de gens ca fait malle de dire des chose contre le Dalai Lama mais il faut le faire pour tout ceux qui ne peuvent pas parlé car leur vie sont en jeux ! Mais il faut garder dans notre coeur un grand amour pour les beau enseignement que le Dalai Lama a donné et qu'il continue a le faire. Regarder et informer vous !
c'est normal
Moi je trouve ça normal d'exclure d'une communauté des gens qui la détruisent de l'intérieur, qui n'en respectent pas les règles. Si dans une église catholique quelqu'un adorait Vishnou, ne croyez-vous pas que cette personne serait renvoyée iilico presto de cette église ? Et pour autant, devrions-nous accuser le Pape de discrimination religieuse ? Les moines dissidents n'ont qu'à bâtir leurs propres temples.
De plus le mojne dissident avoue être copain avec le gouvernement chinois. C'est donc un collabo. Nous, qu'avons-nous fait avec les collabos pendant la deuxième guerre mondiale ?
Dalaï-lama
Au niveau des religions, on quitte la spiritualité pour arriver dans la gestion des hommes et donc dans la politique
On peut avoir des croyances, mais le fait de les regrouper en systeme, entraine qu'on entre dans un systeme qui sert ceux qui le dirigent
On voit bien que partout, les chefs, les organisateurs, ne respectent jamais les enseignements qu'ils professent.
La charité, le renoncement,l'abnegation, l'amour du prochain est fait pour etre diffusé mais pas pour etre appliqué. La hiérarchie des responsables impose des traitements differents en fonction du niveau
Pas de surprise donc de constater qu'il y a un decalage entre la légende et la réalité
Un pape ne vit pas dans un bidonville, le dalai lama est recu en grande pompes dans des milieux tres bourgeois et fait bien payer ses prestations. C'est un boulot comme un autre
Le pauvre croyant de base n'est qu'une crotte de mouche sans intéret autre que celui de produire ce qu'il faut pour ceux qui conduisent
Les idées professées sont souvent bonnes mais gardez à l'esprit que les hommes sont tous egaux en droit et en valeur.
Pas d'idole, pas de chef, pas d'homme providentiel, pas de maitre
Mais le nombre des gogos etant immense, le systeme reste lucratif pour longtemps
erreurs
Il est étonnant que cet article cite 4 millions de Tibétains adeptes de ce culte des esprits. Le chiffre est vraiment délirant lorsque l'on sait que cela ne concerne seulement qu'une petite partie des adeptes d'une des quatre écoles du bouddhisme tibétain, l'école guélougpa, et que les Tibétains sont au total 6 millions.
En réalité c'est un phénomène qui a eu son importance autrefois du fait que l'école guélougpa avait des liens étroits avec l'aristocratie au pouvoir à Lhassa et que ce mouvement était lié à un fort conservatisme politique et à une certaine intolérance religieuse envers d'autres écoles, plus particulièrement les nyingmapas et bönpos. Aujourd'hui, ce problème n'est plus d'actualité dans le Tibet d'aujourd'hui puisque ce sont les Chinois qui dirigent mais le fait est que les services secrets chinois encouragent discrètement ce mouvement, notamment par des versements importants d'argent, pour créer la division dans la diaspora tibétaine et décrédibiliser le Dalaï Lama en le faisant passer pour sectaire - ce qui est un comble puisque c'est un renversement total de la situation ! Mais certains personnes qui ne connaissent rien au problème et qui ont des préjugés antireligieux peuvent sauter sur l'occasion pour salir ceux qui luttent pour la justice, la vérité et la paix.
Le Dalai lama
Voila qui meriterait une plus large diffusion.Helas les medias français(comme les politiques)encensent à longueur de journée le Dalai Lama ,sans aucun recul,sans aucune objectivité.Au Tibet,comme ailleurs:Ni Dieu,Ni Maitre
Désinformation!
Pour ce que j'en ai compris il s'agit de monastères non Shugden, dans lesquels ces Shugden veulent taper l'incruste (un peu comme le régime chinois le fait au Tibet). Ils sont éconduits fermement, ce qui n'est que justice. Noter que nul ne parvient à exhiber de violence (non qu'elle me semblerait nécessairement fâcheuse, car mieux vaut savoir s'occuper des traîtres de sorte que les vocations de ce genre ne naissent plus), par conséquent les Shugden ne sont pas majoritaires, donc ils se conforment aux désirs de la majorité. Dire que la propagande chinoise et ses valets relaient ceci en le présentant comme atroce, alors que c'est somme toute partout le cas (même en démocratie). Allez donc, en France, investir les églises (chrétiennes) en vous réclamant d'un culte satanique, et tâchons de voir, si vous insistez, si les flics ne vous en délogeront pas.
Si, de surcroît, il s'agit de collabos... certains, en France même et voici une soixantaine d'années, furent purement et simplement massacrés.
http://fr.discu.org/wiki/Le_Tibet_et_la_Chine
Les démons du dalaï-lama
Enfin un reportage qui ose sortir de la pensé unique, c'est vraiment le sentiment que j'ai eu lorsque je suis allé au Tibet et cela ne m’étonne pas du tout.
Bravo pour ce reportage !
Chapeau !
Oui vraiment, chapeau pour ce reportage qui met en lumière le côté obscur de la réalité tibétaine. Bravo pour ce document qui transige enfin la pensée unique new-age et la buddhomania ambiante pour évoquer une réalité pas si transcendante et surtout un Dalaï Lama pas si détachédes intérêts du monde terrestre et très "éveillé" aux méthodes de la politique la plus basse... Bravo a la jeune reporter qui ose dire sur un plateau de télévision que de nombreux tibétains s'accomodent très bien de la République populaire de Chine qui leur a apporté eau, électricité et éducation et ne souhaitent pas revenir à la théocratie médiale du Dalaï Lama, aussi plein de compassion soit-il. Désolé pour tous les "fans" du Dalaï Lama, mais oui, même dans le bouddhisme, le mélange de la politique et de la religion donne lieu a des horreurs. Merci à France 24 pour rétablir le "juste milieu" si cher au Bouddha sur ce sujet...
Dorjé Shugden par Mermoz var
Les injures, le mépris, les étiquettes caricaturales, les références à des périodes douloureuses de notre histoire ne font pas fait avancer un débat. Les évènements qui nous sont rapportés sont reçus avec notre propre culture et notre propre sensibilité. La chine, le Tibet et le Dalai Lama sont actuellement des sujets passionnels et passionnés. Mais cela doit-il nous aveugler pour autant ? N'est-ce pas, au contraire, le moment d'essayer d'accumuler les informations et les témoignages pour essayer de comprendre tous les enjeux politiques, religieux, sociaux et culturels du conflit qui opposent d'une part deux sensibilités religieuses, et d'autre part deux peuples ? L'article de France 24 a porté à ma connaissance une dissidence que j'ignorais, la plupart des commentaires et témoignages a apporté des éclairages différents au sujet. Merci à chacun.
La chasse aux sorcières du Dalai Lama
J'aimerais remercier les journalistes qui ont eu la détermination de se rendre en Inde pour faire de la recherche sur une situation déplorable : des moines bouddhistes devenus les 'intouchables' dans leur propre communauté tibétaine en exil. Beaucoup d'occidentaux connaissent les dangers ou inconvénients de la religion lorsqu'elle est mélangée à la politique. Nous avons un exemple flagrant des nombreux problèmes que cela cause avec cette situation dans la communauté bouddhiste. Imaginons en Occident qu'on refuse l'accès à des personnes dans un hôpital parce qu'ils, soit disant, croient à un démon, ceci est loin d'une image que nous avons du Dalai Lama en occident et de mise en pratique de la voie bouddhiste. Ces pratiquants ne croient pas en un démon et ils ont plus de foi en les guides spirituels de la lignée du Dalai Lama qui ont enseigné cette pratique (un protecteur de leur voie spirituelle) qu'en lui et c'est ça le problème. Le Dalai Lama souhaite qu'on le suive comme un guide spirituel même si ses décisions sont politiques. Critiquer le Dalai Lama est tabou et on ne peut remettre ses décisions en question. Personnellement, peu importe le charisme et la popularité d'un chef spirituel, je préfère avoir la foi dans un maître bouddhiste qui ne passe pas son temps à voyager dans le monde pour rencontrer les dirigeants politiques, apparaître dans les publicités d'ordinateur sur des immenses affiches publicitaires et dans les magazines et vendre des livres qu'ils n'a certainement pas eu le temps d'écrire lui-même et qui sont vendus partout avec sa photo toujours sur la pochette. Son pouvoir est immense et il est temps de l'aider en lui montrant que ses actions qui provoquent une chasse aux sorcières ridicule en 2008 est inacceptable. Et même si certains des pratiquants avaient des liens d'amitiés avec la Chine (ce qui n'est pas le cas pour une majorité), et si c'était pour le bien de la voie bouddhiste, pourquoi pas? Ce n'est pas en rejetant les Chinois, ni les pratiquants de Dorje Shugden, que la voie bouddhiste va s'épanouir dans ce monde, c'est en la protégeant de la mélanger avec la politique.
Merci, mais essayer de raconter toute l'histoire
Merci pour votre courage d'avoir montrer les faits au grand jour. Par contre vous dites que les tibétains ne remettent jamais en question les propos du Dalai Lama; l'avez-vous fait par rapport aux accusations de collusion avec les chinois? Je trouve les preuves que vous avez montré un peu légères : des photos des services tibétains montrant des personnes de dos, un musée de l'horreur pour un meurtre (qui n'a jamais été confirmé comme ayant été perpétré par des Shugdenistes, sauf par les services de sa "sainteté") et un témoignage d'un moine douteux en marcel. J'aurai bien aimé savoir comment les moines exclus survivent au quotidien, comment se nourrissent-ils, qui s'occupent d'eux? En tous les cas les pratiquants occidentaux que je connais n'ont aucun lien avec les chinois et les pratiquants de base dans votre film non plus. Vous n'avez pas tout gobé la propagande et vous l'avez vérifié en discutant avec ces pratiquants. Vous auriez pu le dire, mais aller plus loin vous ouvrira malheureusement à plus qu'une caméra cassée.
Il y a 10 ans des suisses avaient essayé de faire la même chose : http://www.youtube.com/watch?v=FT6qzYWJtg4
Puisse tout le monde être heureux et jouir de liberté religieuse.
Merci !
Merci pour les questions importantes que soulève cet article, étant moi même un moine bouddhiste qui s'en remet entre autre au protecteur du dharma Dorje Shugden depuis plus de dix ans, je pense que ce que le Dalaï Lama impose par ses commentaires et ses restrictions sur cette pratique est extrêmement néfaste et inacceptable. Créer un shisme au sein de la communauté spirituelle bouddhiste pour des motivations politiques m'attriste au plus haut point. Il est facile de dire que les chinois sont derrières tous ceux qui remettent en question ses décisions, pour ma part, je sais qui a défrayer les coût de mon déplacement pour aller manifester pacifiquement mon désaccord avec sa politique de division: c'est moi-même ! Et je ne ne suis pas chinois !! Il ne s'agit pas d'un geste politique, mais un cri du coeur: 'j'ai le droit de pratiquer ce que mon maître m'a transmis sans subir de préjudice par les disciples du Dalaï Lama'.
Cette pratique m'aide à pratiquer le bouddhisme, augmente ma foi en les trois joyaux et m'aide à calmer mon esprit en tout temps. Je ne vois aucune raison valide dans les arguments du Dalaï Lama pour briser le lien avec ma tradition, mon maître et Bouddha Dorje Shugden.
Depuis des années, les fervents du Dalaï Lama entachent sans retenues les pratiquants de Dorje Shugden. Pourquoi? Quelle est leur intention de nuire à des pratiquants sincères qui s'entraine au refuge, au renoncement, à la compassion et la sagesse et qui pour ce faire s'en remettent aux déités qui sont suggérées par leur maître et leurs maîtres précédents ? Votre maître vous demande-t-il de vous engager dans ces actions ?
Et même si nous étions dans l'erreur, en quel nom peuvent-ils agir ainsi? Vont-ils aussi s'attaquer par la suite à tous les autres qui ne pensent pas comme eux? Dans quel Soutra, Bouddha donne-t-il le droit de mettre de côté certains êtres vivants parce qu'ils pensent différement de nous? Dans quel Soutra donne-t-il l'autorité au Dalaï Lama de discerner ce qui est bouddhiste de ce qui ne l'est pas ?
Ce sont des questions importantes qui devront tôt ou tard trouver autre réponse que : ' ce sont des vilains subventionnés par les chinois'.
Pardonnez svp mon emportement. Et je dédie mon mérite pour que la religion soit libérée de tout esprit politique et que chacun trouve la paix intérieure.
Tristement vrai
Malheureusement, cette discrimination non-justifiée est tout à fait vraie. Un site web en particulier donne beaucoup de détails en français sur ce point de vue : http://wisdombuddhadorjeshugden.org/fr/
Je suis moi-même un pratiquant occidental depuis plusieurs années de cette simple et innofensive pratique bouddhiste du Bouddha de la sagesse Dordjé Shougdän, nous encourageant à développer un bon coeur compatissant et la sagesse.
J'ai parlé directement avec des pratiquants tibétains de ce Bouddha qui vivent directement de la discrimination suite aux décisions politiques du Dalaï Lama. Tout ceux que j'ai rencontré étaient des personnes bien normales, pas du tout extrémistes ou mêlés d'intérêts politiques chinois. De son côté, le Dalaï Lama n'apporte aucune preuve tangible du danger que représentent cette pratique bouddhiste ou ses pratiquants. Puisse-t-il simplement en tant que chef politique du Tibet en exil cesser de condammner ceux qui la pratique et accorder la liberté religieuse qu'il prône tant à travers le monde.
Quelques explications et clarifications (suite et fin)
La pratique de Shougdèn est répandue dans le monde entier, y compris en Occident. Les pratiquants de Shougdèn sont tout simplement bouddhistes et veulent simplement pouvoir avoir la liberté de pratiquer
Leur religion, comme elle leur a été enseignée traditionnellement. Il valorise la liberté religieuse, et n'approuve pas le Dalai Lama dans ces actions de répression religieuse. Il n'approuve pas non plus
Le gouvernement chinois pour les mêmes raisons.
Plus d'informations sur www.westernshugdensociety.org
www.wisdombuddhadorjeshugden.org et
http://www.shugdensociety.info
Quelques explications et clarifications (suite)
Concernant le lien entre les pratiquants de Dorjé Shougdèn et la Chine, les conclusions tirées me semblent un peu rapides.
Le dernier grand maître qui a largement propagé la pratique de Dordjé Shougdèn est Tridjang Rinpoché, qui était le premier précepteur du Dalai Lama et le maître de l'école guélougpa le plus influent de son époque.
Tridjang Rinpoché était le pilier sur lequel le Dalai Lama s'appuyait lors de son éducation, et il est bien connu qu'il était opposé au communiste Chinois, et l'un des principaux ennemis des Chinois lorsqu'il était en vie.
En interdisant la pratique de Dordjé Shougdèn, le Dalai Lama a rejeté les enseignements qu'il a reçus de son guide spirituel, et a obligé les autres pratiquants à faire de même. Ceux qui refusent de suivre son point de vue sont accusés de toutes sortes de méfaits,
Complètement infondés (être des espions de Chinois, des meurtriers, sectaires...).
La pratique de Dordjé Shougdèn est une pratique traditionnelle, et les raisons pour lesquelles le Dalai Lama a interdit cette pratique n'ont rien à voir avec le communisme chinois, mais vient plutôt d'une sombre histoire de pouvoir.
Les Chinois ont exploité ce problème tibétain, pour l'utiliser contre le Dalai Lama qui viole très clairement les droits de l'homme, mais l'origine de l'interdiction ne vient pas des liens entre les pratiquants de Shougdèn et la Chine.
Les pratiquants de Dordjé Shougdèn ne sont pas seulement au Tibet, mais partout dans le monde. Samdhong Rinpoché, le Premier ministre tibétain accuse clairement tous les
pratiquants de Shougdèn dans le monde d'être à la solde des Chinois. Cette accusation est évidemment un mensonge profond, et prêterait presque à rire si ce n'était pas une si triste accusation.
Ne pas être en accord avec le Dalai Lama = espions des Chinois est une équation un peu simpliste.
Quelques explications et clarifications
Merci beaucoup aux reporters qui soulèvent un problème qui déchire la communauté tibétaine depuis douze ans et qui est complètement passé sous silence depuis de ce temps-là.
Je suis moi-même pratiquant de Shougdèn, d'origine bretonne, et j'ai beaucoup étudié la question pour comprendre les tenants et les aboutissants.
Je regrette qu'il y ait certaines méprises dans ce documentaire, que j'aimerais clarifier.
D'après ce document, on comprend que le Dalai Lama interdit la pratique de Dordjé Shougdèn parce que les pratiquants sont violents et des meurtriers.
Tout d'abord les trois meurtres dans l'entourage du Dalai Lama, n'ont pas été, comme le gouvernement tibétain l'affirme, commis par des pratiquants de Dordjé Shougdèn, et le gouvernement Indien n'a jamais inculpé
les "suspects" désignés par le gouvernement tibétain.
Helmut Gassner, un ancien traducteur du Dalai Lama, a étudié les "preuves" que le gouvernement tibétain en exil a présentées à une télévision suisse,
qui accusait les pratiquants de Shougdèn d'avoir publié une menace de mort contre Lobsabg Gyatso. En examinant les documents présentés à la télévision suisse, Helmut Gassner a vu que le gouvernement tibétain mentait délibérément afin d'accuser les pratiquants de Shougdèn,
Et que la lettre que les pratiquants de Shougdèn avaient envoyée n'était en rien des menaces de mort, mais une invitation à discuter du problème de l'interdiction de la pratique (Consultez <à href="http://www.dharmaprotector.org/innocent.html" target="_blank">www.dharmaprotector.org pour plus de détails).
Lobsang Yéshé avait de nombreux ennemis et les suspects potentiels sont nombreux (Guérilla tibétaine, Chinois...)
Bon courage
Enfin une brèche dans la fausse réputation bétonne du Dalai Lama, le soi-disant être de compassion. En voyant les faits, le résultat de ses actions destructrices qui font souffrir, il ne pourra plus être protégé par ses grands discours empruntés à Bouddha. C'est sûr que cela va être difficile à accepter pour ceux qui sont si fortement attachés à son image. Bon courage.
pire encore
le dalaï lama a tout a fait raison... des membres du parti communiste s'habillent en faux moines... et dénoncent arbitrairement les moines tibétains... il en va de même pour certaines réincarnations que le parti communiste à choisi à la place des religieux tibétains.... En gros les chinois détruisent le bouddhisme depuis l'intérieur... encore un casse-tête chinois en plus...
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