Le président bolivien Evo Morales est confirmé à son poste avec 60% de "oui" au référendum révocatoire de dimanche contre 40% de "non", a annoncé dimanche soir la chaîne de télévision PAT, citant une première enquête réalisée à la sortie des urnes avec une marge d'erreur de 5%.
Une seconde enquête de sortie des urnes par la chaîne ATB donne au président Morales 56,7% de "oui" et 43,3% de "non".
Le président socialiste Evo Morales et son vice-président Alvaro Garcia Linera, qui avaient obtenu 53,7% de voix lors de l'élection présidentielle de décembre 2005, sont donc confirmés à leurs postes respectifs.
Le principal opposant au président Evo Morales, le puissant gouverneur libéral de Santa Cruz (est) Ruben Costas, a aussi été confirmé à son poste ainsi que trois autres gouverneurs libéraux: Mario Cossio (Tarija, sud), Ernesto Suarez (Beni, nord) et Leopoldo Fernandez à Pando (nord).
Par contre le gouverneur de La Paz Jose-Luis Paredes (social démocrate) et opposant au président Morales a été battu ainsi que celui de Cochabamba (centre), Manfred Reyes (libéral).
Le gouverneur d'Oruro (sud) Alberto Aguilar, partisan de M. Morales a été révoqué.
4 millions d'électeurs boliviens étaient appelés à voter dimanche pour un référendum révocatoire remettant en jeu le mandat du président Morales, de son vice président et de huit gouverneurs de régions dont six opposés au gouvernement socialiste.
M. Morales a convoqué ce référendum pour tenter de sortir de la crise politique que connait la Bolivie depuis un an. Le gouvernement socialiste et l'opposition de droite soutenu par les gouverneurs de régions ne parvenaient plus à dialoguer sur la moindre réforme.















Commentaires
Le salut vient de la démocratie et de l'intégrité
Fors, les contempteurs de la démocratie réelle, mise à part les propos contre le libre destin des peuples. Voilà un homme courageux, intègre et lucide qui a su mettre son mandat en jeu pour sortir son pays, sans effusion de sang, même si c'est provisoire, de l'ornière et de la griffe des capitalistes américains et européens qui veulent diviser le peuple et le territoire bolivien.
Bravo Monsieur Evo Morales, car de nos jours peu d'hommes politiques oseraient mettre leur mandat en jeu pour sortir leur peuple des pires drames et éviter la guerre. Il a laissé son peuple décider et il lui en confirmé leur soutien et leur confiance car contrairement à certains hommes politique lui a lutter pour la démocratie et la pratique.
60:40
60% de population sont des autocthone et 40 % peux retourner d'ou ils viennet s"il sont pas contentes
60& pour et 40% contre, c'est curieux...
Curieux... la proportion des votes pro Morales est la même que ont obtenu Chavez en Venezuela et Lula au Brésil, dans les dernières élections en chaque Pays. Toujours 40 % de votes contre. Ce que me fait penser aux méthodes et aux "softwares" que comptent les votes.
J'ai de la peine pour les honnêtes gens que seront obliges de tolérer ce "cocalero" et ses politiques improvisées, que jettent la Bolivie dans un abîme économique, politique et social.
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