Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Notre-Dame-des-Landes : le gouvernement abandonne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Ethiopie, Merera Goudina libéré de prison

En savoir plus

LE DÉBAT

Notre-Dame-des-Landes : Le choix de la raison ? (partie 2)

En savoir plus

LE DÉBAT

Notre-Dame-des-Landes : Le choix de la raison ? (1ere partie)

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Obiang : "La tentative de coup d'État en Guinée équatoriale a commencé en France"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Cinéma : les mères courage inspirent les réalisateurs

En savoir plus

FACE À FACE

Emmanuel Macron à Calais : humanité et fermeté ?

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Vaudeville sino-américano-britannique"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Faillite du groupe britannique de BTP Carillion : mais que s'est-il donc passé ?

En savoir plus

Un grand paravent pour protéger un glacier suisse

Dernière modification : 14/08/2008

Un paravent de 15 mètres de large et de 3 de haut a été installé, sur une initiative allemande, pour ralentir la fonte du glacier du Rhône, dans le canton suisse du Valais, recréant un mur de froid naturel. Un dispositif testé en laboratoire.

Des chercheurs allemands vont tenter de freiner la fonte d'un glacier alpin en Suisse à l'aide d'un grand paravent, a annoncé jeudi dans un communiqué l'Université Johannes Gutenberg de Mayence.

Le dispositif a été monté par 27 étudiants de l'université allemande au milieu de la langue du glacier du Rhône (canton du Valais).

Large de 15 mètres et haut de trois mètres, le paravent est fixé à 2.300 mètres d'altitude par des barres d'acier enfoncées à plus d'un mètre dans le glacier. L'installation doit freiner, voire stopper les vents froids qui soufflent du glacier vers la vallée. Le but est de créer un bouchon de froid naturel.

Le procédé a été testé avec succès en laboratoire et son impact va être maintenant étudié "in vivo" jusqu'au 21 août.

"Nous espérons que notre installation entraînera un net rafraîchissement des lieux. Et si la fonte n'est pas stoppée, qu'elle soit au moins ralentie", a expliqué le chef du projet, le professeur de géographie Hans-Joachim Fuchs.

Première publication : 14/08/2008

COMMENTAIRE(S)