Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

Le meilleur du théâtre et de la série "Mad Men"

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Arménie : l’art de la mémoire

En savoir plus

MODE

France : l’association Faber Lambert pour la valorisation des métiers rares

En savoir plus

FOCUS

Ebola : une campagne de vaccination redonne espoir à la Guinée

En savoir plus

LE PARIS DES ARTS

Le Paris des Arts de Léa Drucker

En savoir plus

FOCUS

Hacking et cybersécurité : la France face au terrorisme connecté

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Les lingots d'or cachés de Jean-Marie Le Pen

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

États-Unis : la légalisation attendue du mariage gay

En savoir plus

DÉBAT

Présidentielle au Burundi : le troisième mandat de la discorde

En savoir plus

Les Français restent maîtres du sabre

Dernière modification : 17/08/2008

La France remporte son quatrième titre des Jeux olympiques de Pékin grâce aux sabreurs, qui s'imposent en finale en battant les États-Unis sur le score de 45 à 37. C'est le deuxième titre par équipe pour la délégation française.

Privée de titre individuel à Pékin, la France a montré qu'elle restait une place forte de l'escrime mondiale en décrochant dimanche, avec les sabreurs, son deuxième titre par équipes.

 

Après la médaille d'or des épéistes, les Français ont conservé leur titre en sabre grâce à Boris Sanson, Julien Pillet et Nicolas Lopez.

 

La France domine le tableau des médailles final de l'escrime avec deux médailles d'or et deux d'argent, même si l'Italie totalise sept podiums.

 

Le trio de sabreurs s'est imposé nettement, 45 touches à 37, face aux Américains Tim Morehouse, James Williams et Keeth Smart après un début de match parfait.

 

Sans sabreur capable de s'imposer en patron depuis le double sacre de Jean-François Lamour en 1984 et 1988, la France peut toujours compter sur une homogénéité que n'ont pas les autres nations.

 

Remplaçant à Athènes, Sanson a été l'homme clef de la journée : décisif contre l'Italie en demi-finale, il a creusé par deux fois un écart décisif face aux Etats-Unis.

 

Il y a quatre ans, il n'avait pas tiré et avait vu ses équipiers monter sans lui sur le podium.
Pareille mésaventure est arrivée à Jean-Michel Lucenay avec les épéistes cette semaine et dimanche, Vincent Anstett a connu ce triste sort.

 

A chaud, il ne s'en offusquait pas.

"On est les Costauds, dans la tête, et physiquement, on n'a rien lâché", a-t-il dit.

 

Sensible sur le sujet, Sanson, comme ses camarades épéistes, s'est indigné de la situation. "La compétition par equipes est écornée, elle est discréditée car le remplaçant n'a pas de médaille", a-t-il dit. "Toute la journée, je me suis appliqué à transmettre de l'energie et des ressources à ceux qui tiraient après moi." "Je pense que je m'en souviendrai", a dit Lopez, médaillé d'argent du tournoi individuel.

 

Sanson survolté

 

"Il y a toujours le problème du remplaçant, ça fait chier et ça va gâcher un peu la fête", a ajouté Lopez.

 

L'Italie, battue par la France 45-41 en demi-finale, a pris la médaille de bronze après une victoire 45-44 sur la Russie, déjà défaite sur ce score par les Etats-Unis au tour précédent.

 

Dans le Pavillon d'escrime de Pékin, les supporters français avaient encore fait le déplacement en masse, deux jours après le titre à l'épée de leurs favoris.

 

"Un, deux, trois, les couilles par terre!", hurlaient les Français avant le début du match.

 

Bien plus vif, Pillet infligeait un 5-1 à Morehouse sur le premier assaut grâce à une série d'attaques en deux temps.
Trois attaques directes de Smart sur Sanson réduisaient l'écart mais le Français marquait les deux dernières touches pour maintenir une avance de trois points.

 

Même tactique pour Williams face à Lopez mais le vice-champion olympique parait parfaitement et les Bleus étaient sur un matelas de cinq points après trois assauts. Sanson, quatrième du tournoi individuel, enfonçait le clou face à Morehouse pour porter l'écart à neuf points (20-11). C'est encore lui, déjà survolté sur un assaut contre l'Italien Diego Occhiuzzi, qui relançait la machine en écrasant Williams (35-23). Lopez gérait l'avance et malgré une petite frayeur sur la fin, Pillet gérait l'avance jusqu'au bout.
 

Première publication : 17/08/2008

COMMENTAIRE(S)