Le gouvernement algérien a réaffirmé mardi sa détermination de "combattre le terrorisme", en poursuivant la politique de réconciliation nationale accordant le pardon aux islamistes repentis.
Le gouvernement algérien s'est prononcé dans un communiqué quelques heures après l'attentat perpétré mardi contre l'école supérieure de la gendarmerie des Issers (est d'Alger), qui a fait 43 morts et 45 blessés, dont la plupart étaient des jeunes candidats à un concours d'entrée à la gendarmerie.
"Ainsi que l'a déclaré à maintes reprises le président de la République, l'Etat combattra sans relâche et avec une ferme détermination le terrorisme jusqu'à son élimination totale de notre pays", souligne le communiqué, qui condamne "vigoureusement" l'attentat.
"En même temps, l'Algérie ne déviera pas de la voie de la réconciliation nationale choisie par la nation et qui a déjà donné d'importants fruits dans la consolidation de la sécurité à travers le territoire national", souligne le communiqué.
"La douleur et l'indignation que partagent tous les citoyens face aux crimes qui les ciblent encore (...) ne doivent pas nous faire oublier les étapes cruciales déjà franchies dans la restauration de la sécurité à travers le pays", ajoute-il, en appelant les Algériens à la "vigilance, qui constitue un appui précieux à la mobilisation des forces de sécurité déterminés à éradiquer le terrorisme".
Pour sa part, le ministre de l'Intérieur Yazid Zerhouni a souligné dans une déclaration à la presse, à la suite d'une visite sur les lieux de l'attentat, que les "terroristes doivent savoir qu'ils n'ont d'autre issue que de se rendre".















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