23 août 2008 - 04H51
- Criminalité - Mexique - Trafic de drogues

Lutte sans merci entre les cartels de la drogue et la police
Treize personnes, dont un policier, ont été assassinées à Ciudad Juarez, dans le nord du Mexique, où les cartels de la drogue et la police se livrent une lutte sans merci.

Treize personnes, dont un policier, ont été exécutées vendredi à Ciudad Juarez, dans le nord du Mexique, où sévit une guerre entre les cartels de drogue et les forces de l'ordre, ont annoncé les autorités.
  
Ces exécutions ont eu lieu alors que l'ensemble des procureurs régionaux se trouvaient réunis à Chihuahua, capitale de l'Etat du même nom, suite à la signature jeudi à Mexico d'un pacte de sécurité national destiné à mettre fin à la spirale de violence qui secoue le pays depuis plusieurs mois.
  
La violence, liée essentiellement au trafic de drogue, a déjà fait 2.712 morts depuis le début de 2008 au Mexique, en particulier dans l'Etat de Chihuahua. Un bilan qui dépasse déjà celui de l'an dernier.
  
Le président conservateur Felipe Calderon, arrivé au pouvoir en décembre 2006, a lancé une offensive contre les trafiquants de drogue en déployant dans le pays plus de 36.000 militaires et policiers, sans toutefois parvenir à endiguer la violence.

Commentaires (2)

Sorry,

« … Maison Blanche … »

Un seul mot obscurantisme

Etre au diapason, c’est aussi comprendre un journaliste qui a intervenu dans une des émissions Kiosque de Tv5 à propos des intentions diplomatiques de la Chine.
C’est pourquoi des valeurs que nous défendons, il est important de ne pas nous laisser « voler la vedette » par toutes ces cliques, entités opportunistes dans l’espace médiatique et à nous de faire tout ce qui est possible pour cela.
Ce n’est pas irréel, surtout quand j’entends le porte parole de la maison blanche, Gordon Johndroe, ont se comprends parfaitement car elle se fait de manière sensée. Seulement pour cause de ces « faucons » en comptabilisant également ceux « aux regards d’anges », on présente les plus grands défenseurs de la liberté comme des autocrates.
Je m’explique : un changement est comme un déplacement d’un point à un autre, durant ce cheminement vous aurez également à faire à tous ceux pour qui et pour diverses raisons ne souhaitent pas de vous voir réussir.
Le discourt n’est qu’un souhait (ou une manœuvre).

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