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Hervé Morin revient sur l'embuscade en Afghanistan
Jeudi 28 août 2008
Le ministre de la Défense français est l'invité de l'émission Politiques, présentée par Roselyne Febvre. Il s'exprime, entre autres, sur la situation en Afghanistan et les circonstances de l'embuscade meurtrière.
Jeudi 28 août 2008
Par Marie Sophie JOUBERT (texte)Interviewé sur FRANCE 24, le ministre de la Défense Hervé Morin est revenu sur le déroulement de la mission qui a coûté, le 18 août, la vie à dix soldats Français.
La veille, le Canard enchaîné avait affirmé que l'interprète des militaires français avait disparu avant le départ de la patrouille, soulevant l’hypothèse d’une trahison. Le ministère de la Défense avait alors entièrement nié ces propos : "Malheureusement pour cet interprète, il n'a pas déserté" avait affirmé le général Christian Baptiste, porte-parole adjoint du ministère.
Sur FRANCE 24, le ministre est moins catégorique. "Il était avec nos forces et est mort pendant les combats. Je ne sais pas s’il est parti deux heures mais il est mort", explique le ministre sans préciser les circonstances exactes de son décès.
Hervé Morin est également revenu sur une autre affirmation de l'hebdomadaire qui assurait que "dès le début de l'embuscade, quatre militaires français ont été faits prisonniers et exécutés par les insurgés".
La journaliste lui demandant à plusieurs reprises si des militaires avaient été égorgés, le ministre a déclaré : "Il y a des choses qui relèvent de l’intime qui ont concerné notamment un soldat. Je ne dirai rien d’autre."
Hervé Morin a tout de même précisé sa pensée : "Nous avons fait un examen médical sur chaque corps. Cet examen médical a clairement permis de comprendre dans quelles conditions nos soldats sont morts. Pour le soldat pour lequel nous avons eu un doute, nous avons évoqué cela avec la famille, des examens complémentaires ont été menés, la famille a eu les éléments qu’elle souhaitait avoir et la famille m’a demandé une chose c’est que les choses restent du domaine de l’intime".
Le Ministre s’est également exprimé sur la présence, contestée, des militaires Français en Afghanistan. Rappelant que "25 pays sur 27 de l’Union Européenne sont présents", il a expliqué que tous considèrent qu’"aujourd’hui il faut continuer l’effort". "Nous n’avons pas le droit de perdre", a-t-il affirmé.
Pour aller plus loin



29/08/2008 14:33:29 Signaler un abus
Stéréotypé...!
Par Talbin - Yokohama
Bonsoir,
Ouais, comme d’hab, encore un ministre à la botte, qui à bien appris sa leçon dictée par l’administration Bushiene et renforcer par l’attitude des roastbeefs. Discours complètement stéréotypé, bien rodé, pour faire peur aux prolos de bourgeois etc. Quant à la phrase : « Nous n’avons pas le droit de perdre" , c’est encore une fois une belle démonstration de l’arrogance française, mais la aussi c’est comme d’hab, « on est les meilleurs, ont est les plus forts ». Morain, Sarko et Coucouche vous vous êtes lancés dans challenge que vous avez perdu d’avance. Plus nos petits gras vont revenir les pieds devant et plus vous serez dans l’obligation de faire machine arrière. Quand on s’engage dans un combat ou dans une guerre, c’est pour vaincre. Mais dans votre cas, vous vous êtes planté d’entrée, car malheureusement pour nos soldats, mais la France va encore se faire torchées. Mais vous me direz, que les Français y sont habitués. Messieurs les politicards qui gouvernent actuellement le peuple de France, je vous signale au passage et au cas ou vous l’auriez oublié, que l’Afghanistan ce n’est pas la coupe du monde de foot, ou les jeux olympiques. Les seules médailles qui sont à ramener, elles sont décernées à titre posthume et elles ne sont pas or…
Merci