Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LA SEMAINE DE L'ECO

Davos 2017 : "Trump est un nouveau Madoff", estime Jacques Attali

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Paul Polman : "Les fruits de la globalisation doivent être distribués de façon plus juste"

En savoir plus

FOCUS

Aux États-Unis, le désarroi et la colère des opposants à Donald Trump

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Enseigner autrement : de nouvelles méthodes pour réinventer l'école

En savoir plus

#ActuElles

Russie : les violences domestiques bientôt dépénalisées ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Sabrina Ouazani, le cinéma avec le sourire

En savoir plus

BILLET RETOUR

Au Zimbabwe, le spectre de la crise économique plane toujours

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Du neuf dans un nouveau monde"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Incertitudes autour de la politique économique de Trump

En savoir plus

Des milliers de manifestants dans les rues de Tbilissi

Dernière modification : 01/09/2008

Alors que les 27 pays de l'Union européenne se réunissent en sommet extraordinaire à Bruxelles, ce lundi, des milliers de personnes sont descendues dans les rues de la capitale géorgienne pour protester contre la politique de Moscou.

Lisez aussi  "Réunion des 27 à Bruxelles au sujet de la crise en Géorgie"

 

Des dizaines de milliers de Géorgiens ont formé une chaîne humaine lundi dans la capitale, Tbilissi, pour défendre l'unité du pays et dénoncer la reconnaissance par Moscou de l'indépendance des régions sécessionnistes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie.

Sous un ciel gris, la longue chaîne s'est déroulée à partir de la place de Liberté le long de l'avenue Roustaveli, dont les immeubles étaient pavoisés de drapeaux nationaux rouges et blancs. Les manifestants scandaient "Vive la Géorgie" et "Arrêtez la Russie".

Cette manifestation coïncidait avec la tenue à Bruxelles d'un sommet européen extraordinaire consacré à la crise dans le Caucase.

"C'est un jour d'unité. Nous voulons montrer au monde entier que les Géorgiens n'ont peur de personne et j'espère que le monde entendra notre message", a expliqué l'artiste Natela Zarandia.

"Le résultat de l'agression russe contre la Géorgie, c'est que sommes unis comme jamais", a renchéri le musicien Atchiko Gouledani, 34 ans, qui a participé à cette chaîne humaine avec les membres de son orchestre. "La Géorgie n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui et c'est pourquoi nous vaincrons."

La Géorgie devrait obtenir à Bruxelles la promesse d'une aide et le soutien verbal des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE.

Selon des diplomates, les Européens demanderont également au Kremlin de respecter les termes du plan de paix négocié par le président français Nicolas Sarkozy, qui prévoit le retrait des troupes russes de Géorgie.

Malgré le départ des forces de Moscou d'une majeure partie du territoire géorgien la semaine dernière, des soldats russes patrouillent toujours dans la ville portuaire de Poti, sur les bords de la mer Noire, et tiennent encore des barrages sur et autour du principal axe autoroutier du pays.
 

Première publication : 01/09/2008

COMMENTAIRE(S)