Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libération de Karim Wade : une décision dénoncée par des militants anti-corruption

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Condamnation de Moïse Katumbi : l'opposition dénonce un "harcèlement"

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Dans les coulisses des palaces parisiens

En savoir plus

LE DÉBAT

Le Royaume-Uni quitte l'Union Européenne, un pays et une Europe sous le choc

En savoir plus

TECH 24

Fintech : quand les startups font trembler la banque

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 2)

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

Brexit : le saut dans l'inconnu (Partie 1)

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Refaire passer le chef de l’État par une primaire ne me paraît pas logique »

En savoir plus

POLITIQUE

Jean-Vincent Placé : « Nous sommes arrivés à un moment où il n’y a plus de débat démocratique ni de dialogue social »

En savoir plus

L'UE reporte les négociations avec Moscou

Dernière modification : 02/09/2008

Au cours du sommet extraordinaire de Bruxelles, le président de la Commission européenne annonce : "Tant que le retrait des troupes [russes] n'aura pas été respecté, toutes les réunions sur l'accord de partenariat sont reportées."

Lisez aussi  "Réunion des 27 à Bruxelles au sujet de la crise en Géorgie"

 

A Bruxelles, en sommet extraordinaire, les chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'Union européenne ont décidé de geler les négociations pour un accord de partenariat renforcé choisi, tant que le plan de paix en six points négocié par l’UE ne sera pas pleinement appliqué.

 

Le président français, Nicolas Sarkozy, à la tête de l’Union européenne, s’est réjoui de "l’unité de tous les Européens", lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion.

  

Tous condamnent "sans ambigüité la réaction disproportionnée de la Russie en Géorgie" et demandent "la mise en œuvre intégrale du plan en six points", négocié et accepté par toutes les parties à la fin du mois d'août, a-t-il déclaré.

  

Les 27 sont parvenus à s’entendre sur la question des sanctions à l’égard de la Russie, qui les divisait. Comme le souhaitait l’Allemagne et la France, elle a été écartée.

 

Un sursis pour Moscou

  

"Ils ont tenu un discours très musclé, mais ont donné des gages de dialogue à la Russie", analyse Caroline de Camaret, spécialiste Europe de FRANCE 24 depuis Bruxelles.

 

Les 27 ont ainsi préféré reporter les prochaines réunions de négociations avec Moscou pour un accord de partenariat renforcé. Le Plan de paix appelle au retour des forces armées russes sur les positions qu'elles occupaient avant le début du conflit.

 

Moscou a retiré une majeure partie de ses troupes, mais a toutefois annoncé qu'elle garderait le contrôle d'une route entre Tbilissi et la mer Noire. Aussi, des soldats russes patrouillent toujours dans la ville portuaire de Poti, sur les bords de la mer Noire, et tiennent encore des barrages sur et autour du principal axe autoroutier du pays.


"Tant que le retrait des troupes sur les positions antérieures à celle du 7 août n'aura pas été réalisé, toutes les réunions en vue de la négociation de l'accord de partenariat sont reportées", a annoncé le président de l'Exécutif européen, José Manuel Barroso, au cours d'une conférence de presse.

 

Le 8 septembre, Nicolas Sarkozy, accompagné de M. Barroso, se rendra dans la capitale Russe pour vérifier que la Russie applique effectivement l’Accord de paix.

 

 Lisez aussi :  La Russie et la Géorgie d'accord sur un plan de paix, selon Sarkozy

Première publication : 02/09/2008

COMMENTAIRE(S)