Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

FOCUS

Surpopulation, discrimination… Le système carcéral américain à l’heure de la réforme

En savoir plus

LE DUEL DE L’ÉCO

La campagne électorale menace-t-elle la reprise ?

En savoir plus

À L’AFFICHE !

L'écrivain Yasmina Khadra, amoureux de Cuba

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Dilma Roussef : discours émouvant, mais sans plus

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Présidentielle 2017 : "des patrons sans illusion"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

Dissimulation fiscale : Apple pourrait écoper d’une amende record

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Jean-Pierre Chevènement embourbé dans les gaffes

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libreville retient son souffle dans l'attente des résultats de la présidentielle

En savoir plus

LE DÉBAT

"Islam de France" : l'équation à résoudre du gouvernement (partie 2)

En savoir plus

Reportage sur la route de Gori

Dernière modification : 29/09/2008

Le 8 août, la Russie riposte violemment et massivement à l'attaque militaire géorgienne en Ossétie du Sud. Le 9 août, une équipe de FRANCE 24 était sur le route de Gori, l'une des principales villes de Géorgie, au cœur du conflit.

Gori en Géorgie, à 30 kilomètres de la frontière avec l’Ossétie du Sud. Moins de deux jours après le début des bombardements russes qui auraient déjà fait, selon Tbilissi, 60 morts côté civils. La population fuit et certains mettent en cause leur président, Mikheïl Saakachvili dans le déclenchement de ce conflit contre le géant russe.

 

Les Russes dominent sur le plan militaire. Et la rumeur veut qu’ils soient en route pour Gori. C’est la confusion générale. Même les autorités militaires commencent à se retrancher vers la capitale, Tbilissi.

 

Le lendemain, une colonne de chars russes avance sur la route de Gori pour prendre position sur les collines autour de la ville. L’occupation de la Géorgie commence.

 

A Tbilissi, certains centres d’accueil voient entre 400 et 500 personnes arriver chaque jour. Ils seraient déjà 100 000 à avoir trouvé refuge dans la capitale depuis quelques jours.

 

Pendant que les Russes avancent, des milices ossètes, auraient, en toute impunité, pillé et brûlé des villages géorgiens.

 

Après une semaine d’occupation, Moscou accentue la pression. Les Russes veulent que les choses soient claires. Ils font ceux qu’ils veulent, quand ils veulent et où ils veulent.

 


 
Pour voir ce reportage cliquez sur "lancer la vidéo".

Première publication : 05/09/2008

COMMENTAIRE(S)