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Un homme politique druze assassiné près de Beyrouth

Texte par Marc DAOU

Dernière modification : 23/10/2008

Un attentat à la bombe à Beisour, un village à l'est de Beyrouth, a coûté la vie à Saleh Aridi, un haut responsable druze, d'une faction pro-syrienne. Trois autres personnes ont été blessées.

Un homme politique druze, membre du Parti démocratique, a été tué le 10 septembre dans la soirée, dans un attentat à Baysour, un village à l'est de Beyrouth. Saleh Aridi a été tué sur le coup après l’explosion d’une charge explosive placée à l’intérieur de sa voiture, garée à quelques mètres de son domicile.

 

Le profil de la victime ne rend pas cet attentat anodin. Proche conseiller du ministre de la Jeunesse et des Sports libanais, Talal Arslane, figure prosyrienne de l’opposition, il fut à l’origine du rapprochement politique avec l’autre leader de la communauté druze et cadre de la majorité parlementaire, Walid Joumblatt.

 

Il s’agit du premier attentat à la voiture piégée visant une personnalité libanaise appartenant au camp de l'opposition depuis le début de la vague d'attentat qui a débuté en octobre 2004. Il s'agit également du premier meurtre ciblé depuis le 25 janvier dernier, qui avait coûté la vie à Wissam Eid, un officier du service de renseignement des Forces de sécurité intérieure. Le 13 août dernier, un attentat à la bombe avait fait 14 morts à Tripoli, dont dix soldats de l’armée libanaise.

 

Cet assassinat intervient au lendemain de la convocation des principales forces politiques du pays par le président de la République Michel Sleimane fixée au 16 septembre au Palais Présidentiel, afin de reprendre le dialogue national, interrompu depuis 2006.

 

L’assassinat de Saleh Aridi s’est également produit deux jours après la signature d’un accord qui a mis un terme aux affrontements confessionnels armés à Tripoli, la deuxième ville du pays, entre la communauté alaouite et les partisans sunnites du Courant de futur de Saad Hariri.

 

Les médias libanais proche de la majorité déplorent que cet attentat puisse remettre en question, après 48 heures d'espoir, les termes de dialogue et de réconciliation.

Première publication : 11/09/2008

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