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Les oubliés des Gonaïves

Dernière modification : 11/09/2008

Après le passage des quatre cyclones qui ont dévasté Haïti, la ville des Gonaïves, à l'ouest de l'île, est ravagée. Dans ce qu'il reste du commissariat, les détenus sont parqués, oubliés, entassés dans des cellules minuscules.

En Haïti, les Gonaïves devastées par quatre ouragans

 
 

L'organisation Pharmaciens sans frontières (PSF) a lancé un appel aux dons après la destruction totale de son principal dépôt de médicaments situé à Gonaïves, la ville la plus meurtrie par le dernier cyclone qui s'est abattu sur Haïti.
   
"Les inondations ont détruit 98% de notre stock de médicaments et nos     moyens logistiques. Il y a pour 300 à 400.000 euros de dégâts", indique l'ONG, basée à Bordeaux dans un communiqué parvenu jeudi à l'AFP.
   
PSF s'était installée aux Gonaïves en 2004, au moment où la tempête tropicale Jeanne avait dévasté cette ville, faisant 3.000 morts.
   
"Depuis quatre ans, nous menions une mission de développement en Haïti, elle était sur le point d'être finalisée, maintenant nous devons à nouveau mener un travail d'urgence", a expliqué à l'AFP, Marina Bénédik, directrice générale de (PSF).
   
Pour faire face le plus rapidement possible aux besoins de cette région du nord du pays, la plus touchée par les intempéries, RSF utilise les médicaments de son dépôt de Port-au-Prince.
   
"C'est cependant très compliqué, car en raison des inondations, les déplacements ne peuvent se faire que par voie aérienne", selon Marina Bénédik.
   
Alors que 70% de la population est privée d'eau potable et de nourriture, PSF souligne que "les épidémies risquent de se déclencher".
   
Outre la destruction des stocks de médicaments, PSF a également perdu à Gonaïves de nombreux moyens logistiques, notamment deux véhicules et un camion qui permettaient la distribution des médicaments vers les autres dépôts régionaux, hôpitaux et centres médicaux.
 

Première publication : 11/09/2008

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