Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

JOURNAL DE L’AFRIQUE

Epidémie d'ébola : des tests de vaccins concluants

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

JO : Pékin est la 1ère ville à accueillir les jeux d’été et les jeux d’hiver

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

PKK et Groupe Etat Islamique : le double jeu d’Erdogan

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Migrants à Calais : Paris et Londres unis mais démunis

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

La Seine : le XXIème arrondissement de Paris

En savoir plus

FOCUS

Brésil : des cours par visioconférence au cœur de l’Amazonie

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Le petit prince", du livre à l'écran

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

Syrie : "L'Armée de la conquête" à la recherche de respectabilité

En savoir plus

CAP AMÉRIQUES

États-Unis : nouvelle controverse sur le port d'armes, après plusieurs tueries

En savoir plus

Les troupes russes se retirent de l'ouest de la Géorgie

Dernière modification : 17/09/2008

Les troupes russes se sont repliés vers la région séparatiste géorgienne d'Abkhazie. Les autorités ont confirmé le démantèlement de cinq camps stratégiques russes -notamment celui du port de Poti - installés à l'ouest de la Géorgie.

POTI, Géorgie, 13 septembre (Reuters) - Les troupes russes se sont retirées samedi de leurs positions autour du port
géorgien de Poti, sur la mer Noire, et de la localité voisine de Senaki, conformément à l'accord négocié en début de semaine par la France.

  

Un envoyé spécial de Reuters a vu les soldats quittant avec tous leurs équipements les positions qu'ils occupaient autour du port. Ils ont également évacué trois positions sur la route de Senaki en direction du nord. Ce retrait intervient dans le délai fixé par l'accord conclu le 8 septembre dernière à l'issue d'une nouvelle médiation menée par la France en tant que présidente en exercice de l'Union européenne.

  
 A Tbilissi, où le secrétaire général de l'Otan, Jaap de Hoop Scheffer, est attendu lundi, le pouvoir géorgien s'est félicité de ces mouvements de troupes et dit espérer que la partie russe respecterait l'échéance du 10 octobre pour le retrait de ses forces de la totalité du territoire géorgien, à l'exception des régions séparatistes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie.

 

"C'est un exemple d'une Europe s'unissant et de l'agresseur devant battre en retraite", a commenté Kakha Lomaia, secrétaire du Conseil de sécurité nationale. "Je suis optimiste sur le retrait des autres troupes."Moscou avait accepté lundi de retirer d'ici au 15 septembre les troupes stationnées entre Poti, un port essentiel pour l'économie géorgienne, et Senaki.

 

"Les soldats russes de maintien de la paix se sont retirés de leurs positions sur l'axe Poti-Senaki et ont quitté le territoire géorgien. Cela a été accompli deux jours avant l'échéance fixé par l'accord entre D. Medvedev et N. Sarkozy", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué diffusé dans l'après-midi.

 

"La Russie attend de toutes les autres parties concernées qu'elles respectent l'accord de manière aussi stricte et marquée de bonne volonté, avant tout des dirigeants géorgiens, de même que de l'Union européenne", poursuit Moscou.  

 
LA QUESTION DES OBSERVATEURS

 
Aux termes de l'accord conclu, les soldats russes doivent également quitter dans un délai d'un mois les zones tampons en bordure de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie. Moscou a obtenu en retour la garantie que Tbilissi ne recourrait plus à la force contre ces régions séparatistes.

 

En revanche, le président russe Dmitri Medvedev a prévenu qu'il entendait déployer 7.600 hommes dans les deux provinces géorgiennes séparatistes, dont il a reconnu l'indépendance le mois dernier.

 
L'accord dépend aussi du déploiement d'observateurs internationaux, dont 200 envoyés par l'Union européenne. La
Russie a indiqué qu'elle n'autoriserait leur présence que dans les zones limitrophes de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, mais pas à l'intérieur de ces deux régions.

 

"L'Ossétie du Sud et l'Abkhazie sont maintenant des Etats souverains. Il faut simplement que les gouvernements de ces deux pays donnent leur accord à la présence d'observateurs internationaux sur leur territoire", explique le Premier ministre russe, Vladimir Poutine, dans un entretien que publie samedi le quotidien français Le Figaro.

Première publication : 13/09/2008

COMMENTAIRE(S)