Vendredi 05 décembre 2008

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Les leaders sud-américains au chevet de la Bolivie

Lundi 15 septembre 2008

L'Union des Nations sud-américaines (Unasur) se rencontrent lundi au Chili pour tenter de trouver une solution pacifique à la crise politique qui déchire la Bolivie depuis plusieurs jours.

Lundi 15 septembre 2008

Le gouvernement et l'opposition ont renoué le fil du dialogue dimanche en Bolivie, faisant naître l'espoir d'une issue pacifique à la grave crise politique qui a placé le pays andin au bord de la guerre civile.

"Le gouvernement se présente avec une ample prédisposition à discuter des questions de fond", a annoncé le vice-président Alvaro Garcia, depuis le palais présidentiel de La Paz, où ont commencé les pourparlers dans la soirée.

La Bolivie est secouée depuis plusieurs jours par une vague de violences dans cinq régions (Santa Cruz, Pando, Beni, Tarija et Chuquisaca) dirigées par l'opposition libérale, en conflit ouvert avec le président socialiste Evo Morales.

De graves affrontements entre les partisans et les adversaires de M. Morales ont fait au moins 18 morts et une centaine de blessés au cours de la semaine dans la région de Pando, dans le nord du pays, où règne la loi martiale depuis trois jours.

Le vice-président bolivien a toutefois averti que le gouvernement n'allait pas "négocier les morts", rappelant qu'un mandat d'arrêt a été émis à l'encontre du gouverneur de Pando, Leopoldo Fernandez, accusé d'avoir violé l'état de siège.

M. Fernandez est en outre accusé par le gouvernement d'avoir organisé un "massacre" de paysans fidèles au chef de l'Etat, dans la localité de Porvenir, où seize personnes ont été tuées jeudi.

Le ministre bolivien de la présidence, Juan Ramon Quintana, a assuré que les "auteurs de ce massacre finiraient à Chonchocoro", une prison de haute sécurité située dans le haut plateau bolivien.

Une commission d'enquête devait être dépêchée sur place. Le gouverneur de la région, qui avait publiquement refusé de respecter l'état de siège, avait démenti les rumeurs selon lesquelles il projetait de fuir au Brésil.

D'importants renforts militaires ont été envoyés à Cobija, la capitale régionale, pour rétablir l'ordre et reprendre le contrôle des bâtiments publics qui avaient été occupés par des groupes armés.

Le porte-parole de l'opposition, Mario Cossi, gouverneur de la région de Tarija, s'est rendu en fin d'après-midi au palais présidentiel, où il doit débuter les négociations avec des délégués du gouvernement.

Un peu plus tôt dans la journée, des représentants de l'opposition avait fait un geste, en annonçant la suspension des manifestations et des blocages routiers.

Les régions d'opposition, qui détiennent les principales richesses naturelles, réclament une plus large autonomie et notamment la gestion du lucratif impôt sur les hydrocarbures.

Elles rejettent aussi le projet de Constitution socialiste et de réforme agraire que M. Morales, premier président amérindien, veut faire adopter par référendum dans ce pays de 10 millions d'habitants, le plus pauvre d'Amérique du sud.

La crise a ravivé les tensions ethniques dans ce pays divisé entre les partisans du chef de l'Etat, en majorité des paysans pauvres des Andes, et la population métisse ou blanche qui vit dans les plaines de l'est et du sud.

Elle a aussi pris une dimension internationale avec le renvoi de l'ambassadeur américain à La Paz, accusé d'avoir soutenu l'opposition.

Juste avant son expulsion, l'ambassadeur américain Philip Goldberg a averti dimanche que son départ aurait des "conséquences sérieuses" pour la Bolivie, reprochant à M. Morales de n'avoir pas "évalué correctement" la mesure de son renvoi.

Les Etats-Unis versent annuellement une aide de plus de 100 millions de dollars à la Bolivie, troisième pays producteur de cocaïne après la Colombie et le Pérou.

La réunion extraordinaire de l'Union des Nations sud-américaines (Unasur), prévue lundi au Chili, tentera de confirmer l'apaisement de la crise bolivienne.


 

  • 16/09/2008 20:25:23 Signaler un abus

    Il faut cesser de défendre les blancs car vous êtes blancs.

    celui qui ne veut pas du bien pour son compatriote pauvre est un criminel et ne peut porter la nationalité bolivienne, celui qui veut seul accaparer la richesse et priver les autres d'en profiter ou au moins d'en avoir leur part et droit ne peut qu'être traité de traitre et espion, celui qui donne la priorité aux étrangers au détriment de son propre peuple ne peut qu'être un voleur et un cochon qui n'a aucun amour envers son pays, celui qui tue des paysants pour les empecher à avoir plus de pain ne peut qu'être ..... exécuté sans miséricorde. je ne suis pas socialiste je suis un libéral mais je trouve honteux que ces criminels tuant avec sang froid ces pauvres paysants qui ne font que réclamer leur terres, ces blancs conservent toujours le statut de colonisateur malgré les années car le sang qu'ils portent est composé de l'argent des autres. la libérté est en danger à cause de ces parasites proaméricains qui prétendent être des libéraux. le libéralisme n'a pas d'origine pour qu'il soit lié aux blancs.

  • 16/09/2008 15:53:11 Signaler un abus

    Faux pas!

    Morales récolte les fruits de sa politique et c'est le peuple bolivien qui décide ce retour du bâton! Chavez en profite et court après les médias pour mettre de l'huile sur le feu et ainsi préparer les élections chez lui dans quelques semaines. Encore une fois, c'est les Etats-Unis qui servent comme bouc émissaire pour cacher les faiblesses et les manoeuvres corrompues des gouvernements en Amérique du Sud. Que le peuple bolivien règle ses problèmes sans l'intervention de ses voisins et surtout sans l'armée du dictateur fou Chavez et ses complices!

  • 16/09/2008 14:31:28 Signaler un abus

    Bolivie

    Bravo,Monsieur Morales,d'expulser l'ambassadeur de l'impérialisme Américain de la Bolivie,qui n'a pour mission que de manipuler,espionner, et de formenter des révoltes pour servir le capital Yankée au détriment du peuple Bolivien.

  • 16/09/2008 06:34:13 Signaler un abus

    Bolivie ,Amérique du sud,destabilisation made in USA.

    Bien d'accord avec les précédents témoignages.Quelques soient les manettes CIA ou Hyper Patronat voir cartel de banques,le plus petit caillou jeter en Bolivie ou autres pays d'Amérique du Sud part de la main Américaine.Pays fondé pour part par des rebus du vieux monde,methode de gangsters.Ce qui ne met pas forcément en cause tout les américains que l'on est en droit d'aimer pourtant,mais ils ont le chic pour se choisir des présidents véroles, de temps en temps.La CIA et la STASIE,le KGB fricot de dictateur transmit comme la dite vérole.Utile mais jusqu'ou et à quelles justes fins planétaires?

  • 16/09/2008 05:46:47 Signaler un abus

    Hypocrisie

    La soi disante communauté internationale s'est levée tel un seule l'homme decrier la capitulation de la Géorgie par la Russie. Aujourd'hui, cette même communauté reste muette face au cas olivien.

  • 15/09/2008 22:42:17 Signaler un abus

    a talbin

    Bien vrai même dans leur situation actuelle les ricains detruise tout pour avoir ceux qu'ils veulent ils n'ont encore rien compris les defaites ( viet- nam , irak, afganiskan, le 11 septembre et bien d'autres ) la CIA qu'elle ouvre les yeux les USA et je pense la nation la plus détestée de notre planéte

  • 15/09/2008 17:59:05 Signaler un abus

    ...et si on regardait du côté de l'administration US actuelle..!

    Bonsoir,
    Ne cherchez pas loin ! Déstabilisation ! Manipulations ! Division du peuple, les riches qui asservissent les paysans et les pauvres, tous les coups en lousdé made in CIA and Co pour faire tomber un gouvernement qui s'oppose à la politique US, nous sommes en plein dans le débat. Les states avançent leurs pions en amérique latine.
    Adios...

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