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Reprise du procès de l'ex-leader ultranationaliste Seselj

Dernière modification : 17/09/2008

Le procès pour crimes de guerre et contre l'humanité de Vojislav Seselj, devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, reprendra mardi 23 septembre. Il avait été ajourné en août.

Le procès du leader ultranationaliste serbe Vojislav Seselj devant le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie, ajourné fin août, doit reprendre mardi prochain, a-t-on appris mercredi auprès du TPI.
  
Le procès pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité "doit reprendre mardi 23 septembre", a indiqué à l'AFP une porte-parole du tribunal, après la publication d'une décision de la chambre d'appel ordonnant la reprise du procès.
  
Le procureur du TPI avait exigé la suspension du procès, demandant qu'aucun témoin ne soit entendu aussi longtemps qu'une décision ne soit prise sur sa requête de mettre fin au droit accordé à l'accusé de se défendre lui-même.
  
Le juge français Jean-Claude Antonetti avait initialement rejeté cette demande de suspension, mais avait décidé le 26 août d'ajourner le procès en raison de l'appel interjeté par l'accusation contre sa décision.
  
"Il faut désigner un avocat de la défense car l'accusé entrave substantiellement et continuellement le déroulement de ce procès, tant en salle d'audience qu'au dehors", avait demandé le procureur Serge Brammertz.
  
Le juge Antonetti n'a pas encore statué sur cette requête.
  
"L'obstruction s'inscrit dans une campagne globale de l'accusé, à travers ses actions et celles de ses associés", argue l'accusation, évoquant une "interférence avec des témoins" et l'"utilisation de la salle d'audience comme un podium pour défendre son programme politique et intimider des témoins".
  
Le deuxième procès de Vojislav Seselj, 53 ans, a débuté en novembre.
  
L'accusé s'était mis en grève de la faim après le début du premier pour obtenir notamment le droit de se défendre lui-même, à l'automne 2006, après quoi il avait obtenu l'annulation de la procédure.
  
Seselj continue de diriger depuis sa cellule à La Haye le premier parti du parlement de Belgrade, le Parti radical serbe (SRS), et jouit d'une forte popularité en Serbie.

Première publication : 17/09/2008

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