Bourses - Finance
La crise économique expliquée en cinq points
Vendredi 19 septembre 2008
Retour sur la crise des "subprimes" aux États-Unis pour comprendre comment l'effondrement du marché immobilier américain s'est répercuté sur l'ensemble des places boursières de la planète.
Dossier Le capitalisme mondial sur la selletteVendredi 19 septembre 2008
Par Nicolas de Scitivaux et Priscille Lafitte1 – Et l’Homme créa le "subprime"
A l’origine, un besoin simple. Des millions de ménages pauvres cherchent à acquérir un logement sans en avoir les moyens. Les courtiers proposent alors des crédits, qui, à première vue, semblent très alléchants. Les taux d’emprunts sont "raisonnables" pendant les premières années, mais sont ensuite amenés à augmenter. Ce sont en fait les organismes prêteurs qui fixent le taux de remboursement. Mais ce dernier point n’est pas expliqué en détail aux ménages qui souscrivent à ces crédits en masse, parfois plusieurs à la fois.
Ces prêts à taux variables, les fameux "subprimes", sont ensuite revendus à des fonds d’investissement. Les crédits sont ensuite disséqués par les financiers, et intégrés par "petits morceaux" dans des paquets financiers, qui incluent également d’autres actifs de crédits moins risqués.
Si l’on schématise, un paquet financier type ressemble à un carton d’emballage. Le contenu de ce carton, les actifs de crédits, est divisé en trois catégories. Les actifs à bas risques, qui rapportent peu mais sont très sûrs, occupent le gros du volume du carton. Viennent ensuite des crédits plus risqués, qui sont également financièrement plus intéressants. Enfin, dans le peu d’espace restant dans le carton, les ingénieurs financiers placent une petite portion de crédits à très haut risque, dont font partie les "subprimes". En fonction de la place accordée à ces produits financiers dans les paquets, les agences de notations les "étiquettent" par rapport au potentiel risque qu’ils contiennent.
Ces paquets, appelés titres, sont ensuite mis en circulation sur les marchés financiers où ils sont achetés par des banques du monde entier.
A partir de fin 2006, les ménages qui avaient souscrits aux "subprimes" sont victimes de la brutale augmentation des taux d’emprunts et ne peuvent plus rembourser leurs banques.
Leurs maisons sont alors saisies pour être revendues. Mais le marché immobilier américain, rapidement inondé par la quantité de l’offre et face au peu de demandes, s’effondre.
Première conséquence : les fonds qui avaient massivement investit dans les "subprimes" se retrouvent pris au piège. En juillet 2007, deux fonds de la banque d’investissement Bear Stearns ferment.
C’est le début d’une réaction en chaîne qui va toucher des banques dans le monde entier. NorthernRock, établissement spécialisé dans le crédit immobilier au Royaume-Uni, sera nationalisé en février 2008, faute de repreneur, après que les images des longues files d’épargnants venus retirer leur argent en catastrophe aient fait le tour du monde.
En France, BNP-Paribas est obligé de fermer plusieurs de ses fonds. La Société Générale, en plein affaire Kerviel, annonce une dépréciation de 2 milliards d’euros suite à la crise des "subprimes".
Pour bien saisir l’effet domino qui se propage dans les places boursières, il faut comprendre que les sommes d’argent qui sont misées chaque jour par les banques sont plus importantes que la valeur réelle de leurs actifs. Le vieil adage "on ne prête qu’aux riches" prend ici toute sa signification. Une banque qui annonce de bons résultats inspire la confiance des investisseurs, et on lui confie de l’argent. Les banques se prêtent donc de l’argent entre elles, et remettent ces sommes en circulation sur les marchés financiers.
Avec le début de la crise immobilière aux Etats-Unis, les banques, qui possèdent toutes plus ou moins de titres impliquant des "subprimes", engagent une véritable partie de poker. Chacune sait combien de titres "chauds" elle possède, mais ignore le contenu du portfolio de sa voisine. Jouant la carte de la sécurité, elles évitent de prêter à leurs consœurs, ou alors à des taux très élevés. Nombre d’établissements qui dépendent de ces prêts interbancaires se retrouvent alors fragilisés.
C’est ce phénomène qui explique comment la faillite de la banque Lehman Brothers a entraîné la chute des marchés financiers dans son sillage. A commencer par l’Allemagne, où un incroyable scandale a éclaté jeudi 18 septembre. La veille de l’annonce du dépôt de bilan de Lehman Brothers, la banque d’Etat KFW avait viré pas moins de 300 millions d’euros à l’établissement que tout le monde savait déjà condamné.
En Asie, l’affolement d’une trentaine de banques, qui avaient prêté de l’argent à Lehman Brothers, s’est répercuté sur les marchés. Au Royaume-Uni, c’est HBOS, l’une des plus grandes banques britanniques, qui a été fusionnée de force jeudi avec sa concurrente, la Lloyds TSB, avec la bénédiction du gouvernement Brown.
D’autres pays redoutent cet effet papillon. La Bourse de Moscou a préféré rester fermée jeudi, craignant d’être atteinte à son tour.
Pour faire face à cette crise, les banques centrales des différents pays n’ont que deux mesures à leur disposition. Changer leur taux directeur et/ou injecter de l’argent dans les établissements en difficulté (nationalisation) ou aux banques qui rachètent leurs consœurs en faillite.
Lorsqu’une banque centrale baisse son taux directeur, elle baisse le taux d’emprunt de liquidités aux banques commerciales. Les établissements sont donc plus enclins à emprunter à la Banque centrale, et donc plus favorables à proposer des prêts interbancaires. C’est l’attitude que la Réserve fédérale américaine (Fed) a adopté depuis début 2007. Afin d’encourager les banques à se prêter entre elles, la Fed a baissé plusieurs fois son taux directeur, passant de 5,25 % en juin 2006 à 2% en avril 2008.
Mais pour éviter de sombrer dans un chaos total, la Fed a été obligée d’aller plus loin. En moins de deux semaines, le gouvernement américain a dû nationaliser pas moins de trois géants de la finance, un comble pour une économie qui prône l’ultralibéralisme.
Le 17 mars 2008, la banque d’investissement Bear Sterns est rachetée par JPMorgan pour 236 millions de dollars, après que la Fed ait octroyé plus de 29 milliards de dollars de prêt pour sauver l’établissement de la faillite.
Le 7 septembre, Fannie Mae et Freddie Mac, deux piliers du crédit immobilier aux Etats-Unis sont sauvés grâce à un chèque de la Fed d’un montant de 200 milliards de dollars. Dix jours plus tard, c’est au tour du premier assureur américain, AIG, de se faire nationaliser à hauteur de 80%, moyennant une nouvelle injection de 85 milliards de dollars de la part du Trésor.
D’autres établissements se font racheter par des concurrents moins touchés par la crise. C’est le cas de Merill Lynch, qui, en janvier 2008, avait pourtant réussi à sauver sa peau une première fois en faisant appel à des fonds souverains. Le 15 septembre, elle se fait racheter par Bank of America pour 50 milliards de dollars.
Début octobre, le gouvernement britannique a annoncé une nationalisation partielle des huit plus grandes banques du pays, en déboursant 50 milliards de livres (65 milliards d'euros). la banque franco-belge Dexia et le banque-assureur belgo-néerlandais Fortis ont été nationalisés, la britannique Bradford & Bingley partiellement reprise par l'espagnol Santander, tandis que l'Allemagne a dû organiser pour Hypo Real Estate le plus gros plan de sauvetage de son histoire.
Outre la nationalisation totale ou partielle de certaines banques, les gouvernements et les banques centrales des grandes puissances économiques sont également intervenus directement sur les marchés financiers. Début septembre, les banques centrales américaine, européenne et japonaise ont injecté des milliards de dollars, ce qui avait alors permis une accalmie des marchés. Le plan Paulson, adopté par le Congrès américain le 3 octobre et immédiatement promulgué par George W. Bush, doit injecter 850 milliards de dollars dans l’économie pour soutenir les institutions financières en péril.
Mais nombre d’acteurs financiers voudraient des solutions à long terme et plaident pour l’instauration de nouveaux garde-fous qui puissent assainir en profondeur le système financier.
5. Quelles conséquences au quotidien ?
Première conséquence immédiate : la panique sur le marché du travail des traders et la diminution de leur considérable pouvoir d’achat. "Les choses ont changé depuis l'été dernier", témoigne Yann H., trader âgé de 26 ans, interrogé sur le site des Observateurs de FRANCE 24. "J'ai lu dans les journaux britanniques que les taxis, les restaurants de luxe et les boîtes de nuit se plaignent d'une baisse de leur chiffre d'affaires qui est directement liée aux problèmes de la City." Ce trader, qui a quitté la banque Goldman Sachs cet été, estime que "les choses vont encore empirer. Et je ne serais pas étonné que Goldman Sachs et Morgan Stanley mettent la clef sous la porte".
Le chômage ne menace pas seulement le monde de la finance. L’économiste Alessandro Giraudo, auteur de "Mythes et Légendes économiques", interrogé sur FRANCE 24, estime que la crise actuelle "va forcer les acteurs de l’économie à ralentir leur activité et à prendre moins de risques".
Les Américains risquent ainsi de devoir payer la politique interventionniste de l’administration Bush, qui a injecté des "centaines de milliards de dollars", du propre aveu du secrétaire américain au Trésor Henry Paulson, lors d'une déclaration vendredi 19 septembre.
Dans beaucoup de pays industrialisés en effet, le resserrement du crédit imposé par les banques aux ménages risque de restreindre la consommation. Les investissements des entreprises manquent de visibilité. Ainsi, Alain Dinin, PDG du promoteur immobilier Nexity, estimait le 10 octobre que 180 000 emplois étaient menacés de chômage dans le secteur du bâtiment en raison de la baisse de la construction dans le neuf.
La crise va jusqu’à ébranler les fondements de l’économie d’un pays tel que l’Islande, dont les caisses sont à sec. Après avoir placé deux des plus grandes banques du pays sous sa tutelle, le gouvernement islandais a fait appel à la Russie, début octobre, pour un prêt de 4 milliards d’euros.
Pour aller plus loin
Pour aller plus loin



26/11/2008 19:23:35 Signaler un abus
crise des subprimes
Par Nyemb IV Thierry samuel - Cameroun/Yaoundé
cette crise confirme que le système capitalisme doit être contrôler par l'état,car l'homme étant un être complexe, le libéralisme entraine le libertinage.lorsqu'il ya désordre,l'état doit intervenir .
23/11/2008 19:38:18 Signaler un abus
crise financiere
Par kitenge - kinshasa
La gestion de la crise se concentre sur les reponses a donner aux consequences sans se soucier de veritables causes...par simple hypocrisie. Il faut reconnaitre que le manque d \ethique justifie en gros les recations fort tardives...de ce fait, plusieurs victimes de cette crise devenue economique sont de veritables innocents.
De plus, une partie de la solution est la ou personne ne regarde...l afrique...les entreprises qui ferment en occident devraient s activer en Afrique ou il ya des choses a realiser...il faut cependant resoudre l epineuse question des fonds...des montages boucles peuvent permettre de financer des ouvrages en Afrique contre des exploitations minieres a la lumiere de ce que les chinois proposent...ameliore...la saturation a touche l occident et forcer ne resoudra pas totalement la question...il faut elargir le champ en investissant directement la ou il ya de vrais besoins...les institutions de Bretton woods devront etre decentes et reviser leurs notes car la lecon de l etat qui ne realise pas des affaires est fortement contredite par les natioanalisations...ethique et gouvernance devraient justifier le comportement des uns et des autres sinon une suspicion grave va s installer et briser toute confiance entre parties.
Bizarrement, il n ya pas de gestion participative...on discute des choses qui vont toucher les pays pauvres en faisant comme si leurs avis ne comptent pas...ou est donc la democratie participative tant pronee...le management, c est pour les autres...turpitude, quand tu nous tiens.
25/10/2008 21:23:07 Signaler un abus
pauvre n'a jamais de voix
Par josirene - cotonou
la crise est pour les riches. voyez l'inégalité des pays du nord. une crise de 72heures fait mobiliser près de 1500 miliard d'euros pour sauver les riches. Alorque depuis des decennies le nord colonisateur et mère patri de l'AFRIQUE est resté dans un silence total pour ne pas investir un minimum de 50 miliard d'euros seulement en Afrique; voir son développement.
Cette crise finance a permis aux aveugles et sourds muets Africains d'ouvrir les yeux, les oreils pour comprendre que le nord ne veut pas leur développement. C'est injuste. Les africains aussi prenez vous au serieux et soyez directe et dur en vers le nord si c'est possible.
21/10/2008 18:33:53 Signaler un abus
crise financiere
Par teslim - abidjan
voici le vrai visage du capitalisme, realiser des profits coute que coute au detriment des plus faibles. Lorsque des gens au lieu de travailler prferent des paris et des speculations l'on arrive à cette situation.
En plus on assiste à un silence de la Banque mondiale qui laisse les pays "developpes" accorder des prets à leurs banques et dans les pays en developpements elle parlerait de PAS en conseillant forcement la privatisation sous le vocable "l'Etat ne fait pas d'affaires"
21/10/2008 11:46:03 Signaler un abus
economie
Par adjehi olivier - co^te d'ivoire
comme vous le constatez l'afrique est absent dans toutes negociations. mahleureusement nous avons rien a dire. parceque personne ne nous ecoutera et personne ne demandera notre avis .bonne chance a la france parcequ'elle a beaucoup de banque en côte d'ivoire donc nous comptons sur elle
19/10/2008 23:41:37 Signaler un abus
L'idée de crise implique celle de bouleversement
Par SEKA Yapi A. Serge - COTE d' IVOIRE / Abidjan
Avoir quelques appréhension du fait de cette crise , cela va de soi;l'idée même de la crise implique de fait celle du bouleversement sociaux...Nous savons en tant qu'Africains les dérives de l'occident mais aussi les effort des nombreux Occidentaux à sortir l'Afrique de situations les plus troubles ...dont l'aide à l'Afrique face à la crise alimentaire mondiales qui s'est faite jour et qui helas! augures des temps plus difficiles encore. Je crois que les experts d'ici et d'ailleurs devraient se pencher sur cette situation de crise ; en trouver l'origine véritable et apporter les solutions idoines ...c'est une question d'humanité.Dieu portera cette epreuve comme la sienne propre ayons foi...Alain SEKA ( Pdt de l'amicale de la jeunesse active de broudoukou penda / s /p de DaÏro ( côte d'ivoire ).
17/10/2008 13:00:06 Signaler un abus
CRISE ECONOMIQUE MONDIALE
Par DORCAS BILE - COTE-D'IVOIRE/Abidjan
Le pire c'est que cette crise a déja des retombés sur la vis des citoyens dans mon pays. Il faut vraiment trover des solutions sinon l'Afrique qui est déja dans le chaos va definitivement sombrer. Q'ils trouvent des solutions sinon ils auront à regler un autre problème, celui de l'immigration.
15/10/2008 00:42:21 Signaler un abus
la crise financiere
Par hani - cote d'ivoire /abidjan
je pense que cette crise ne fait que commencer,on aura une succession de rebond et de baisse des bourses financières.Le fait d'injecter des milliards sur les marchés ne resolvera pas la crise,les spécialistes du domaine ont du chemin a faire pour trouver la bonne formule, celle qui marchera vraiment.
15/10/2008 21:12:15 Signaler un abus
la crise
Par Anonyme - cote d'ivoire abidjan
ne pouvons pas evite des mesure d'urgence et etudier le probleme quand sa commence et enticipe
pourquoi toujour jouer les medecin apres la mort les reperccutions sont modiale
15/10/2008 19:11:02 Signaler un abus
La reaction au sujet de l'éfondrement de l'économie et des banqu
Par bille - cameroun douala
Au sujet de ce probléme moi je trouve que les grands pays doivent savoir que le monde n'est pas eux seules et quand il faut prendre des déscisions surtout en économie tout le monde doit avoir un mot à dire.Moije dis que Bush est responsable de ce qui arrive à cause de la guerre en Irak que lui seul et sa famille profite à cause de cette guerre la famille de Bush est de plus en plus riche et l'économie à terre.Pour moi je demande que Bush soit traduit en justice Merci
15/10/2008 16:11:36 Signaler un abus
crise économique
Par sheedane - lomé
je me trouve dans un pays africain et je ne peux m'empêcher d'être inquiète à propos de cette crise économique qui secoue les pays du nord;je me demande comment les pays comme le mien, pourront s'en sortir car leur dévellopement économique dépend en partie de aides étrangéres,cette crise m'effraie beaucoup; si je dois penser aux banques, au taux de chômage,aux echanges entre pays, déjà nous assistons à l'augmentation des denrées alimentaires dans nos pays.
15/10/2008 15:46:17 Signaler un abus
react-crise
Par Rv czar - abidjan (cote d'ivoire)
pour mwa l'Afrik na rien a perdre a part que pendant un bon moment elle ne pourra obtenir des Etats occidentaux comme des USA des pret pour sont developpement avant meme la crise finan,ciere c'etait deja arroide pour obtenir des prets et apres cette crise ou ces pays riches ont investit tellement d'argent dans les banque pour pouvoir les sauver que meme leur compatriotes ne pourrait l'imaginer du fait comme en France ou l'on avait besoin d'argent pour un certain probleme et l'Etat n'avait pas encore repondu a cela qu'il investit le quintuple de la somme demandé dans les banques ma preaucupation actuelle est : l'Afrik paiera telle le lourds tribu esperons que pas trop .
15/10/2008 13:04:11 Signaler un abus
reaction
Par Nsimba Lukombo - Kinshasa / RDC
Je ne sais pas bien tous les contours de cette crise mais je me demande si l'afrique va en patir pour combien de temps et pourqoui?
15/10/2008 10:24:48 Signaler un abus
crise financière mondiale
Par michael D - COTE D'IVOIRE (YAMOUSSOUKRO)
je crois qu'il faut expérimenter le système bancaire islamique, à mon avis il est infaillible. mais bon, l'occidant n'acceptera jamais ça
15/10/2008 09:59:22 Signaler un abus
RE-CRISE !!!!!
Par HECHT - FRANCE / STRASBOURG
Quand je parle de CRISE, sauf en Afrique, cela fait suite à un reportage TV : les bourses africaines ne connaissent pas les mêmes problèmes, n'ayant PAS, comme le disait le Président des Banques Africaines, SPECULé avec l'argent des clients !!!! Encore une chose : en Alsace par exemple, une certaine banque a construit un bâtiment, et dispose d'une bibliothèque d'Alsatiques hors du commun, et tout cela déjà financé par l'argent des clients SANS que l'un d'entre eux ne réagisse !!!!!!!!!!!
rene.hecht@orange.fr
15/10/2008 09:53:46 Signaler un abus
Homo homini lupus
Par Anonyme - Kin/RDC
Où allons-nous ?Nous savons d'où nous venons et savons pas où nous allons.
L'éco-système en danger, l'avancée du desert, la montée des eaux salées, la crise financière, la faim qui menace, etc... L'homme est le bourreau de lui-même. Ce sont ses propres inventions, ses propres agissements qui sont à la base du bouleversement - en négatif - du monde.
15/10/2008 09:48:23 Signaler un abus
CRISE !!!!!
Par HECHT - FRANCE / STRASBOURG
Bonjour,que ce soit à l'Etranger (à part l'Afrique) ou en FRANCE (contrairement à ce qu'affirment Président et Ministre de DROITE) ce sont TOUJOURS les "petits" Citoyens contribuables qui PAIENT la note. Pour le Revenu Social, des prélèvements auront lieu sur nos économies (petit portefeuille boursier, assurance-vie); pour la relance des PME, prélèvements sur nos livrets A (alors que prévus à l'origine, pour le Logement), etc...etc;;;Le PREMIER dirigeant qui a AUGMENTE son indemnité n'est-ce-pas M.SARKOZY ???? , alors qu'il s'attaque aux "parachutes dorés"....Certains d'entre nous, travaillant dans le "Privé" ou dans le "PUBLIC" sommes "petits" actionnaires dans nos sociétés (Total,France Télécom,etc.......) et ont, dernièrement, été assez malmené pa la crise financière....ALORS je me demande POURQUOI les "moutons ou vaches à lait" que nous sommes, nous ne "bougeons" PAS ? Et pourtant il yaurait de quoi faire une "RéVOLUTION" ????
P.S.:pour la rédaction de France24, vous pouvez faire paraitre mon adresse-mail : rene.hecht@orange.fr
14/10/2008 23:51:34 Signaler un abus
crise financiere
Par Anonyme - france.nogent le roi
il serait preferable,de redistribuer,ces 320millions d'euros a toutes ces petites entreprises,et atous ces gens qui sont en difficultees plutot que de soutenir un systeme qui est pourrit et gangrener de l interieur
14/10/2008 21:38:38 Signaler un abus
Répondre sur les questions qui touchent la crise mondiale
Par julio - SEN/Dakar
je dois partager mon point de vue sur ce qui touche l'humanité au niveau mondial. Cette crise qui voir une nouvelle page n'épaegne personne:les riches, les pauvres,les petits et les grands.
14/10/2008 21:19:16 Signaler un abus
Crise financière
Par Anzar - Alger
Le monde vit une crise financière qu'on nous dit jamais égalée après celle de 1929; une tornade qui affecte la planète entière. Et nous voyons les plus forts, ceux qui l'ont planifiée, s'en sortir promptement et triomphalement. Mais les peuples qui n'ont jamais cherché ça, plutôt qui ne peuvent imaginer pire situation que ce qu'ils vivent jusque-là ne seront malheureusement pas épargnés. C'est maintenant que l'araignée s'apprête à vider sa proie du peu de substance qui lui reste.
14/10/2008 21:11:25 Signaler un abus
l'argent
Par Anonyme le penseur - france
toutes cette magouille d'argent boursier sur cette crise est entiérement faut car mr sorros le magnat de la bourse a dit que tout ceci est une tromperie mondiale pour amasser sur le dos des pauvres gens une immense quantité d'argent pour préparer la guerre avec l'iran et la communauté internationnal.
14/10/2008 20:44:30 Signaler un abus
La crise financière
Par Cherubin Luma - Haïti/Cap-haitien
La crise financière qui traverse le monde est un fait de l'homme.Dieu créa l'homme de vivre ensemble et de bien partager les richesse de la terre. Mais l'homme dans son état égoisme accaparait toutes ces richesses, au détriment de la masse. D'ou vient le système capitalisme.Aujourd'hui encore,prouve la limite de ce système.Ce qui est pire,ce ne sont pas les pays riches qui supportent le poids de cette crise donc les pays pauvres deviennent plus pauvres et ils paient pour les grandes puissances.La question qui nous est posée,ou allait trouver de l'argent pour recapitaliser ces banques?
14/10/2008 20:43:11 Signaler un abus
crise financier
Par Anonyme - kinshasa
je pense qu'ils veulent nous imposer quelque chose, je ne sait croit pour l'instant mais bientôt nous subiront encors une nouvelle ordre mondial
14/10/2008 20:32:29 Signaler un abus
Réaction sur la crise
Par Alain Kra - Cote d'Ivoire/ Issia
Injecter de l'argent dans les banques n'est la solution idoine pour sortir de la crise, les gouvernants doivent utiliser l'argent du contribuable à d'autres fins....Cartons rouges pour les banquiers et leur manque d'humanisme quand il s'agit de venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin.
14/10/2008 20:00:55 Signaler un abus
le point sur la crise
Par oussama - Agerie
il y a qu'un seul solution pour sortire de cette crise financiére est de suivie la métode des banques islamique.
14/10/2008 19:55:24 Signaler un abus
crise économique
Par Anonyme - france
pour une fois il essaie de faire quelques chose face a une crise car elle les touchent directement . LES RICHES ET LES PAUVRES VONT PERDRE DE l'argent. Mé je pense qu'il ne pourront rien y faire si ce n'est que de la limiter. JE dis ca pour tous les gouvernements de gauches comme de droite, car si la crise est la aujourd'hui cela fais un moment qu'elle était prévisible.
14/10/2008 19:30:04 Signaler un abus
Crise mondial; une cause peut-être, une amplification à coup sur
Par BDW57 - Moselle
Ne sommes nous pas simplement trop dépendant les uns des autres ???
En effet, je suis persuadué que si chaque pays dit "industrialisés" avaient su garder une autonomie suffisante, on ne devrait pas être affecté à tel point par des problèmes économiques créés, avant tout, par des pratiques qui ne sont pas les notres.
Au lieu d'expoter nos chaines de production et nos capitaux afin d'être plus compétitifs sur le marché mondial, les décisionnaires ne feraient-ils mieux de s'assurer de la pairénité des marchés locaux et de la bonne santé financière de leurs compatriotes ?
Plutôt que de ne s'intéresser qu'à l'épaisseur de leurs porte-feuilles qui sont déjà très conséquent avant même les "mesures" prises afin d'augmenter la productivité.
14/10/2008 18:44:56 Signaler un abus
Triste , navrant...et dramatique
Par Anonyme - St Laurent de Cerdans
Triste et navrant: comme d'habitude et contrairement aux intentions pieuses, les responsables de la crise (qui se sont bien engraissés et ne rembourseront même pas leurs bénéfices indécents) ne seront pas punis..on peut être sûrs qu'ils recommenceront dans quelques temps car ils trouveront bien les petites combines pour contourner les règlementations...ainsi le veut le système actuel auquel ,là non plus ,on ne touchera pas...MAIS situation dramatique pour les plus modestes,les plus faibles ,ceux qui auront encore moins ou qui vont se retrouver au chomâge car, si la crise financière semble réglée,(celà reste encore à voir!) c'est maintenant la crise économique qu'il va falloir affronter, et il est fort à parier que les milliards si généreusement attribués à nos banques vont avoir disparu quand il s'agira de donner pour le bien du petit peuple.Honte à ce système! Honte à nos dirigeants!
14/10/2008 18:33:43 Signaler un abus
la crise banquaire
Par PROVOST - le moutaret
A qui profite le crime ?
Qui tire les ficelles ?
Qui a autorisé les banques à pratiquer des prêts de gangster?
Toutes ces questions sont à poser aux U.S..
Et l'Europe ? elle que fait-elle?
Sert-elle de Dr Miracle?
Une chose est sure les US vont comme d'habitude faire payer aux autres leurs erreurs où/et leurs volontés
14/10/2008 17:56:06 Signaler un abus
Constat
Par Irikié Irikié Jean Jacques - Cote d'ivoire/Abidjan
L'apport d'aide aux besoins n'est pas une idée mauvaise, le problème se situant au niveau de l'augmentation des taux de remboursement après l'acquisition d'emprunt doit être vue à la longue; les banques les pratiquants sont à la base de la création de la crise économie actuelle. UN même remboursement ne peut subir deux taux différent cela pénalise l'emprunteur concernant l'excès.