1 – Et l’Homme créa le "subprime"
A l’origine, un besoin simple. Des millions de ménages pauvres cherchent à acquérir un logement sans en avoir les moyens. Les courtiers proposent alors des crédits, qui, à première vue, semblent très alléchants. Les taux d’emprunts sont "raisonnables" pendant les premières années, mais sont ensuite amenés à augmenter. Ce sont en fait les organismes prêteurs qui fixent le taux de remboursement. Mais ce dernier point n’est pas expliqué en détail aux ménages qui souscrivent à ces crédits en masse, parfois plusieurs à la fois.
Ces prêts à taux variables, les fameux "subprimes", sont ensuite revendus à des fonds d’investissement. Les crédits sont ensuite disséqués par les financiers, et intégrés par "petits morceaux" dans des paquets financiers, qui incluent également d’autres actifs de crédits moins risqués.
Si l’on schématise, un paquet financier type ressemble à un carton d’emballage. Le contenu de ce carton, les actifs de crédits, est divisé en trois catégories. Les actifs à bas risques, qui rapportent peu mais sont très sûrs, occupent le gros du volume du carton. Viennent ensuite des crédits plus risqués, qui sont également financièrement plus intéressants. Enfin, dans le peu d’espace restant dans le carton, les ingénieurs financiers placent une petite portion de crédits à très haut risque, dont font partie les "subprimes". En fonction de la place accordée à ces produits financiers dans les paquets, les agences de notations les "étiquettent" par rapport au potentiel risque qu’ils contiennent.
Ces paquets, appelés titres, sont ensuite mis en circulation sur les marchés financiers où ils sont achetés par des banques du monde entier.
A partir de fin 2006, les ménages qui avaient souscrits aux "subprimes" sont victimes de la brutale augmentation des taux d’emprunts et ne peuvent plus rembourser leurs banques.
Leurs maisons sont alors saisies pour être revendues. Mais le marché immobilier américain, rapidement inondé par la quantité de l’offre et face au peu de demandes, s’effondre.
Première conséquence : les fonds qui avaient massivement investit dans les "subprimes" se retrouvent pris au piège. En juillet 2007, deux fonds de la banque d’investissement Bear Stearns ferment.
C’est le début d’une réaction en chaîne qui va toucher des banques dans le monde entier. NorthernRock, établissement spécialisé dans le crédit immobilier au Royaume-Uni, sera nationalisé en février 2008, faute de repreneur, après que les images des longues files d’épargnants venus retirer leur argent en catastrophe aient fait le tour du monde.
En France, BNP-Paribas est obligé de fermer plusieurs de ses fonds. La Société Générale, en plein affaire Kerviel, annonce une dépréciation de 2 milliards d’euros suite à la crise des "subprimes".
Pour bien saisir l’effet domino qui se propage dans les places boursières, il faut comprendre que les sommes d’argent qui sont misées chaque jour par les banques sont plus importantes que la valeur réelle de leurs actifs. Le vieil adage "on ne prête qu’aux riches" prend ici toute sa signification. Une banque qui annonce de bons résultats inspire la confiance des investisseurs, et on lui confie de l’argent. Les banques se prêtent donc de l’argent entre elles, et remettent ces sommes en circulation sur les marchés financiers.
Avec le début de la crise immobilière aux Etats-Unis, les banques, qui possèdent toutes plus ou moins de titres impliquant des "subprimes", engagent une véritable partie de poker. Chacune sait combien de titres "chauds" elle possède, mais ignore le contenu du portfolio de sa voisine. Jouant la carte de la sécurité, elles évitent de prêter à leurs consœurs, ou alors à des taux très élevés. Nombre d’établissements qui dépendent de ces prêts interbancaires se retrouvent alors fragilisés.
C’est ce phénomène qui explique comment la faillite de la banque Lehman Brothers a entraîné la chute des marchés financiers dans son sillage. A commencer par l’Allemagne, où un incroyable scandale a éclaté jeudi 18 septembre. La veille de l’annonce du dépôt de bilan de Lehman Brothers, la banque d’Etat KFW avait viré pas moins de 300 millions d’euros à l’établissement que tout le monde savait déjà condamné.
En Asie, l’affolement d’une trentaine de banques, qui avaient prêté de l’argent à Lehman Brothers, s’est répercuté sur les marchés. Au Royaume-Uni, c’est HBOS, l’une des plus grandes banques britanniques, qui a été fusionnée de force jeudi avec sa concurrente, la Lloyds TSB, avec la bénédiction du gouvernement Brown.
D’autres pays redoutent cet effet papillon. La Bourse de Moscou a préféré rester fermée jeudi, craignant d’être atteinte à son tour.
Pour faire face à cette crise, les banques centrales des différents pays n’ont que deux mesures à leur disposition. Changer leur taux directeur et/ou injecter de l’argent dans les établissements en difficulté (nationalisation) ou aux banques qui rachètent leurs consœurs en faillite.
Lorsqu’une banque centrale baisse son taux directeur, elle baisse le taux d’emprunt de liquidités aux banques commerciales. Les établissements sont donc plus enclins à emprunter à la Banque centrale, et donc plus favorables à proposer des prêts interbancaires. C’est l’attitude que la Réserve fédérale américaine (Fed) a adopté depuis début 2007. Afin d’encourager les banques à se prêter entre elles, la Fed a baissé plusieurs fois son taux directeur, passant de 5,25 % en juin 2006 à 2% en avril 2008.
Mais pour éviter de sombrer dans un chaos total, la Fed a été obligée d’aller plus loin. En moins de deux semaines, le gouvernement américain a dû nationaliser pas moins de trois géants de la finance, un comble pour une économie qui prône l’ultralibéralisme.
Le 17 mars 2008, la banque d’investissement Bear Sterns est rachetée par JPMorgan pour 236 millions de dollars, après que la Fed ait octroyé plus de 29 milliards de dollars de prêt pour sauver l’établissement de la faillite.
Le 7 septembre, Fannie Mae et Freddie Mac, deux piliers du crédit immobilier aux Etats-Unis sont sauvés grâce à un chèque de la Fed d’un montant de 200 milliards de dollars. Dix jours plus tard, c’est au tour du premier assureur américain, AIG, de se faire nationaliser à hauteur de 80%, moyennant une nouvelle injection de 85 milliards de dollars de la part du Trésor.
D’autres établissements se font racheter par des concurrents moins touchés par la crise. C’est le cas de Merill Lynch, qui, en janvier 2008, avait pourtant réussi à sauver sa peau une première fois en faisant appel à des fonds souverains. Le 15 septembre, elle se fait racheter par Bank of America pour 50 milliards de dollars.
Début octobre, le gouvernement britannique a annoncé une nationalisation partielle des huit plus grandes banques du pays, en déboursant 50 milliards de livres (65 milliards d'euros). la banque franco-belge Dexia et le banque-assureur belgo-néerlandais Fortis ont été nationalisés, la britannique Bradford & Bingley partiellement reprise par l'espagnol Santander, tandis que l'Allemagne a dû organiser pour Hypo Real Estate le plus gros plan de sauvetage de son histoire.
Outre la nationalisation totale ou partielle de certaines banques, les gouvernements et les banques centrales des grandes puissances économiques sont également intervenus directement sur les marchés financiers. Début septembre, les banques centrales américaine, européenne et japonaise ont injecté des milliards de dollars, ce qui avait alors permis une accalmie des marchés. Le plan Paulson, adopté par le Congrès américain le 3 octobre et immédiatement promulgué par George W. Bush, doit injecter 850 milliards de dollars dans l’économie pour soutenir les institutions financières en péril.
Mais nombre d’acteurs financiers voudraient des solutions à long terme et plaident pour l’instauration de nouveaux garde-fous qui puissent assainir en profondeur le système financier.
5. Quelles conséquences au quotidien ?
Première conséquence immédiate : la panique sur le marché du travail des traders et la diminution de leur considérable pouvoir d’achat. "Les choses ont changé depuis l'été dernier", témoigne Yann H., trader âgé de 26 ans, interrogé sur le site des Observateurs de FRANCE 24. "J'ai lu dans les journaux britanniques que les taxis, les restaurants de luxe et les boîtes de nuit se plaignent d'une baisse de leur chiffre d'affaires qui est directement liée aux problèmes de la City." Ce trader, qui a quitté la banque Goldman Sachs cet été, estime que "les choses vont encore empirer. Et je ne serais pas étonné que Goldman Sachs et Morgan Stanley mettent la clef sous la porte".
Le chômage ne menace pas seulement le monde de la finance. L’économiste Alessandro Giraudo, auteur de "Mythes et Légendes économiques", interrogé sur FRANCE 24, estime que la crise actuelle "va forcer les acteurs de l’économie à ralentir leur activité et à prendre moins de risques".
Les Américains risquent ainsi de devoir payer la politique interventionniste de l’administration Bush, qui a injecté des "centaines de milliards de dollars", du propre aveu du secrétaire américain au Trésor Henry Paulson, lors d'une déclaration vendredi 19 septembre.
Dans beaucoup de pays industrialisés en effet, le resserrement du crédit imposé par les banques aux ménages risque de restreindre la consommation. Les investissements des entreprises manquent de visibilité. Ainsi, Alain Dinin, PDG du promoteur immobilier Nexity, estimait le 10 octobre que 180 000 emplois étaient menacés de chômage dans le secteur du bâtiment en raison de la baisse de la construction dans le neuf.
La crise va jusqu’à ébranler les fondements de l’économie d’un pays tel que l’Islande, dont les caisses sont à sec. Après avoir placé deux des plus grandes banques du pays sous sa tutelle, le gouvernement islandais a fait appel à la Russie, début octobre, pour un prêt de 4 milliards d’euros.














Commentaires
crise des subprimes
cette crise confirme que le système capitalisme doit être contrôler par l'état,car l'homme étant un être complexe, le libéralisme entraine le libertinage.lorsqu'il ya désordre,l'état doit intervenir .
crise financiere
La gestion de la crise se concentre sur les reponses a donner aux consequences sans se soucier de veritables causes...par simple hypocrisie. Il faut reconnaitre que le manque d \ethique justifie en gros les recations fort tardives...de ce fait, plusieurs victimes de cette crise devenue economique sont de veritables innocents.
De plus, une partie de la solution est la ou personne ne regarde...l afrique...les entreprises qui ferment en occident devraient s activer en Afrique ou il ya des choses a realiser...il faut cependant resoudre l epineuse question des fonds...des montages boucles peuvent permettre de financer des ouvrages en Afrique contre des exploitations minieres a la lumiere de ce que les chinois proposent...ameliore...la saturation a touche l occident et forcer ne resoudra pas totalement la question...il faut elargir le champ en investissant directement la ou il ya de vrais besoins...les institutions de Bretton woods devront etre decentes et reviser leurs notes car la lecon de l etat qui ne realise pas des affaires est fortement contredite par les natioanalisations...ethique et gouvernance devraient justifier le comportement des uns et des autres sinon une suspicion grave va s installer et briser toute confiance entre parties.
Bizarrement, il n ya pas de gestion participative...on discute des choses qui vont toucher les pays pauvres en faisant comme si leurs avis ne comptent pas...ou est donc la democratie participative tant pronee...le management, c est pour les autres...turpitude, quand tu nous tiens.
pauvre n'a jamais de voix
la crise est pour les riches. voyez l'inégalité des pays du nord. une crise de 72heures fait mobiliser près de 1500 miliard d'euros pour sauver les riches. Alorque depuis des decennies le nord colonisateur et mère patri de l'AFRIQUE est resté dans un silence total pour ne pas investir un minimum de 50 miliard d'euros seulement en Afrique; voir son développement.
Cette crise finance a permis aux aveugles et sourds muets Africains d'ouvrir les yeux, les oreils pour comprendre que le nord ne veut pas leur développement. C'est injuste. Les africains aussi prenez vous au serieux et soyez directe et dur en vers le nord si c'est possible.
crise financiere
voici le vrai visage du capitalisme, realiser des profits coute que coute au detriment des plus faibles. Lorsque des gens au lieu de travailler prferent des paris et des speculations l'on arrive à cette situation.
En plus on assiste à un silence de la Banque mondiale qui laisse les pays "developpes" accorder des prets à leurs banques et dans les pays en developpements elle parlerait de PAS en conseillant forcement la privatisation sous le vocable "l'Etat ne fait pas d'affaires"
economie
comme vous le constatez l'afrique est absent dans toutes negociations. mahleureusement nous avons rien a dire. parceque personne ne nous ecoutera et personne ne demandera notre avis .bonne chance a la france parcequ'elle a beaucoup de banque en côte d'ivoire donc nous comptons sur elle
L'idée de crise implique celle de bouleversement
Avoir quelques appréhension du fait de cette crise , cela va de soi;l'idée même de la crise implique de fait celle du bouleversement sociaux...Nous savons en tant qu'Africains les dérives de l'occident mais aussi les effort des nombreux Occidentaux à sortir l'Afrique de situations les plus troubles ...dont l'aide à l'Afrique face à la crise alimentaire mondiales qui s'est faite jour et qui helas! augures des temps plus difficiles encore. Je crois que les experts d'ici et d'ailleurs devraient se pencher sur cette situation de crise ; en trouver l'origine véritable et apporter les solutions idoines ...c'est une question d'humanité.Dieu portera cette epreuve comme la sienne propre ayons foi...Alain SEKA ( Pdt de l'amicale de la jeunesse active de broudoukou penda / s /p de DaÏro ( côte d'ivoire ).
CRISE ECONOMIQUE MONDIALE
Le pire c'est que cette crise a déja des retombés sur la vis des citoyens dans mon pays. Il faut vraiment trover des solutions sinon l'Afrique qui est déja dans le chaos va definitivement sombrer. Q'ils trouvent des solutions sinon ils auront à regler un autre problème, celui de l'immigration.
la crise financiere
je pense que cette crise ne fait que commencer,on aura une succession de rebond et de baisse des bourses financières.Le fait d'injecter des milliards sur les marchés ne resolvera pas la crise,les spécialistes du domaine ont du chemin a faire pour trouver la bonne formule, celle qui marchera vraiment.
la crise
ne pouvons pas evite des mesure d'urgence et etudier le probleme quand sa commence et enticipe
pourquoi toujour jouer les medecin apres la mort les reperccutions sont modiale
La reaction au sujet de l'éfondrement de l'économie et des banqu
Au sujet de ce probléme moi je trouve que les grands pays doivent savoir que le monde n'est pas eux seules et quand il faut prendre des déscisions surtout en économie tout le monde doit avoir un mot à dire.Moije dis que Bush est responsable de ce qui arrive à cause de la guerre en Irak que lui seul et sa famille profite à cause de cette guerre la famille de Bush est de plus en plus riche et l'économie à terre.Pour moi je demande que Bush soit traduit en justice Merci
crise économique
je me trouve dans un pays africain et je ne peux m'empêcher d'être inquiète à propos de cette crise économique qui secoue les pays du nord;je me demande comment les pays comme le mien, pourront s'en sortir car leur dévellopement économique dépend en partie de aides étrangéres,cette crise m'effraie beaucoup; si je dois penser aux banques, au taux de chômage,aux echanges entre pays, déjà nous assistons à l'augmentation des denrées alimentaires dans nos pays.
react-crise
pour mwa l'Afrik na rien a perdre a part que pendant un bon moment elle ne pourra obtenir des Etats occidentaux comme des USA des pret pour sont developpement avant meme la crise finan,ciere c'etait deja arroide pour obtenir des prets et apres cette crise ou ces pays riches ont investit tellement d'argent dans les banque pour pouvoir les sauver que meme leur compatriotes ne pourrait l'imaginer du fait comme en France ou l'on avait besoin d'argent pour un certain probleme et l'Etat n'avait pas encore repondu a cela qu'il investit le quintuple de la somme demandé dans les banques ma preaucupation actuelle est : l'Afrik paiera telle le lourds tribu esperons que pas trop .
reaction
Je ne sais pas bien tous les contours de cette crise mais je me demande si l'afrique va en patir pour combien de temps et pourqoui?
crise financière mondiale
je crois qu'il faut expérimenter le système bancaire islamique, à mon avis il est infaillible. mais bon, l'occidant n'acceptera jamais ça
RE-CRISE !!!!!
Quand je parle de CRISE, sauf en Afrique, cela fait suite à un reportage TV : les bourses africaines ne connaissent pas les mêmes problèmes, n'ayant PAS, comme le disait le Président des Banques Africaines, SPECULé avec l'argent des clients !!!! Encore une chose : en Alsace par exemple, une certaine banque a construit un bâtiment, et dispose d'une bibliothèque d'Alsatiques hors du commun, et tout cela déjà financé par l'argent des clients SANS que l'un d'entre eux ne réagisse !!!!!!!!!!!
rene.hecht@orange.fr
Homo homini lupus
Où allons-nous ?Nous savons d'où nous venons et savons pas où nous allons.
L'éco-système en danger, l'avancée du desert, la montée des eaux salées, la crise financière, la faim qui menace, etc... L'homme est le bourreau de lui-même. Ce sont ses propres inventions, ses propres agissements qui sont à la base du bouleversement - en négatif - du monde.
CRISE !!!!!
Bonjour,que ce soit à l'Etranger (à part l'Afrique) ou en FRANCE (contrairement à ce qu'affirment Président et Ministre de DROITE) ce sont TOUJOURS les "petits" Citoyens contribuables qui PAIENT la note. Pour le Revenu Social, des prélèvements auront lieu sur nos économies (petit portefeuille boursier, assurance-vie); pour la relance des PME, prélèvements sur nos livrets A (alors que prévus à l'origine, pour le Logement), etc...etc;;;Le PREMIER dirigeant qui a AUGMENTE son indemnité n'est-ce-pas M.SARKOZY ???? , alors qu'il s'attaque aux "parachutes dorés"....Certains d'entre nous, travaillant dans le "Privé" ou dans le "PUBLIC" sommes "petits" actionnaires dans nos sociétés (Total,France Télécom,etc.......) et ont, dernièrement, été assez malmené pa la crise financière....ALORS je me demande POURQUOI les "moutons ou vaches à lait" que nous sommes, nous ne "bougeons" PAS ? Et pourtant il yaurait de quoi faire une "RéVOLUTION" ????
P.S.:pour la rédaction de France24, vous pouvez faire paraitre mon adresse-mail : rene.hecht@orange.fr
crise financiere
il serait preferable,de redistribuer,ces 320millions d'euros a toutes ces petites entreprises,et atous ces gens qui sont en difficultees plutot que de soutenir un systeme qui est pourrit et gangrener de l interieur
Répondre sur les questions qui touchent la crise mondiale
je dois partager mon point de vue sur ce qui touche l'humanité au niveau mondial. Cette crise qui voir une nouvelle page n'épaegne personne:les riches, les pauvres,les petits et les grands.
Crise financière
Le monde vit une crise financière qu'on nous dit jamais égalée après celle de 1929; une tornade qui affecte la planète entière. Et nous voyons les plus forts, ceux qui l'ont planifiée, s'en sortir promptement et triomphalement. Mais les peuples qui n'ont jamais cherché ça, plutôt qui ne peuvent imaginer pire situation que ce qu'ils vivent jusque-là ne seront malheureusement pas épargnés. C'est maintenant que l'araignée s'apprête à vider sa proie du peu de substance qui lui reste.
l'argent
toutes cette magouille d'argent boursier sur cette crise est entiérement faut car mr sorros le magnat de la bourse a dit que tout ceci est une tromperie mondiale pour amasser sur le dos des pauvres gens une immense quantité d'argent pour préparer la guerre avec l'iran et la communauté internationnal.
La crise financière
La crise financière qui traverse le monde est un fait de l'homme.Dieu créa l'homme de vivre ensemble et de bien partager les richesse de la terre. Mais l'homme dans son état égoisme accaparait toutes ces richesses, au détriment de la masse. D'ou vient le système capitalisme.Aujourd'hui encore,prouve la limite de ce système.Ce qui est pire,ce ne sont pas les pays riches qui supportent le poids de cette crise donc les pays pauvres deviennent plus pauvres et ils paient pour les grandes puissances.La question qui nous est posée,ou allait trouver de l'argent pour recapitaliser ces banques?
crise financier
je pense qu'ils veulent nous imposer quelque chose, je ne sait croit pour l'instant mais bientôt nous subiront encors une nouvelle ordre mondial
Réaction sur la crise
Injecter de l'argent dans les banques n'est la solution idoine pour sortir de la crise, les gouvernants doivent utiliser l'argent du contribuable à d'autres fins....Cartons rouges pour les banquiers et leur manque d'humanisme quand il s'agit de venir en aide à ceux qui en ont le plus besoin.
le point sur la crise
il y a qu'un seul solution pour sortire de cette crise financiére est de suivie la métode des banques islamique.
crise économique
pour une fois il essaie de faire quelques chose face a une crise car elle les touchent directement . LES RICHES ET LES PAUVRES VONT PERDRE DE l'argent. Mé je pense qu'il ne pourront rien y faire si ce n'est que de la limiter. JE dis ca pour tous les gouvernements de gauches comme de droite, car si la crise est la aujourd'hui cela fais un moment qu'elle était prévisible.
Crise mondial; une cause peut-être, une amplification à coup sur
Ne sommes nous pas simplement trop dépendant les uns des autres ???
En effet, je suis persuadué que si chaque pays dit "industrialisés" avaient su garder une autonomie suffisante, on ne devrait pas être affecté à tel point par des problèmes économiques créés, avant tout, par des pratiques qui ne sont pas les notres.
Au lieu d'expoter nos chaines de production et nos capitaux afin d'être plus compétitifs sur le marché mondial, les décisionnaires ne feraient-ils mieux de s'assurer de la pairénité des marchés locaux et de la bonne santé financière de leurs compatriotes ?
Plutôt que de ne s'intéresser qu'à l'épaisseur de leurs porte-feuilles qui sont déjà très conséquent avant même les "mesures" prises afin d'augmenter la productivité.
Triste , navrant...et dramatique
Triste et navrant: comme d'habitude et contrairement aux intentions pieuses, les responsables de la crise (qui se sont bien engraissés et ne rembourseront même pas leurs bénéfices indécents) ne seront pas punis..on peut être sûrs qu'ils recommenceront dans quelques temps car ils trouveront bien les petites combines pour contourner les règlementations...ainsi le veut le système actuel auquel ,là non plus ,on ne touchera pas...MAIS situation dramatique pour les plus modestes,les plus faibles ,ceux qui auront encore moins ou qui vont se retrouver au chomâge car, si la crise financière semble réglée,(celà reste encore à voir!) c'est maintenant la crise économique qu'il va falloir affronter, et il est fort à parier que les milliards si généreusement attribués à nos banques vont avoir disparu quand il s'agira de donner pour le bien du petit peuple.Honte à ce système! Honte à nos dirigeants!
la crise banquaire
A qui profite le crime ?
Qui tire les ficelles ?
Qui a autorisé les banques à pratiquer des prêts de gangster?
Toutes ces questions sont à poser aux U.S..
Et l'Europe ? elle que fait-elle?
Sert-elle de Dr Miracle?
Une chose est sure les US vont comme d'habitude faire payer aux autres leurs erreurs où/et leurs volontés
Constat
L'apport d'aide aux besoins n'est pas une idée mauvaise, le problème se situant au niveau de l'augmentation des taux de remboursement après l'acquisition d'emprunt doit être vue à la longue; les banques les pratiquants sont à la base de la création de la crise économie actuelle. UN même remboursement ne peut subir deux taux différent cela pénalise l'emprunteur concernant l'excès.
Parcimonie
Le monde change, le marché va muter. La crise financière inter-trusts est probablement un mal pour un mieux.
Bien sûr, il est des hommes, des médias qui ont la fâcheuse tendance de dramatiser une certaine actualité ou à donner une "image", un angle de vue certain, poussant une multitude de spectateurs perturbés, voire myopes pour ne pas dire naïfs, dans un retranchement inconsidéré, qu'ils soient victimes ou non des dérives de la finance.
Pour ce qui est de l'amplitude donnée, cela me rappelle entre autres, la vague d'une probable grippe aviaire. En revanche, les poulets et autres volailles vécurent des mois heureux, au détriment des consommateurs, des éleveurs, leurs employés et leurs familles... Si tant est, qu'un seul oiseau sauvage mort dans les parages, tout l'élevage voisin y passait. Résultat, un déficit important de l'industrie de la volaille, pour une pandémie médiatique humaine celle-là, qui de toute évidence, ne s'embarrasse pas de la vraisemblable du résultat.
Quoiqu'il en soit, en France, le système bancaire est assez bien sécurisé et ne devrait pas donner lieu à la macabre débâcle, si bien dépeinte par des opportunistes soucieux de leur personne ou avides de résultat.
Difficile à concevoir, mais après tout, et seulement pour cette "belle" crise capitaliste : merci Monsieur Bush, mais bon vent !
Enfin, si je ne suis pas encore habitué au nouveau comportement présidentiel et une communication parfois trop spontanée du Secrétaire Général de L'Élysée, je reconnais sa créativité et j'encourage son dynamisme.
crise financière
Bonjour . alors qu'il n'y avait pas d'argent pour améliorer le pouvoir d'achat des plus pauvres , ou pour renflouer la sécu pillée par le gouvernement , Sarko trouve des milliards pour sauver les banques . la crise mondiale provoquée par les capitalistes va encore leur profiter comme d'habitude . et on veut nous faire croire que l'état va encaisser des intérets sur le sauvetage des banques , on se fout de notre g........et pourquoi ne pas renationaliser les banques qui ont besoin de notre argent , au lieu de rester minoritaire ? puisqu'elles sont mal gérées . on les verra les sanctions qui vont etre prises contre les dirigeants voyous . de la poudre aux yeux du peuple , on attendra que tout soit rentré dans l'ordre , et tout le monde aura oublié .JR .
catastrophe? Surprise?
Si la politique mondiale sur les finances concernant les banques avait été bien appliquée,surtout bien comprise,cette crise financière,n'aurait pas eu lieu.Regarder les pays qui essaient de se mettre ensemble pour appliquée une même politique financière,ils seront justement les premiers à sortir de la crise.Alors il fallait y penser bien avant.Pourquoi nous sommes toujours surpris?
L'état redresseur dde la FINANCE
Le président et ses ministres nous annoncent, sourire en coin et oeil sinistre, que le le système Bancaire Français est des plus sure et que les épargants n'ont pas de soucis à se faire pour leurs économies, pourtant difficiles à conserver compte tenu de la baisse continue du pouvoir d'achat. Or, oh surprise les déjà cités décident de DONNER aux Banques des milliards d'euros. Quid de ce revirement de sentiments, alors qu'un certain premier sinistre, non désolé, ministre nous annonce depuis sa nomination que les caisses sont vides.
Aucun politique de droite comme de gauche, seraient-il complice? ne demande d'engager des actions judiciaires et pénales à l'encontre des responsables de cette situation, qui pendant des décennies se sont ENGRAISSES AU MOTIF du libéralisme et qui maintenant tendent les mains à l'état providence. La leçon sera, comme de coutume, payée par la classe moyenne qui en à sa claque de servire de bouc émissaire et qui devrait au vu de cela penser à se solidariser aux fins d'actions d'envergures tant nationales qu'internationales. A quand les responsabilités dans le positif comme dans le négatif sans les fameux parachuteset en mettant enfin eux aussi la main au portefeuille.
Yves
L'état redresseur dde la FINANCE
Le président et ses ministres nous annoncent, sourire en coin et oeil sinistre, que le le système Bancaire Français est des plus sure et que les épargants n'ont pas de soucis à se faire pour leurs économies, pourtant difficiles à conserver compte tenu de la baisse continue du pouvoir d'achat. Or, oh surprise les déjà cités décident de DONNER aux Banques des milliards d'euros. Quid de ce revirement de sentiments, alors qu'un certain premier sinistre, non désolé, ministre nous annonce depuis sa nomination que les caisses sont vides.
Aucun politique de droite comme de gauche, seraient-il complice? ne demande d'engager des actions judiciaires et pénales à l'encontre des responsables de cette situation, qui pendant des décennies se sont ENGRAISSES AU MOTIF du libéralisme et qui maintenant tendent les mains à l'état providence. La leçon sera, comme de coutume, payée par la classe moyenne qui en à sa claque de servire de bouc émissaire et qui devrait au vu de cela penser à se solidariser aux fins d'actions d'envergures tant nationales qu'internationales. A quand les responsabilités dans le positif comme dans le négatif sans les fameux parachuteset en mettant enfin eux aussi la main au portefeuille.
Yves
crise financiere
riches toujours plus riche nous les engraisserons toujours
la crise financière
curueuse crise, elle ébranle le monde mais l'afrique reste de marbre! en attendant bien sûr les répercussions qui ne tarderont pas à se manifester.Question à 1000 euros? où est ce que les Etats vont chercher ces fameux milliards pour stabiliser cette malencontreuse crise?
CRISE FINANCIERE
C'est du bla bla bla.Juste une chose on dis l'argent ne fais pas le bonheur mais l'argent fait tourner la tête au gens depuis que la crise qui a fait apparition médiatique
CRISE FINANCIERE
C'est du bla bla bla.Juste une chose on dis l'argent ne fais pas le bonheur mais l'argent fait tourner la tête au gens depuis que la crise qui a fait apparition médiatique
crise
il est vrai que tout les pays sont concerné par la crise financiaire.mais il n'y a pas qu'un seul coupable,chacun(e) de nous en sommes responsable;plus de jardin,trop de pelouse et de parking;plus assez de travailleurs par rapport au nombre de chomeur,pensioné,aide rmi,trop d'aide et de prêt au pays étrangers.trop de facilité de crédits;trop d'achat intempestif ,plus assez de gens ne préparent de repas sain,toujours des restaurations rapide ou des plats préparé a mettre au micro-onde ,c'est plus simple ,facile,rapide.tout vouloir et tout de suite quitte a multiplier les crédits. ou sont les narines qui peuvent encore avoir hate de rentrer de l'école ou du boulot en humant la douce odeur d'un plat mijoté avec amour par la maitresse de maison...........nostalgie?oui ,bien sur.et maintenant qu'est ce qui nous attend ,et nos enfants que vont ils vivre?
la crise )passera
les français ont toujours ete pessimiste et bien sur les dirigents de gauche feront tout ce qui peuvent pour faire peur sait tout se qu il savent faire regarder il vont s abstenir car il ne peuvent pas dire non au plan aujourd hui sait un tres bon plan bravo au gourvernement
LA CRISE FINANCIERE
La crise financière aujourd'hui nous montre les limites du capitalisme ou le destin de l’homme est logé dans la poche du détenteur du capital. Ce qui peut arriver à l'Afrique du jour au lendemain est le blocage soudain des projets et même l'absence de liquidité pour payer les salaire, pour raison de difficulté de compense dans les institutions bancaires, les signes qui annoncent ceux-ci est que personne ne peut être certain aujourd'hui de la date de valeur des dépôts de chèques dans bon nombre de banques d’Afrique
Crise financière
Argent virtuel injecté.......... Médias relayant ce que veulent bien nous faire croire les gouvernements..... Tout ceci pour que la panique ne s'installe pas chez les petits détenteurs de comptes (bancaires et épargne), entraînant une énorme demande de liquidité!! La crise n'est pas finie. Rendez-vous d'ici trois semaines pour voir si j'ai raison!!
crise
Les premiers responsables sont les hommes politiques qui ont laissé s'installer , et souvent voulu, ce dérèglement anarchique des produits financiers.Ils sont les vrais coupables mais cela leur était certainement bénéfique jusqu'alors! Qu'ils balayent d'abord devant leur porte avant de crier au scandale et de menacer de punir les coupables..encore des lampistes !!!
Excellent article
Merci aux auteurs de cet excellent article, précis et instructif.
Que rajouter aux commentaires, sinon qu'en effet libéralisme s'apparenterait à la somme de liberté et d'iniquité ? Qu'une liberté sans garde-fous n'est pas encore possible, et qu'à l'origine de cette crise mondial on retrouve la même mentalité usurière que décrite par Dostoïevski dans une période que l'on croyait révolue. Mais nous ne sommes plus dans le 1866 de 'Crime et Châtiment' ni même dans le krach de 1929. La médiatisation, la quête de justice nourrie d'information à l'échelle planétaire rendent cette crise d'une façon toute à fait originale, fait prendre conscience à tous des causes, des conséquence, des rapport entre finance et politique.
J'aimerais pouvoir expirer un "la rigolade est finie, messieurs les spéculateurs, the game is over". Je crois que le jeu va repartir, je crains que cette crise ne servira pas de leçon, en tous les cas pas au fin fond des mentalités convaincues de la légitimité de l'ultra libéralisme. S'ils ne comprennent pas, la crise actuelle n'aura été qu'un prélude à des évènements planétaires autrement plus dramatiques : cette folie est un avertissement.
le krach boursier
Que voulez vous il n'y a plus de compétences, seul compte le fric. Les super experts de tout poil se sont trompés, les politiques qui gobent leurs chroniques n'ont rien garanti. Les avocats ne défendent plus le client et de plus sont arrogants et frileux de communication. Les commis de l'état plagient les brevets d'invention alors qu'ils devraient créer de l'emploi et de la richesse. Le nettoyeur haute pression devrait remplacer le maroquin au plus tôt si nous ne voulons pas retomber dans l'asservissement.
ELECTIONS AMERICAINES(TRAQUENARD?)
Bonjour,sans etre "parano"la crise tombe juste quand OBAMA a des chances d;etre elu.Il a certainement des écrivaints ou scripts qui doivent se poser la question?S'il est élu il va trouver un pays dans un etat tel que je ne me souviens pas,55ans avoir vu ce pays dans une débacle pareille. si l'on pouvait me répondre cela pourait "m'éclairer"merçi à l'avance
PAS ENVIE DE PAYER POUR LES BETISES DES AUTRES
NON G PAS ENVIE DE PAYER PLUS D' IMPOTS OU DE TAXES POUR REMBOURSER L' ARGENT INJECTE POUR SAUVER LES BANQUES. MOI, UNE FEMME DE MENAGE POURQUOI JE DEVRAIS PAYER POUR CES BANQUES QUI CE SONT DEJA ENGRAISSES AVEC MON ARGENT?
ILS SONT RUINES MAIS ROULENT EN PORCSHE, PARTENT EN VACANCES MOI OCI JE VEUX BIEN ETRE RUINEE COMME EUX !!!
La crise en 5 points
Il n'y pas 5 raisons, mais une seule, la folie de quelques dirigeants de banque qui jouent au poker menteur avec les dépôts des clients. Nous sommes arrivés aux limites de l'argent virtuel: personne ne peut se représenter 360 milliards d'Euros. L"interventionnisme des Etats va calmer le jeu temporairement, mais les problème de fond. C'est tout le système de refinancement des banques qu'il faut revoir et surtout une surveillance étroite des dirigeants (avec sanctions) par des organismes indépendants des Etats, mais constitués de professionnels de la finance.
CRISE
Nous retournons simplement vers la situation économique de 2003. Les adeptes de la "croissance zéro" devraient être contents. Les gouvernements ont bien réagi, intervenant finalement dans les dossiers économiques laissés pendant les derniers 20 ans aux mains des traders.
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