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Wall Street rassuré par les discours de Bernanke et Paulson
Mardi 23 septembre 2008
A la mi-journée, les marchés américains connaissent une hausse après que Henry Paulson, du Trésor américain et Ben Bernanke, de la Réserve Fédérale, se sont expliqués devant les sénateurs sur les modalités du plan de sauvetage.
Mardi 23 septembre 2008
Par AFPLa Bourse de New York se maintenait en hausse mardi à la mi-journée, après les discours de Ben Bernanke et Henry Paulson expliquant aux sénateurs les modalités de leur plan de sauvetage des banques américaines: le Dow Jones gagnait 0,65% et le Nasdaq 0,76%.
Vers 15H55 GMT, le Dow Jones Industrial Average (DJIA) avançait de 71,92 points, à 11.087,61, et l'indice Nasdaq, à forte composante technologique, de 16,59 points, à 2.195,57.
L'indice élargi Standard & Poor's 500 prenait 5,12 points (soit +0,42%), à 1.212,21.
Lundi, Wall Street avait connu une nouvelle chute, dans un marché saisi par le doute sur les modalités du plan gouvernemental, alors que le pétrole enregistrait une flambée spectaculaire: le Dow Jones avait cédé 3,27% et le Nasdaq 4,17%.
Mais mardi les marchés maintenaient leurs gains après l'audition de Ben Bernanke, le président de la Réserve fédérale, et de Henry Paulson, le secrétaire au Trésor, devant une commission sénatoriale, malgré une certaine fébrilité lors de leurs discours.
Le patron de la Fed a estimé qu'un retard du Congrès à passer la législation nécessaire au sauvetage des banques du pays aurait des "conséquences très sérieuses" pour les marchés et l'économie américains.
Henry Paulson a plaidé dans le même sens, appelant les parlementaires à dépasser les clivages politiques à moins de deux mois de la présidentielle américaine du 4 novembre.
Les leaders démocrates du Congrès se sont montrés optimistes lundi soir sur la tenue rapide d'un vote pour permettre à l'administration de dépenser jusqu'à 700 milliards de dollars afin d'assainir Wall Street.
Le marché obligataire baissait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans remontait à 3,839%, contre 3,826% lundi soir, et celui à 30 ans à 4,429%, contre 4,407% la veille.
Pour aller plus loin
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23/09/2008 20:47:21 Signaler un abus
IL FAUT LE REPETER
Par NOSTRADAMUS - F
Nostradamus pour ceux qui suivent mes commentaires sur la Bourse connaissent mes conseils. Pour ceux qui n'ont rien en bourse, surtout ne faites pas cette bêtises, pour ceux qui y sont sachez le retirer avec une "moindre" perte mais ne plus y remettre les pieds sauf si cela est une "drogue" un "jeu" mais en réalité les petites porteurs sont perdants mais par leur faute.La bourse n'est plus une source de gains sauf pour les gros argentiers du monde. Le Français se plaint de payer des taxes et par contre met son argent en bourse et jouent à des jeux comme le loto.Franchement il y a contradiction et je pourrais donner des exemples incroyables et vrais sur des personnes qui me disent j'ai peu d'argent mais je joue quand même au quarté et ils perdent......ils perdent, l'espoir!!!
23/09/2008 12:41:36 Signaler un abus
c'est drôle
Par João de Menezes -
Les investisseurs on tiré l'argent du marché, donc tout le monde doit mettre plus dans le système. Est-ce-que ça fait du sens? À mon avis il faut le récupérer d'où il est.
22/09/2008 23:45:16 Signaler un abus
Des bonbons pour les banquiers
Par Dider - Québec Canada
Et vive le droit de parole sur france24!
22/09/2008 23:39:43 Signaler un abus
Des bonbons pour les banquiers
Par Didier - Québec Canada
Les banquiers, les financiers et les multinatinales peuvent dormir tranquilles, même si elles font des bétises, pas de pan-pan cul-cul mais des bonbons en récompense. Contribuable, continue à moutonner gentiment au fond de ta bergerie car le loup ne te mange que par petits morceaux, presque sans douleur, mais un jour ta mort sera subite autant qu'innattendue.
Nos impôt sont devenus un tonneau sans fond où ceux qui les décident sont souvent les mêmes qui se les octroient pour renflouer leurs entreprises privées.
Sortir les marchands du temple ne voulait sûrement pas dire sortir les épiciers du marché public, quand la bourse sera remise à sa place un souvenir des erreurs du passé comme les grandes guerres, après un peu de tumulte tout sera plus sain. Quand aux petits retraités boursicoteurs du dimanche qui se seront engraisser sur les dos des employés qui travaillent, à grands coups de licenciements (quelque-fois de leurs enfant ou petits-enfants pour augmenter leurs profits, ils vont s'apercevoir que jouer n'est pas toujours gagner.
Didier