Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

L'ENTRETIEN

"Le Mexique ne contribuera en aucune façon au financement du mur de Trump"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Les Tunisiens sont de plus en plus nombreux à s’immoler par le feu

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Etats-Unis : la neutralité sur le net c'est fini

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Statut de Jérusalem : l'onde de choc mondiale (partie 1)

En savoir plus

TECH 24

Fintech : les utilisateurs au pouvoir

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

La tech peut-elle sauver la planète ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

Taro Kono, MAE du Japon : "Nous ne souhaitons pas le dialogue pour le dialogue" avec Pyongyang

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

La ligne des Hirondelles : un train de légende à l'assaut du Jura

En savoir plus

LA SEMAINE DE L'ECO

"One Planet Summit" : la bataille est-elle perdue ?

En savoir plus

Les limites du mandat de l'Eufor

Dernière modification : 01/10/2008

Les troupes de l'Eufor ne peuvent pas arrêter les bandits qui sévissent dans l'est du Tchad. Nombreux sont ceux dans la région qui remettent en cause le mandat des soldats européens.

Le village de Troan, dans l'est du Tchad. C'est la première fois que les habitants croisent des soldats de l'Eufor.

 

"On a besoin de votre protection. Vous devez arrêtez les coupeurs de route et les bandits. C'est les bandits là-bas, ce sont des Zaghawas", explique un villageois. Les Zaghawas, l'ethnie du président tchadien. Ce sont eux aussi que la population accuse d'avoir tué 3 personnes en tentant de voler du bétail quelques jours auparavant.

 
L’'Eufor suscite beaucoup d'espoir qui risque d'être déçu. Ils ne sont que 3 000 hommes pour couvrir un territoire aussi vaste que la moitié de la France et surtout ils n'ont pas les pouvoirs de police qui leur permettrait d'arrêter les brigands.
 

Le général Ganascia, qui est à la tête de l’Eufor sur le terrain, affirme: "Lorsque nous serons partis, dans quelques jours, les choses reprendront peut-être encore une fois parce qu'il y a trop d'armes, parce qu'il n'y a pas d'ordre ni de justice établie. C’était ni notre mission ni notre vocation. On peut peut-être dire que l’intérêt de notre présence aura été de mettre en valeur que la réponse n’était pas forcément militaire."

 

Un constat d'impuissance désabusé après seulement six mois de présence.

Première publication : 28/09/2008

COMMENTAIRE(S)