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Dernière modification : 01/10/2008 

- France - Immobilier - Inflation


La crise n'épargne pas le crédit immobilier en France
La crise n'épargne pas le crédit immobilier en France
La crise financière américaine est devenue globale. Les conditions d'octroi de crédits immobiliers en France devraient se durcir encore. Les prétendants à l'acquisition d'un toit risquent de devoir reporter à plus tard leur rêve immobilier.

Au plus fort de sa campagne électorale, au printemps 2007, Nicolas Sarkozy avait plaidé pour une "France des propriétaires". A grand renfort de mesures – dont celle du crédit d’impôt sur les intérêts, il s’était engagé à tout entreprendre pour "doper" la proportion de Français investissant dans la pierre.

 

Seize mois après son arrivée à l’Elysée, son ambition est rattrapée par la crise financière internationale. Confrontées aux effets collatéraux des crédits immobiliers américains, les banques hexagonales durcissent les conditions d’octroi du crédit immobilier.

 

"Si le marché français ne connaît en rien la crise des subprimes, il en subit les conséquences sous la forme d’une plus grande rigidité des marchés financiers", explique Christophe Cremer, PDG de Meilleurtaux.com.

 

Des critères d'octroi des crédits durcis

 

L’heure est donc "à la prudence". Les banques françaises "souhaitent limiter leur exposition au risque et recentrer la distribution de crédits sur les meilleurs dossiers. Dans ces conditions, il est vrai que les critères d’octroi des crédits immobiliers se sont durcis", explique le président de la FNAIM, René Pallincourt.

 

Aucune catégorie d’emprunteurs n’est épargnée, y compris les demandeurs de crédits-relais, crédits octroyés par les banques aux personnes qui ont acheté un nouveau logement sans avoir encore pu vendre l'ancien.

L'Association française des usagers de banque (Afub) a estimé, mardi 30 septembre, à trente mille ménages le nombre de souscripteurs d’un crédit-relais susceptible de rencontrer des difficultés de remboursement.

 

"Morosité immobilière"

 

Conséquence directe, nombreux reportent à plus tard leur rêve immobilier.

 

Ce recul, "plus grave que prévu" selon la Chambre de notaires, tient non seulement aux prix élevés du marché mais surtout à la "morosité immobilière", conséquences de la crise financière.

 

Durant le premier semestre 2008, les ventes dans l’ancien ont baissé de 25 % dans les grandes villes de province par rapport aux six premiers mois de 2007.

En Ile-de- France, où le marché paraissait, jusque-là, assez porteur, la baisse s’établissait à 14 % entre les mois de mars et mai dans l’ancien. "C'est un ralentissement très net", reconnaissait, il y a quelques jours, le président de la FNAIM, René Pallincourt.

Commentaires (3)

Le rachat de crédit et la crise financière

Le resserrement ou la raréfaction du crédit n’est qu’une crise passagère de confiance. Il ne faut effectivement pas céder au catastrophisme ambiant ni, à fortiori, à la panique. A chaque crise, on voit une cohorte de Cassandre et de déclinologues surfer sur la peur et nous annoncer l’ armageddon !

Celle-ci est, certes, la plus forte depuis l’avènement du capitalisme et tant mieux ! Parce qu’elle est salutaire. Les dérives de la financiarisation du monde totalement déconnectée de l’économie réelle et vouée au seul profit des spéculateurs sont mises à jour et ses conséquences effrayantes. Il en résulte une prise de conscience du rôle des politiques qui, pour la première fois solidairement ,décident de mesures de sauvetage du système bancaire pour palier à l’urgence et s’engagent à coopérer à l’élaboration d’institutions internationales pour fixer des règles et les faire appliquer afin qu’à l’avenir la finance redevienne l’instrument d’une économie tournée vers l’homme.

N’ayons crainte ! La finance renaîtra de ses cendres. Avec l’accroissement de la population mondiale et son aspiration au progrès, la croissance n’est pas morte !

Mettons simplement en oeuvre les moyens d’y répondre dès maintenant en faisant, chez nous, les réformes qui s’imposent d’urgence et que cette crise favorise.

Parmi les “petites solutions” pour passer la crise en réduisant au mieux les dégâts sur notre économie et notre tissus social, c’est à dire en maintenant un certain niveau de croissance par la consommation, il y a le rachat de crédits.
Pour ceux que cela intéresse, je renvoie à mon blog : http://rachatcredit.blog.capital.fr

Françoise FONDADOUZE
Gérante RAINBOW FINANCE

Nous sommes dans la galère!!!!

Nous avons souscrit un pret relais pour l'achat de notre nouvelle maison car mon mari a été muté. Notre première maison est en région parisienne, un joli village ou il y a quelques temps les maisons étaient très recherchées par les parisiens. Depuis la crise pas un appel, pourtant nous avons baissé au maximum le prix.
Nous sommes dans l'impasse. Que doit on faire ? Nous avons demandé conseil a notre banque. Pour l'instant aucune réponse!!!

IMMOBILIER

Quatre pierres, deux portes,trois fenêtres, un toit souvent léger.De la peinture au plomb dans les anciennes demeures n'ont d'ailleurs jamais fait mourir personne mais le test coûte cher. Il est normal que le prix de l'immobilier chute il y avait une éxagération des prix et le prix de l'immobilier va encore descendre.

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