Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Obama vs Elisabeth II : un coup de pub royal !

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Primaires américaines : Trump aussi plebiscité que critiqué

En savoir plus

UNE SEMAINE DANS LE MONDE

Economie française : une embellie à un an des élections présidentielles

En savoir plus

Planète @venir

La "French tech" est-elle concurrentielle face aux Américains et aux Chinois ?

En savoir plus

7 JOURS EN FRANCE

Cédric Klapisch : "Les films français sont des œuvres uniques"

En savoir plus

TECH 24

L'actualité immersive

En savoir plus

FOCUS

Libye : le nouveau gouvernement tente d'asseoir son autorité

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Alex Beaupain, "Loin" des yeux, près du coeur

En savoir plus

VOUS ÊTES ICI

Le fleuve Charente, un fragile équilibre

En savoir plus

Armstrong refuse des tests rétroactifs sur des échantillons de 1999

Dernière modification : 02/10/2008

Lance Armstrong a rejeté la proposition de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) de procéder à une nouvelles analyse des échantillons prélevés en 1999 pendant le Tour de France, afin de "prouver sa bonne foi".

Le septuple vainqueur du Tour de France cycliste Lance Armstrong a refusé mercredi la nouvelle analyse de ses échantillons urinaires prélevés en 1999 proposée par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).

 

Selon le quotidien sportif L'Equipe, l'AFLD a proposé mercredi à l'Américain de procéder à une nouvelle analyse de ces échantillons afin de "prouver sa bonne foi" à l'orée d'une saison 2009 qui marquera son retour à la compétition.

 

Le coureur américain, sur lequel ont pesé de lourds soupçons de dopage lors de ses victoires dans la Grande boucle entre 1999 et 2005, a estimé que ces nouvelles analyses n'avaient aucun sens.

 

"En 2005, des analyses ont été effectuées sur des échantillons d'urine datant des Tours de France de 1998 et 1999", a expliqué Armstrong dans un communiqué.

 

"Ces analyses ont fait l'objet d'une enquête indépendante et cette enquête a conclu que les échantillons de 1998 et 1999 n'avaient pas été conservés dans de bonnes conditions, avaient été compromis de plusieurs façons et même il y a trois ans, ne pouvaient fournir de résultats significatifs."

 

"Il n'y a tout simplement rien que je puisse accepter et qui pourrait fournir des preuves évidentes à propos de 1999", conclut le coureur de 37 ans.

 

Citant une enquête publiée en 2005 par L'Equipe, l'ancien président de l'Agence mondiale anti-dopage Dick Pound a déclaré dans les colonnes du quotidien que l'ancien champion "traine toujours derrière lui quelques casseroles".

 

"Six des échantillons prélevés en 1999 contiennent de l'EPO. Il n'a jamais pu démontrer le contraire. Il n'est pas blanchi", a ajouté Pound.

 

Armstrong s'est retiré du peloton en 2005, après sa septième et dernière victoire dans le Tour de France.

 

Il a annoncé le mois dernier qu'il sortirait de sa retraite en 2009 et tenterait de s'imposer une huitième fois dans l'Hexagone sous les couleurs d'Astana, l'équipe kazakhe emmenée par son ancien directeur sportif chez US Postal, Johan Bruyneel.

 

Armstrong s'est engagé à publier sur internet les résultats de ses examens sanguins la saison prochaine afin de prouver qu'il est propre.

Première publication : 02/10/2008

COMMENTAIRE(S)