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Axel Miller, le patron de Dexia, a renoncé à ses indemnités de départ à la demande de la ministre de l'Economie Christine Lagarde qui a conditionné la recapitalisation de la banque franco-belge à l'abandon de ce parachuté doré, a annoncé vendredi Bercy à l'AFP.
La perspective de voir M. Miller toucher une indemnité de 3,7 millions d'euros, selon les termes de son contrat, alors que sa banque venait d'échapper à la faillite avait suscité une vive polémique ces derniers jours.
A l'issue d'une "discussion" qui s'est tenue à "huis clos" dans la nuit de jeudi à vendredi, le président du directoire de Dexia "a accepté de renoncer aux indemnités de départ auxquelles il avait droit contractuellement", a précisé un porte-parole de Bercy.
"La France avait conditionné la recapitalisation" de la banque "au fait que M. Miller renonce à ses indemnités de départ", a-t-il ajouté.
L'abandon de cette indemnité, dévoilé vendredi matin par la radio Europe 1, a été confirmé ensuite par le patron de Dexia: "à la suite de ma décision de remettre mon mandat d'administrateur-délégué à disposition, j’ai également décidé que je ne demanderai pas le paiement d'indemnités de départ", a déclaré M. Miller dans un communiqué.
"Je m’en remets à la sagesse du conseil d’administration pour déterminer, à la fin de la gestion des affaires courantes qui m’a été confiée, le bilan de mon action au sein du groupe Dexia", a-t-il ajouté.






Commentaires (2)
axel miller renonce à ses indemnités trop dorées
non seulement il y renonce,mais si ces indemnités n'existaient pas,ne pensez vous pas qu'ils géreraient leur entreprise différemment?trop facile à la fin ,et en plus quand çà ne va plus on "pompe"dans le portefeuille des gens qui n'arrivent déjà pas à s'en sortir!il faut que çà change,et qu'ils payent au prorata de leur incompétence,même si le contexte mondial est déterminant ,mais ce n'est plus au petit peuple de payer pour tous ces nantis ,même s'ils travaillent durs aussi .
Le patron de Dexia renonce à son parachute doré
coucouuuu!!!!!!!! en cas de problème ou de faillite c'est toujours la classe des travailleurs qui est toucher.avant un contrat il y a des responsabilités et des obligations que la crise actuelle imposent.
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