Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

À L’AFFICHE !

"Live by Night ", quand Ben Affleck joue les gangsters

En savoir plus

FACE À FACE

Primaire à gauche : Manuel Valls en difficulté

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Ne l'appelez plus Theresa Maybe"

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Brexit et météo : le froid s'installe"

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

"Un effet Trump" sur l'emploi américain ?

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Nigeria : un camp de déplacés visé par erreur par l'armée, 52 morts

En savoir plus

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Brexit rime avec "Frexit"

En savoir plus

LE DÉBAT

Royaume-Uni - UE : un Brexit radical ?

En savoir plus

MARDI POLITIQUE

François de Rugy : "Macron ne dit rien sur l'écologie"

En savoir plus

L'ONU saisit la CIJ sur l'indépendance du Kosovo

Dernière modification : 09/10/2008

L'ONU a sollicité mercredi l'avis de la Cour internationale de justice (CIJ) sur l'indépendance du Kosovo. Une résolution qui satisfait pleinement la Serbie, qui avait mis en garde l'Occident contre la sécession de sa province.

Lire également notre dossier : "Indépendance pour le Kosovo ?"

 

A l'initiative de la Serbie, l'Assemblée générale de l'Onu s'est prononcée mercredi en faveur de la saisine de la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye afin qu'elle rende un avis sur la légalité de la proclamation unilatérale d'indépendance du Kosovo.

Plus de 40 pays, dont les Etats-Unis et une bonne partie des pays membres de l'Union européenne, ont reconnu l'indépendance de la province serbe à majorité albanophone, mais une majorité d'Etats membres des Nations unies se sont abstenus de l'entériner.

La Serbie, qui jouit du soutien notable de la Russie dans ce dossier, avait mis en garde l'Occident contre la sécession de sa province et se refuse à accepter le fait accompli. 

Les pays occidentaux qui ont reconnu le Kosovo craignent que les deux à trois ans que prendra la cour de La Haye pour rendre un avis circonstancié ne retardent l'intégration du Kosovo dans le concert des nations.

Dans une interview accordée récemment à Reuters, le Premier ministre de la province sécessionniste, Hashim Thaci, a brandi le spectre d'un retour à la violence dans les Balkans au cas où la démarche de la Serbie aux Nations unies aboutirait.

Certains dirigeants de Belgrade ont évoqué, de leur côté, la menace d'une partition des zones à population serbe si le Kosovo était reconnu par la communauté internationale. 

Première publication : 08/10/2008

COMMENTAIRE(S)