Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Face au scandale, la présidente de la région de Madrid démissionne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Tensions à Madagascar, l'opposition demande la destitution du président

En savoir plus

À L’AFFICHE !

"Foxtrot" : Samuel Maoz dissèque la société israélienne

En savoir plus

L'INFO ÉCO

Marchés financiers : les investisseurs craignent la remontée des taux américains

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Téhéran à Washington : "Quitter l'accord sur le nucléaire iranien n'est pas une option"

En savoir plus

FOCUS

Espagne : en Catalogne, certains redoutent une radicalisation du mouvement indépendantiste

En savoir plus

DANS LA PRESSE

Donald Trump et Emmanuel Macron : "bromance", "pellicules"... et Iran

En savoir plus

EXPRESS ORIENT

Législatives au Liban : les femmes en campagne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Vincent Bolloré en garde à vue dans une enquête sur ses concessions portuaires en Afrique

En savoir plus

L'ONU saisit la CIJ sur l'indépendance du Kosovo

Dernière modification : 09/10/2008

L'ONU a sollicité mercredi l'avis de la Cour internationale de justice (CIJ) sur l'indépendance du Kosovo. Une résolution qui satisfait pleinement la Serbie, qui avait mis en garde l'Occident contre la sécession de sa province.

Lire également notre dossier : "Indépendance pour le Kosovo ?"

 

A l'initiative de la Serbie, l'Assemblée générale de l'Onu s'est prononcée mercredi en faveur de la saisine de la Cour internationale de justice (CIJ) de La Haye afin qu'elle rende un avis sur la légalité de la proclamation unilatérale d'indépendance du Kosovo.

Plus de 40 pays, dont les Etats-Unis et une bonne partie des pays membres de l'Union européenne, ont reconnu l'indépendance de la province serbe à majorité albanophone, mais une majorité d'Etats membres des Nations unies se sont abstenus de l'entériner.

La Serbie, qui jouit du soutien notable de la Russie dans ce dossier, avait mis en garde l'Occident contre la sécession de sa province et se refuse à accepter le fait accompli. 

Les pays occidentaux qui ont reconnu le Kosovo craignent que les deux à trois ans que prendra la cour de La Haye pour rendre un avis circonstancié ne retardent l'intégration du Kosovo dans le concert des nations.

Dans une interview accordée récemment à Reuters, le Premier ministre de la province sécessionniste, Hashim Thaci, a brandi le spectre d'un retour à la violence dans les Balkans au cas où la démarche de la Serbie aux Nations unies aboutirait.

Certains dirigeants de Belgrade ont évoqué, de leur côté, la menace d'une partition des zones à population serbe si le Kosovo était reconnu par la communauté internationale. 

Première publication : 08/10/2008

COMMENTAIRE(S)