Vendredi 05 décembre 2008

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Zoellick demande au G7 de ne pas oublier les pauvres

Vendredi 10 octobre 2008

Alors que la Banque mondiale tient cette semaine sa réunion bi-annuelle, son patron, Robert Zoellick, a répondu aux questions de Raphaël Kahane. Il demande aux pays riches de ne pas oublier les pays pauvres.

Dossier   Le capitalisme mondial sur la sellette

Vendredi 10 octobre 2008




Alors que la Banque mondiale tient cette semaine sa réunion bi-annuelle, le patron de l’institution, Robert Zoellick, a répondu aux questions de Raphaël Kahane, envoyé spécial de FRANCE 24 à Washington.

  

Depuis la dernière réunion de la Banque mondiale, la situation économique s’est considérablement dégradée. En avril, le secteur bancaire était déjà dans la tourmente des "subprimes", mais les projecteurs étaient alors braqués sur le pétrole et les prix alimentaires, qui atteignaient des records. Six mois plus tard, le monde doit faire face à la plus grave crise financière depuis la Grande Dépression. Une crise qui menace de balayer l’économie mondiale et qui pourrait avoir des effets dévastateurs sur les pays les plus vulnérables.

 

Une fois de plus, la Banque mondiale se retrouve en première ligne dans la lutte contre la pauvreté.

 

Robert Zoellick demande aux nations les plus riches du monde de ne pas oublier les pays pauvres, alors que les regards ne sont désormais plus tournés sur l’inflation, mais sur la récession. "J’ai peur qu’avec tout cette attention portée sur le sauvetage des banques, nous ne perdions de vue la nécessité de sauver les hommes", a-t-il déclaré.

  
Un "point de basculement"
 

Selon le chef de la Banque mondiale, les effets de la crise financière vont se propager aux pays en voie de développement, les précipitant vers un "point de basculement".

 

"Si les exportations des pays en voie de développement vers les pays riches chutent, ils vont commencer à moins investir dans ces industries. Ils vont se retrouver en surcapacité, il pourrait y avoir des faillites (…). Ils ont en outre une dette élevée, et puis ils ne reçoivent pas beaucoup d’aide."

 

Les prix du pétrole et des denrées ont baissé, mais la situation ne s’est pas pour autant améliorée : certains pays doivent toujours faire face à de graves pénuries et les entreprises mettent parfois du temps à répercuter les baisses de prix. "Il règne toujours dans ces pays une angoisse terrible", explique Robert Zoellick.

 

C’est l’une des raisons qui ont poussé la Banque à rassembler 1,2 milliard de dollars de financement disponible rapidement. Mais 850 millions de dollars ont déjà été alloués, et elle a besoin de davantage d’aide de la part des pays riches. Alors que le G7 se réunit à Washington ce week-end, Robert Zoellick insiste pour que les pays riches s’impliquent.

 

"Ce que nous voudrions dire aux pays du G7, c’est que, alors qu’ils ont besoin de mieux coordonner leurs actions et de travailler ensemble pour que l’économie continue à fonctionner et de s’intéresser aux pays émergents, mais il ne faut pas perdre de vue les pays les plus pauvres."

 

 

  • 10/11/2008 12:52:39 Signaler un abus

    pillage des plus pauvres

    Si l'on prend comme EX:l'AFRIQUE,qui à eu touts les malheurs du monde, explotée pas tous les pays il y a eu l'or les diamants,l'uranium etc... et la plus avilissante l'ESCLAVAGE avec la complicitée des pays qui forment l'europe et bien sur nos "amis"outre atantique,et il leur à fallut une gerre fratricide pour,qu'ils soient libres mais de quoid?alors que j'avais 5 ans la ségrégation était à son apogée,rt comme je l'ai deja dit c'est en janvier que OBAMA pourat prendre ses fonctions et dans l'interval tout peut arriver(comme le disait Mr LABRO

  • 27/10/2008 20:20:19 Signaler un abus

    crises

    les pays pauvres et particulierement leurs peuples ont vecu,vivent,et vivront toujours avec la crise "durable et chronique"pour eux rien ne changera car habitués a tout famine,maladies,dictature rien ne peut les surprendre.car cette etat de chose est orchestré,voulu,encouragé par ces memes instances qui nous font dire qu il faut penser a eux,la crise est celle des riches pas des pauvres.mais si la nourriture ne vient pas aux pauvres c les pauvres qui iront vers la nourriture.

  • 27/10/2008 20:20:14 Signaler un abus

    crises

    les pays pauvres et particulierement leurs peuples ont vecu,vivent,et vivront toujours avec la crise "durable et chronique"pour eux rien ne changera car habitués a tout famine,maladies,dictature rien ne peut les surprendre.car cette etat de chose est orchestré,voulu,encouragé par ces memes instances qui nous font dire qu il faut penser a eux,la crise est celle des riches pas des pauvres.mais si la nourriture ne vient pas aux pauvres c les pauvres qui iront vers la nourriture.

  • 15/10/2008 14:03:02 Signaler un abus

    financier (le crac mais pas pour tout le monde)

    il est toujours plus facile de faire payer une poignée d'euros a des millions de personnes plusieurs fois pour la meme chose que de faire payer les responsables. l'argent des autres est plus facile a dilapider que son propre argent,enfin personellement l"argent n'a de valeur que sel que l'on lui donne.Tout les empires que je connaisse aucun n'as ressiste de l"empire grec il reste les pyramides car la base est encore stable .

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