"Il nous a semblé qu'il ne fallait pas briser cet élan par un changement brutal de sélectionneur", a expliqué Frédéric Thiriez, président de la LFP et membre du conseil fédéral, qui a maintenu par 19 voix sur 20 (et une abstention) Raymond Domenech en poste mercredi.
"Oui, j'ai voté pour Raymond Domenech, comme l'ensemble des présidents de clubs, a commenté M. Thiriez. C'est un choix mûrement réfléchi. Quels que soient les reproches qui peuvent être adressés à Raymond et à sa communication, il faut voir que l'intérêt de l'équipe de France c'est d'être en 2010 en Afrique du Sud."
"Le match à Constanta (2-2 samedi), en deuxième période et le match de mardi au Stade de France nous ont paru très prometteurs, a-t-il poursuivi. L'équipe est jeune, en pleine reconstruction: il s'est passé quelque chose entre eux, les joueurs, et avec le sélectionneur."
"Il nous a semblé qu'il ne fallait pas briser cet élan par un changement brutal de sélectionneur, a-t-il ajouté. Un changement comporterait plus de risques que d'avantages, c'est pourquoi nous nous sommes rangés résolument aux cotés de la résolution du président de la FFF Jean-Pierre Escalettes".
"L'important c'est l'avenir, on part sur de bonnes bases, avec un groupe de talent, jeune, a encore souligné M. Thiriez. Sur le onze de départ mardi au Stade de France, il y avait sept joueurs jouant en championnat de France, un championnat de très bon niveau."
"Ce qui compte c'est eux, les joueurs, mon souhait le plus ardent, c'est que l'on parle de l'équipe de France, pas du sélectionneur, il faut dépersonnaliser l'équipe de France. L'objectif c'est 2010", a-t-il conclu.














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