Rendez-vous

Rejouer


LES DERNIÈRES ÉMISSIONS

UN ŒIL SUR LES MÉDIAS

Marine Le Pen au Liban : en quête de stature internationale

En savoir plus

FOCUS

Dakota du Nord : les Amérindiens demandent le gel du chantier de l'oléoduc

En savoir plus

À L’AFFICHE !

Vanessa Wagner, le piano engagé d'une virtuose classique

En savoir plus

LE JOURNAL DE L'ÉCO

La Grèce de nouveau au menu de l'Eurogroupe

En savoir plus

REVUE DE PRESSE

"Le croque-mort se rebiffe"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

Reding : "Si l’Europe ne joue pas, ce sont les autres qui vont nous imposer leurs règles"

En savoir plus

ICI L'EUROPE

UE-Canada : un traité de libre-échange indispensable ?

En savoir plus

L'ENTRETIEN

La laïcité, une vieille idée très moderne

En savoir plus

LE JOURNAL DE L’AFRIQUE

Libye : 6ème anniversaire du début de la Révolution

En savoir plus

Importante mobilisation des enseignants du primaire parisien

Dernière modification : 16/10/2008

Le Rectorat de Paris a indiqué que 34,36 % de l'ensemble des enseignants du primaire de la capitale française ont participé à la grève organisée pour protester contre les difficiles conditions de travail dans l'Éducation nationale.

La grève des enseignants du primaire (écoles maternelles et élémentaires) à Paris a mobilisé 34,36% du total des enseignants, a annoncé jeudi à l'AFP le recteur de Paris Maurice Quénet, qualifiant le mouvement de "grève importante", plus suivie qu'envisagé.

"Le service d'accueil a fonctionné, en dépit de la grève d'une catégorie d'agents" d'animation, a-t-il ajouté. Il n'a pas précisé le nombre d'écoles parisiennes ayant mis en oeuvre le droit d'accueil, légalement obligatoire à partir de 25% d'enseignants grévistes dans une école.

"34,36% de grévistes par rapport au nombre total d'enseignants, ça veut dire que c'est une grève importante", a déclaré M. Quénet. "Une grève dont il va falloir décrypter le sens", car les participants sont "beaucoup plus que ce que je pensais avoir", a-t-il ajouté.

Environ 40% d'enseignants avaient déclaré leur intention de faire grève (ce qui est rendu obligatoire par la loi sur le droit d'accueil). "Donc les enseignants qui ont déclaré leur intention de faire grève avaient vraiment cette intention", a précisé M. Quénet.

"On a un peu un changement de pratique en France" à ce sujet, a-t-il ajouté. Il était impossible jusqu'à présent de connaître à l'avance le nombre de grévistes faute de déclaration préalable et donc difficile d'organiser les classes.

Les enseignants parisiens du primaire se sont mis en grève contre "l'autoritarisme" de l'inspecteur d'académie, son refus d'accepter une réunion syndicale sur le temps de travail des enseignants, les suppressions de postes, en particulier des réseaux d'aide spécialisée (Rased), les modalités de mise en place de "l'aide personnalisée" et le service minimum d'accueil.

Première publication : 16/10/2008

COMMENTAIRE(S)