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L'ex-président Carlos Menem jugé pour trafic d'armes

Dernière modification : 17/10/2008

C'est un procès-fleuve prévu pour durer sept mois qui s'est ouvert jeudi à Buenos Aires. Au centre des débats : le rôle de Carlos Menem, ex-président argentin (1989-1999), dans une vaste affaire de trafic d'armes avec l'Équateur et la Croatie.

Un procès pour contrebande d'armes avec l'Equateur et la Croatie s'est ouvert jeudi à Buenos Aires à l'encontre de l'ex-président argentin Carlos Menem, actuel sénateur d'opposition.
  
Quelque 500 témoins seront appelés à la barre au cours de ce procès, qui devrait durer sept mois.
  
M. Menem, 78 ans, président de 1989 à 1999, n'était pas présent au tribunal en raison de son état de santé, a indiqué à l'AFP son avocat, Omar Daer.
  
Seize autres personnes, dont des anciens ministres, figurent parmi les accusés. L'ex-ministre de la Défense Oscar Camilion, qui s'est présenté devant le tribunal en qualité d'accusé, a affirmé que les autorités de l'époque ignoraient tout de ces malversations.
  
Carlos Menem, péroniste libéral maintes fois accusé de corruption, est accusé d'avoir ordonné l'envoi clandestin d'armes pour une valeur d'au moins 400 millions de pesos (123 millions de dollars actuels) entre 1991 et 1995 vers les Balkans et l'Equateur.
  
Il pourrait être condamné à une peine minimum de 12 ans de prison, mais n'irait toutefois pas en prison en raison de l'immunité parlementaire dont il jouit en sa qualité de sénateur.
  
L'accusation se fonde notamment sur trois décrets secrets signés par l'ex-président prévoyant l'envoi au Panama et au Venezuela de 6.500 tonnes de fusils, canons, roquettes anti-char et munitions quand en réalité ces armes ont été acheminés vers l'Equateur et la Croatie.
  
Ces armes ont fait surface en 1995 en Equateur à l'occasion de la guerre de la Cordillère des Andes, quand l'Equateur et le Pérou se sont affrontés pour un problème de limite territoriale. Or l'Argentine ne pouvait vendre des armes ni à Lima ni à Quito en sa qualité de garant d'un accord de paix entre les deux pays datant de 1942.
  
Quant aux envois d'armes en Croatie, ils violaient l'embargo des Nations unies imposé pendant les guerres des années 90 dans l'ex-Yougoslavie.
  
Carlos Menem a déjà été détenu dans le cadre de cette affaire en 2001, avant d'être libéré sur décision de la Cour suprême.
  
L'affaire a été rouverte après l'arrivée au pouvoir de l'ex-président Nestor Kirchner en 2003, un péroniste de gauche ennemi juré de Carlos Menem, pourtant lui-même péroniste mais d'inspiration libérale.
  

Première publication : 17/10/2008

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