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Mickey Mouse ne redoute pas la crise

©

Dernière modification : 21/10/2008

Fréquentation record à Disneyland Paris où 15,3 millions de personnes sont venues se distraire depuis le début de l'année. En septembre, le chiffre d'affaires du célèbre parc d'attraction a augmenté de 9 %. Malgré la crise.

Malgré la crise, les parcs d'attraction d'Euro Disney ont enregistré une nouvelle fréquentation record cette année, attirant 15,3 millions de visiteurs en quête d'évasion, soit 800.000 de plus qu'un an auparavant.

Après six années de pertes, la société de parcs de loisirs a quasiment équilibré ses comptes sur l'exercice 2007/08 clos en septembre et enregistré une hausse de 9% de son chiffre d'affaires à 1,33 milliard d'euros, selon les résultats publiés mardi.
 

Un succès populaire de la première destination touristique en Europe que son président Philippe Gas attribue aux nouvelles attractions comme la Tour de la Terreur et aux offres tarifaires, comme la gratuité pour les enfants de moins de 7 ans.

"En temps de crise", Disneyland Paris est "une bonne alternative aux voyages lointains", car "c'est une destination de courte durée facilement accessible pour les Européens", a-t-il expliqué.
 

Cet engouement pour les attractions aux couleurs de Mickey confirme une tendance générale constatée cet été pour les parcs de loisirs en France, qui ont sensiblement accru leurs recettes dans un marché touristique atone.

Son petit rival gaulois, le parc Astérix à Plailly (Oise) au nord de Paris, a renoué cette année avec une fréquentation aux alentours de 1,8 million de visiteurs, après avoir accusé une baisse à 1,62 million.

"Nous avons bien tenu le choc en septembre, il n'y a pas eu d'effet de la crise", a déclaré un porte-parole de la Compagnie des Alpes, propriétaire du parc, qui publiera ses comptes fin octobre.
 

Quant à Mickey, les hôtels du complexe situé à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) n'ont pas désempli, avec un taux d'occupation de 90,9%, contre 89,3% un an auparavant. La dépense moyenne par chambre a progressé de 7% à 211,4 euros.

La perte nette part du groupe a été réduite à 2,8 millions d'euros, contre 38,4 millions d'euros il y a un an. Si l'on intègre les parts des minoritaires, le résultat net devient positif à hauteur de 1,7 million d'euros, contre une perte de 41,6 millions d'euros.

Euro Disney, gestionnaire du parc Disneyland Paris, est contrôlée à 39,8% par le géant américain Walt Disney et à 10% par le prince saoudien Al Walid.
 

Pour l'heure, tous les indicateurs sont au vert, même si certains marchés comme les Espagnols ou les Britanniques donnent des signes d'essoufflement depuis cet été.

Confiant, M. Gas table pour le prochain trimestre (octobre à décembre) sur une "activité stable ou en légère augmentation", un objectif tenu pendant les premières semaines d'octobre. Les réservations pour la saison de Noël sont "en hausse".

"Euro Disney résiste bien à la morosité économique. Mais nous restons vigilants, car tout dépendra de l'ampleur de la crise et nous ne sommes pas immunisés", a nuancé M. Gas.
 

Du coup, le parc d'attraction s'intéresse de près aux visiteurs de Russie ou du Moyen-Orient, "qui sont moins affectés par la dégradation du pouvoir d'achat". Et aussi aux visiteurs de Pologne, pays où Disneyland Paris fait de plus en plus d'adeptes.

Reste à satisfaire les actionnaires, qui ont dû, une fois de plus, renoncer à encaisser des dividendes.

Prudent, M. Gas n'a pas avancé de date: "avant de verser un dividende, il faut d'abord confirmer les résultats sur la durée".

Depuis le début de l'année, le titre a reculé de 34%, à l'image des autres valeurs du tourisme. Après avoir grimpé à l'ouverture de la Bourse, le titre perdait 2,03% à 5,78 euros dans un marché en hausse de 2,38% vers 10H00 GMT.

Première publication : 21/10/2008

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